1594 : Sacre du roide France Henri IV
Sacre à Chartres, en grande pompe, du roi Henri IV, roi de France et
de Navarre, le " Vert Galant ", l'Homme de " la Poule au Pot " celui dont
le conseiller Sully (protestant lui aussi) disait : " Labourage et pâturage
sont les deux mamelles de la France ", mais aussi de l' " Edit de Nantes "
... Pour être accepté par les Français, il a dû abjurer le protestantisme,
ce qu'il fit car, disait-il " Paris vaut bien une messe " ! ! !
1697 : L'Electeur de Saxe Auguste est élu roi de Pologne, succédant
à Jean III.
1789 : le roi de France Louis XVI cède et se résigne à inviter les députés
de la noblesse et du clergé à se joindre au tiers-étât
Le 23 juin, les députés du tiers, sommés de se séparer, ont refusé.
Ce jour, le roi cède et se résigne à inviter les députés de la noblesse et
du clergé à se joindre au tiers. " La famille est complète ", commente le
doyen du tiers, Jean-Sylvain Bailly. L'acceptation par le roi provoque la
liesse de la foule qui envahit les cours du château de Versailles. La reine,
sur la Terrasse de Midi, lui présente le Dauphin qui est acclamé.
1795 : L'armée anglaise débarque à Quiberon pour venir
en aide aux royalistes français.
1801 : Le Caire se rend à l'armée britannique.
1816 : Lle général Mouton-Duvernet se constitue prisonnier
Lorsque, fatigué d'une vie clandestine et soucieux de défendre son honneur,
Barthélémy Mouton-Duvernet quitta le domicile de l'ami sûr qui le cachait
à Meaux depuis plusieurs mois, il ne pensait sans doute pas qu'il serait l'une
des dernières victimes de la Terreur blanche. Celle-ci s'était déchaînée dès
l'été 1815. Pour la seconde fois, Louis XVIII revenait sur le trône "dans
les fourgons de l'étranger" après les Cent Jours et Waterloo. Mais il n'était
pas question, comme l'année précédente, de réconciliation :: par une proclamation
solennelle, le roi avait promis de châtier ceux qu'il tenait pour responsables
du retour de Napoléon. Dès juillet, une liste de proscriptions - signée par
Fouché, rallié à temps - fit traduire 19 officiers devant le conseil de guerre.
L'élection, en août, d'une chambre "ultra" renforça encore la répression.
Beaucoup d'accusés furent condamnés à mort et exécutés, dont le colonel de
La Bedoyère et le maréchal Ney. Mouton-Duvernet avait, lui, trouvé refuge
chez l'un de ses amis royalistes. Né au Puy en 1769, il s'était engagé dans
les armées de la Révolution, puis de l'Empire. Général lors de la première
abdication de Napoléon, il avait accepté d'être nommé par Louis XVIII gouverneur
de Valence. Mais lorsque l'Empereur reparut, il fut l'un des premiers à se
rallier, obtint le gouvernement de Lyon et fut élu à la Chambre. Là, il fut
l'un des rares à soutenir les droits de Napoléon même après la nouvelle de
la défaite de Waterloo. Compris dans l'Ordonnance de Juillet, il ne bénéficia
pas de l'amnistie de janvier 1816, qui excluait les officiers qui avaient
trahi la royauté. Le temps n'avait pas désarmé la rancune de ses ennemis:
à peine s'était-il rendu qu'il fut traduit devant un conseil de guerre, condamné
à mort et exécuté.
1830 : Naissance de l'universitaire aveugle et sourde américaine
Helen Keller (morte en 1968).
1846 : Naissance du militant nationaliste irlandais Charles Stewart Parnell
(mort en1891)
1858 : La Chine signe avec la France un traité ouvrant de nouveau
ports chinois au commerce occidental.
1877 : En guerre contre la Turquie, les Russes franchisent le Danube.
1880 : Naissance de Helen Keller
Sourde, muette et aveugle, elle mènera pourtant une vie presque normale.
Elle apprend à parler, à lire en Braille, et fait profiter de son expérience
tous les infirmes du monde.
1889 : Herminie Cadolle invente le soutien-gorge.
1894 : Jean Casimir-Perier est élu président de la République
Petit-fils de l'ancien président du Conseil de Louis-Philippe,
Jean Casimir-Perier, né à Paris le 8 novembre 1847, se tourna
très tôt vers la politique. En février 1876, il succéda
à son père, ancien ministre de Thiers, comme député
de l'Aube. Il participa au grand ministère Jules Ferry comme sous-secrétaire
d'Etat à l'Instruction publique et sous-secrétaire à
la Guerre. Du 10 janvier au 3 décembre 1893, il fut président
de la Chambre. Sur les instances du président Sadi Carnot, il accepta
de former un cabinet "modéré". Casimir-Perier était décidé
à opposer aux socialistes "non le dédain mais l'action généreuse
et féconde des pouvoirs publics". Mais, à la suite de l'attentat
de Vaillant au Palais-Bourbon, il déposa quatre projets de loi contre
les menées anarchistes. La gauche se déchaîna alors contre
ces "lois scélérates" et le cabinet chuta en mai 1894. Un mois
plus tard, l'assassinat de Sadi Carnot allait conduire Casimir-Perier à
la magistrature suprême. En l'élisant, le 27 juin, par 451 voix
sur 851 votants, les groupes de la mojorité crurent porter à
la présidence de la Répblique l'homme à poigne capable
de faire face au désordre. Mais le personnage était trompeur:
Casimir-Perier s'était fait prier pour être candidat et avait
finalement accepté sur les instances de sa mère et de son épouse.
Le président s'avèra donc plus velléitaire qu'autoritaire.
Tenu systématiquement à l'écart par ses ministres, humilié
sans cesse par ses adversaires, Casimir-Perier songea très vite à
résigner ses fonctions. Le 15 janvier 1895, il donna sa démission.
1905 : mutinerie sur le cuirassé Potemkine
A Odessa, port de la mer Noire, les marins déclenchent une mutinerie
sur le Potemkine, le plus puissant cuirassé de la flotte impériale
russe. L'équipage rejoint par huit officiers est révolté
: un marin, qui s'était plaint que la nourriture était putréfiée
a été tué par un officier. Lors de la mutinerie, le commandant
et des officiers sont jetés par dessus bord et certains tués.
Deux autres navires se joignent à la révolte. La sédition
est réprimée d'une manière sanglante après la
déclaration de l'état de siège. Huit membres d'équipage
sont condamnés à mort. En 1925, le cinéaste russe Eisenstein
retracera ces événements dans son film culte : Le Cuirassé
Potemkine.
1906 : Premier Grand Prix automobile organisé par l'A.C.F. (Automobile Club
de France, créé en 1905).
Il a lieu sur le circuit du Mans, aménagé à cet effet, mais qui diffère
du tracé actuel. Il sera remporté par le Hongrois d'origine François Szisz,
sur une Renault de 100 CV, à la moyenne extraordinaire de 101,328 km/h. C'est
une course sur circuit ; les entrées sont payantes. Ces courses sur circuit
vont remplacer progressivement les courses organisées au départ, de ville
à ville (Paris-Rouen, Paris-Berlin, Paris-Vienne, Paris-Bordeaux etc.) C'est
plus rentable car on peut contrôler les entrées au spectacle et concentrer
plus de spectateurs dans une même enceinte.
1915 : Mort à Moscou du compositeur Scriabine.
1929 : Décès de Georges Courteline
1929 : Kemal Ataturk interdit la propagande communiste en Turquie.
1940 : Le général de Gaulle prend le titre de "chef des Français libres"
1940 : L'URSS envahit la Roumanie après le refus du roi Carol de
céder la Bessarabie et la Bucovine.
1943 : L'aviation américaine bombarde Athènes.
1944 : En France, Ordonnance relative à l'épuration administrative.
1944 : Voyage du général de Gaulle en Italie. Le 30, il rencontre
le pape Pie XII.
1946 : Les quatre Grands décident la cession par l'Italie des îles
du Dodécanèse à la Grèce et de Brigue et Tende
à la France.
1946 : L'émirat de Jordanie signe avec Londres un accord qui aboutira à
l'Indépendance de la Région. Celle-ci sera effective le 25 Mai 1946.
1950 : Le secrétaire général de l'ONU, Trygve Lie,
demande aux pays membres d'aider la Corée du Sud à résister
à l'attaque du Nord : le président Harry Truman ordonne l'intervention
de la marine et de l'aviation américaines.
En 1945, les Américains libèrent la Chine de l'occupation Japonaise.
Les forces américaines permettent à l'armée communiste chinoise du général
Chiang-Kaï-Shek d'occuper l'île mais les garnisons américaines ne doivent
pas partir. En Chine, c'est la lutte entre les forces communistes populaires
et les socialistes et les libéraux, entre les partisans de Mao et ceux de
Chiang-Kaï-Shek, général héros de la Résistance, puissant seigneur de la guerre.
En 1947, une épuration sanglante des forces communistes tuent plus de 10.000
opposants rien que sur l'île de Taï-wan. En 1949, le général Chiang-Kaï-Shek
décide de se retirer sur l'île pour échapper aux forces communistes qui gagnent
du terrain sur la Chine continentale. Il reçoit l'aide politique et financière
des Américains qui en font une base avancée en Mer de Chine. En 1950, éclate
la guerre de Corée. Les Américains en profitent pour renforcer leur présence
et leur contrôle. Le 27 Juin 1950 le président Truman prend une décision "
immédiatement exécutive " : le sort de Taï-Wan ne sera discuté qu'une fois
la Paix revenue. Parallèlement, la menace de l'emploi de la Bombe Atomique
dans la guerre de Corée refroidit les Communistes Chinois, qui prennent des
positions moins tranchées. La VI° flotte américaine s'installe en force dans
le détroit de Formose. Formose est neutralisée. En 1954, à la fin de la guerre
de Corée, un traité est signé entre les E.U. et Formose ainsi qu'avec la Corée
du Sud pour leur garantir l'appui militaire, politique et financier du " gendarme
du monde ". On en arrive ainsi à une situation absurde, burlesque, mais hélas
tragique. Sous prétexte de garantir la " Liberté " du monde non communiste,
Taï-Wan est intégrée " de force " dans le système géo-politique américain
d'encerclement de la Chine populaire. Ce " cordon sanitaire " se compose de
régimes autoritaires, dictatoriaux, impopulaires, minoritaires, refusant toute
opposition et largement subventionnés par les Américains : Corée du Sud, Vietnam
du Sud, Philippines, Thaïlande et Taï-Wan. Comme dans les républiques " bannanières
" de l'Amérique du Sud, le sang coule à flots à chaque velléité de libéralisation.
Une des conséquences de cetet situation, c'est que la Chine nationaliste (Taï-Wan)
reçut le siège chinois à l'Onu, empêchant ainsi la Chine Populaire (Pékin)
d'y siéger. Régulièrement des pays demandaient l'entrée de la Chine à l'ONU.
Les Américains jugeaient leurs alliés (et donc les récipiendaires de leurs
aides financières) à leur vote " Pour ou Contre " le maintien de Taï-Wan.
Pour rappel, l'île est à peine plus grande que la Belgique (36.000 km²) ;
montagneuse, elle comporte de riches plaines littorales. Elle abrite plus
de 20 millions d'âmes et possède un revenu national brut des plus élevés,
non seulement en Asie, mais aussi dans le monde. C'est le deuxième pays au
monde pour la plus forte réserve de devises. Son industrie est d'une efficacité
et d'un dynamisme difficiles à suivre. Mais les inégalités de revenus sont
criantes et le système politique, quoique " démocratique " n'a pas toujours
le même sens de la démocratie que les Occidentaux. La capitale est Taïbei
ou Taïpei, une agglomération de plus de 5 millions d'habitants. En 1978, le
premier rapprochement sino-américain (ou américano-chinois) isole Taï-Wan
qui perd son siège à l'Onu au profit de la Chine. Dans les années suivantes,
la Chine Populaire parviendra à éliminer Taï-Wan de toutes les organisations
internationales (F.M.I. Banque Internationale, Unesco ...).
1955 : Naissance de l'actrice française Isabelle Adjani.
1956 : Révolte ouvrière en Pologne dans les chantiers navals de Poznan,
bientôt suivie par les aciéries, l'industrie électrique, le bâtiment et le
secteur industriel tout entier.
Appuyée par Moscou, la révolte sera terrible, sanglante. Des dizaines
de milliers de morts et d'opposants enfermés. Le président Gomulka, communiste
de longue date, lâchera du lest pendant quelques mois, il obtiendra même un
remboursement symbolique de 2 milliards de roubles de la part de l'Union Soviétique
pour " l'exploitation de l'Economie Polonaise ", mais sitôt la tension sociale
retombée, il reviendra au communisme autoritaire pur et dur.
1964 : Création de l'ORTF
1967 : Jérusalem unifiére ?
Pendant la Guerre des 6 jours entre Israël et l'Egypte (appuyée par
l'intervention des Pays Arabes), la vieille ville de Jérusalem (TransJordanienne
depuis 1948) est enlevée par les parachutistes Juifs , ce jour. Le 27 Juin
la Knesset (Parlement Israélien)la déclare " unifiée " et sous la souveraineté
d'Israël. Depuis 1980 elle est la capitale officielle d'Israël (à la place
de Tell-Aviv) et les chefs d'Etat arabes (Sadate), Américains (Carter, Nixon,
Clinton) Français (Mitterand, Chirac) y sont reçus, de même que les ambassadeurs
de tous les pays. Les Lieux Saints (3 confessions : Islam, Judaïsme, Christianisme)
se trouvent sous la juridiction des " autorités reconnues " des diverses confessions.
1968 : Manifeste de deux milles mots !
Révolte des intellectuels Tchèques (à Prague) plus connue sous le nom
de "Printemps de Prague" La période de libéralisation et de démocratisation
du système socio-politique tchécoslovaque dite " Printemps de Prague " a été
préparée dès le début des années soixante. L'économie planifiée à la soviétique
ne convient pas à ce pays industrialisé, la production baisse. Les salaires
aussi. Aussi en janvier 1965, une importante réforme économique réhabilite-t-elle
les notions de rentabilité et de déconcentration ; mais ses effets sont limités
par l'action des bureaucrates. Ces oppositions sont diverses mais soudées
entre elles par le refus du stalinisme. La réforme économique et la liberté
d'expression deviennent alors indissociables. Le Printemps de Prague commence
en 1967 par une révolte des intellectuels. Les écrivains, réunis en congrès
en mai-juin, réclament la liberté d'expression. Le pouvoir (Novotny est à
la fois premier secrétaire du Parti communiste et président de la République),
réagit de manière brutale. En octobre, les étudiants sont durement réprimés
par la police alors qu'ils manifestaient pour des revendications matérielles
; Novotny traite de "nationaliste bourgeois slovaque" le secrétaire du Parti
communiste slovaque, Alexander Dubcek, qui réclamait un plus grand contrôle
des Slovaques sur leurs richesses. Novotny accumule les erreurs (tentative
de coup de force déjouée par les officiers libéraux, visite intempestive d'un
Brejnev rassuré par Dubcek). Le 5 janvier 1968, le présidium élit Dubcek en
remplacement de Novotny au premier secrétariat ; Dubcek s'entoure de centristes
prudents, double le présidium d'une "commission préparatoire" émanant de la
base et organise des conférences régionales. Novotny attaque ouvertement,
devant les ouvriers, les "forces de droite" et les intellectuels, ce qui porte
le débat dans les usines où les techniciens et les vieux communistes font
alliance avec les travailleurs, d'où les comités d'entreprise pour la liberté
de la presse et la victoire des libéraux dans les syndicats. Le 25 février,
le général Sejna, ami intime du fils du président Novotny, s'enfuit aux États-Unis
avec de l'argent volé et des documents. La mesure est comble : les syndicats
et la jeunesse, forces les plus avancées, réclament la démission du président.
Elle est obtenue le 22 mars ; une semaine plus tard Novotny est remplacé par
Svoboda, vieux héros national, ami de l'U.R.S.S. et victime des purges. L'équipe
Dubcek abolit la censure, réhabilite les victimes des procès et prépare la
transition de l'étatisation à la socialisation par un système de cogestion
avec l'État ainsi que par la fédéralisation du pays ("Programme d'action du
Parti communiste tchécoslovaque" adopté en avril), la "révolution froide"
du palais gagne la rue en passant par le remplacement des hommes du passé
dans tous les corps intermédiaires. Dès mars, les attaques des Soviétiques
et de la République démocratique allemande, qui tentent de freiner Dubcek
et de le couper des éléments les plus avancés, créent dans l'opinion un extraordinaire
rassemblement autour des leaders du Printemps doués d'une personnalité souvent
très attachante (Dubcek, Smrkovsky). Sous la pression de la "gauche" portée
par l'opinion, le comité central décide de convoquer un congrès pour le 9
septembre, mais le lendemain de cette décision, les troupes du pacte de Varsovie
commencent leurs manœuvres en Tchécoslovaquie. Le 27 juin, une centaine de
personnalités de toutes origines publient le Manifeste des Deux Mille Mots
; qui réclame la liquidation rapide de l'ancien régime et la mobilisation
populaire contre les ennemis intérieurs et extérieurs dès avant l'été. Dubcek
les laisse faire, tout comme il laisse s'organiser l'autogestion qui gagnera
un tiers des entreprises, alors que la population accepte de travailler le
samedi et de donner son or à la République. Des centaines d'associations culturelles,
nationales, politiques naissent ou renaissent et s'affilient en grand nombre
au Front national. Le 17 juillet, Les dirigeants du Pacte de Varsovie écrivent
une lettre d'admonestation, rappelant les Tchécoslovaques au monolithisme
et leur enjoignant de se défaire des "antisocialistes" du parti. À la fin
du mois, Dubcek accepte à Cierna et à Bratislava d'écarter les bêtes noires
des Soviétiques - les responsables des moyens de communication de masse, de
l'économie et du ministère de l'Intérieur - ainsi que de rétablir une censure
partielle. Le 20 août au soir et les jours suivants, 600 000 hommes envahissent
le pays. La résistance passive de toute la population les oblige à passer
un compromis avec Dubcek (accords de Moscou du 16 octobre). Progressivement,
les "normalisateurs" gagnent de l'influence dans l'appareil du parti et de
l'État. Le 17 avril 1969, le contre-printemps froid est réussi : les hommes
de 1968, Dubcek en tête, perdent leurs fonctions. Une chape de plomb s'étend
de nouveau sur la Tchécoslovaquie. Pour 20 ans. Mais comme le confient les
intellectuels à la presse occidentale, la Tchécoslovaquie a connu quelques
secondes d'ineffable ivresse !
1970 : Mort de Pierre Mac Orlan.
1972 : En France, les partis de gauche publient un programme commun.
1972 : L'Irlande du Nord connaît un premier jour de paix depuis près
de trois ans, avec l'entrée en vigueur d'un cessez-le-feu annoncé
par l'Armée républicaine irlandaise (IRA).
1976 : Mort du dessinateur Albert Dubout.
1977 : Indépendance de la République de Djibouti.
1980 : Le président Giscard d'Estaing révèle que la
France a procédé à l'expérimentation d'une bombe
à neutrons, mais qu'aucune décision n'a été prise
quant à sa mise en fabrication.
1982 : La navette aéricaine Challenger est lancée de Cap Canaveral
avec deux astronautes et sa première cargaison militaire à bord.
1986 : Bettino Craxi (socialiste) est mis en minorité : c'est la
45e crise gouvernementale en Italie depuis la guerre.
1986 : L'Agence spatiale européenne adopte le projet français
de navette spatiale Hermès.
1987 : Téhéran annonce que les Irakiens ont perdu 5 600 hommes,
tués et blessés, appartenant a des troupes d'élite, au
cours de combats pour les hauteurs stratégiques au Nord-Est de l'Irak.
1987 : En France, privatisation de la Société Générale
: 2,3 millions de souscripteurs.
1988 : Collision de deux trains de banlieue à la gare de Lyon : 59
morts.
1996 : Un camion piégé explose sur une base aérienne
américaine à Dahran (est de l'Arabie saoudite), faisant 19 morts
et 270 blessés.
1996 : Décès d'Albert Broccoli, 87 ans, producteur des "James
Bond".
1996 : Décès de Bernard Krief, 63 ans, fondateur de Bernard
Krief consultants, l'une des plus médiatiques sociétés
françaises de conseil en entreprise.
1997 : Vingt-deux villageois sont égorgés et mutilés
à la hache dans la nuit du 26 au 27 à Seghouane, à 100km
au sud d'Alger.
1998 : Décès de l'écrivain et philosophe Pierre Boutang.
1998 : Un tremblement de terre frappe la région d'Adana, dans le
sud de la Turquie : 144 morts.
1999 : Après les menaces proférées par le Groupe islamique armé (GIA) ,
menaçant la Belgique de provoquer des "bains de sang" si elle ne libère pas
ses membres emprisonnés, le gouvernement de Bruxelles annonce la mise sur
pied d'un groupe de travail destiné à parer à toute menace terroriste.
1999 : Deux mois après sa démission surprise de la présidence du RPR, le
député des Vosges annonce son intention de rester au RPR, en simple militant
mais "en homme libre".
1999 : Décès de Georgios Papadopoulos, 80 ans, chef de la junte qui s'empara
du pouvoir en Grèce en 1967 et qui institua jusqu'en 1974 le "régime des colonels".
Le premier homme qui est mort a dû être
drôlement surpris. (George Wolinsli,
dessinateur français, né en 1934)