Quelques événements journaliers de Juin

C'est arrivé un jour
C'est arrivé un jour

 

27 Juin
27 Juin

 

  1. C'est le 27 Juin : Fête nationale de Djibouti.
  2. 1594 : Sacre du roide France Henri IV
    Sacre à Chartres, en grande pompe, du roi Henri IV, roi de France et de Navarre, le " Vert Galant ", l'Homme de " la Poule au Pot " celui dont le conseiller Sully (protestant lui aussi) disait : " Labourage et pâturage sont les deux mamelles de la France ", mais aussi de l' " Edit de Nantes " ... Pour être accepté par les Français, il a dû abjurer le protestantisme, ce qu'il fit car, disait-il " Paris vaut bien une messe " ! ! !
  3. 1697 : L'Electeur de Saxe Auguste est élu roi de Pologne, succédant à Jean III.
  4. 1789 : le roi de France Louis XVI cède et se résigne à inviter les députés de la noblesse et du clergé à se joindre au tiers-étât
    Le 23 juin, les députés du tiers, sommés de se séparer, ont refusé. Ce jour, le roi cède et se résigne à inviter les députés de la noblesse et du clergé à se joindre au tiers. " La famille est complète ", commente le doyen du tiers, Jean-Sylvain Bailly. L'acceptation par le roi provoque la liesse de la foule qui envahit les cours du château de Versailles. La reine, sur la Terrasse de Midi, lui présente le Dauphin qui est acclamé.
  5. 1795 : L'armée anglaise débarque à Quiberon pour venir en aide aux royalistes français.
  6. 1801 : Le Caire se rend à l'armée britannique.
  7. 1816 : Lle général Mouton-Duvernet se constitue prisonnier
    Lorsque, fatigué d'une vie clandestine et soucieux de défendre son honneur, Barthélémy Mouton-Duvernet quitta le domicile de l'ami sûr qui le cachait à Meaux depuis plusieurs mois, il ne pensait sans doute pas qu'il serait l'une des dernières victimes de la Terreur blanche. Celle-ci s'était déchaînée dès l'été 1815. Pour la seconde fois, Louis XVIII revenait sur le trône "dans les fourgons de l'étranger" après les Cent Jours et Waterloo. Mais il n'était pas question, comme l'année précédente, de réconciliation :: par une proclamation solennelle, le roi avait promis de châtier ceux qu'il tenait pour responsables du retour de Napoléon. Dès juillet, une liste de proscriptions - signée par Fouché, rallié à temps - fit traduire 19 officiers devant le conseil de guerre. L'élection, en août, d'une chambre "ultra" renforça encore la répression. Beaucoup d'accusés furent condamnés à mort et exécutés, dont le colonel de La Bedoyère et le maréchal Ney. Mouton-Duvernet avait, lui, trouvé refuge chez l'un de ses amis royalistes. Né au Puy en 1769, il s'était engagé dans les armées de la Révolution, puis de l'Empire. Général lors de la première abdication de Napoléon, il avait accepté d'être nommé par Louis XVIII gouverneur de Valence. Mais lorsque l'Empereur reparut, il fut l'un des premiers à se rallier, obtint le gouvernement de Lyon et fut élu à la Chambre. Là, il fut l'un des rares à soutenir les droits de Napoléon même après la nouvelle de la défaite de Waterloo. Compris dans l'Ordonnance de Juillet, il ne bénéficia pas de l'amnistie de janvier 1816, qui excluait les officiers qui avaient trahi la royauté. Le temps n'avait pas désarmé la rancune de ses ennemis: à peine s'était-il rendu qu'il fut traduit devant un conseil de guerre, condamné à mort et exécuté.
  8. 1830 : Naissance de l'universitaire aveugle et sourde américaine Helen Keller (morte en 1968).
  9. 1846 : Naissance du militant nationaliste irlandais Charles Stewart Parnell (mort en1891)
  10. 1858 : La Chine signe avec la France un traité ouvrant de nouveau ports chinois au commerce occidental.
  11. 1877 : En guerre contre la Turquie, les Russes franchisent le Danube.
  12. 1880 : Naissance de Helen Keller
    Sourde, muette et aveugle, elle mènera pourtant une vie presque normale. Elle apprend à parler, à lire en Braille, et fait profiter de son expérience tous les infirmes du monde.
  13. 1889 : Herminie Cadolle invente le soutien-gorge.
  14. 1894 : Jean Casimir-Perier est élu président de la République
    Petit-fils de l'ancien président du Conseil de Louis-Philippe, Jean Casimir-Perier, né à Paris le 8 novembre 1847, se tourna très tôt vers la politique. En février 1876, il succéda à son père, ancien ministre de Thiers, comme député de l'Aube. Il participa au grand ministère Jules Ferry comme sous-secrétaire d'Etat à l'Instruction publique et sous-secrétaire à la Guerre. Du 10 janvier au 3 décembre 1893, il fut président de la Chambre. Sur les instances du président Sadi Carnot, il accepta de former un cabinet "modéré". Casimir-Perier était décidé à opposer aux socialistes "non le dédain mais l'action généreuse et féconde des pouvoirs publics". Mais, à la suite de l'attentat de Vaillant au Palais-Bourbon, il déposa quatre projets de loi contre les menées anarchistes. La gauche se déchaîna alors contre ces "lois scélérates" et le cabinet chuta en mai 1894. Un mois plus tard, l'assassinat de Sadi Carnot allait conduire Casimir-Perier à la magistrature suprême. En l'élisant, le 27 juin, par 451 voix sur 851 votants, les groupes de la mojorité crurent porter à la présidence de la Répblique l'homme à poigne capable de faire face au désordre. Mais le personnage était trompeur: Casimir-Perier s'était fait prier pour être candidat et avait finalement accepté sur les instances de sa mère et de son épouse. Le président s'avèra donc plus velléitaire qu'autoritaire. Tenu systématiquement à l'écart par ses ministres, humilié sans cesse par ses adversaires, Casimir-Perier songea très vite à résigner ses fonctions. Le 15 janvier 1895, il donna sa démission.
  15. 1905 : mutinerie sur le cuirassé Potemkine
    A Odessa, port de la mer Noire, les marins déclenchent une mutinerie sur le Potemkine, le plus puissant cuirassé de la flotte impériale russe. L'équipage rejoint par huit officiers est révolté : un marin, qui s'était plaint que la nourriture était putréfiée a été tué par un officier. Lors de la mutinerie, le commandant et des officiers sont jetés par dessus bord et certains tués. Deux autres navires se joignent à la révolte. La sédition est réprimée d'une manière sanglante après la déclaration de l'état de siège. Huit membres d'équipage sont condamnés à mort. En 1925, le cinéaste russe Eisenstein retracera ces événements dans son film culte : Le Cuirassé Potemkine.
  16. 1906 : Premier Grand Prix automobile organisé par l'A.C.F. (Automobile Club de France, créé en 1905).
    Il a lieu sur le circuit du Mans, aménagé à cet effet, mais qui diffère du tracé actuel. Il sera remporté par le Hongrois d'origine François Szisz, sur une Renault de 100 CV, à la moyenne extraordinaire de 101,328 km/h. C'est une course sur circuit ; les entrées sont payantes. Ces courses sur circuit vont remplacer progressivement les courses organisées au départ, de ville à ville (Paris-Rouen, Paris-Berlin, Paris-Vienne, Paris-Bordeaux etc.) C'est plus rentable car on peut contrôler les entrées au spectacle et concentrer plus de spectateurs dans une même enceinte.
  17. 1915 : Mort à Moscou du compositeur Scriabine.
  18. 1929 : Décès de Georges Courteline
  19. 1929 : Kemal Ataturk interdit la propagande communiste en Turquie.
  20. 1940 : Le général de Gaulle prend le titre de "chef des Français libres"
  21. 1940 : L'URSS envahit la Roumanie après le refus du roi Carol de céder la Bessarabie et la Bucovine.
  22. 1943 : L'aviation américaine bombarde Athènes.
  23. 1944 : En France, Ordonnance relative à l'épuration administrative.
  24. 1944 : Voyage du général de Gaulle en Italie. Le 30, il rencontre le pape Pie XII.
  25. 1946 : Les quatre Grands décident la cession par l'Italie des îles du Dodécanèse à la Grèce et de Brigue et Tende à la France.
  26. 1946 : L'émirat de Jordanie signe avec Londres un accord qui aboutira à l'Indépendance de la Région. Celle-ci sera effective le 25 Mai 1946.
  27. 1950 : Le secrétaire général de l'ONU, Trygve Lie, demande aux pays membres d'aider la Corée du Sud à résister à l'attaque du Nord : le président Harry Truman ordonne l'intervention de la marine et de l'aviation américaines.
    En 1945, les Américains libèrent la Chine de l'occupation Japonaise. Les forces américaines permettent à l'armée communiste chinoise du général Chiang-Kaï-Shek d'occuper l'île mais les garnisons américaines ne doivent pas partir. En Chine, c'est la lutte entre les forces communistes populaires et les socialistes et les libéraux, entre les partisans de Mao et ceux de Chiang-Kaï-Shek, général héros de la Résistance, puissant seigneur de la guerre. En 1947, une épuration sanglante des forces communistes tuent plus de 10.000 opposants rien que sur l'île de Taï-wan. En 1949, le général Chiang-Kaï-Shek décide de se retirer sur l'île pour échapper aux forces communistes qui gagnent du terrain sur la Chine continentale. Il reçoit l'aide politique et financière des Américains qui en font une base avancée en Mer de Chine. En 1950, éclate la guerre de Corée. Les Américains en profitent pour renforcer leur présence et leur contrôle. Le 27 Juin 1950 le président Truman prend une décision " immédiatement exécutive " : le sort de Taï-Wan ne sera discuté qu'une fois la Paix revenue. Parallèlement, la menace de l'emploi de la Bombe Atomique dans la guerre de Corée refroidit les Communistes Chinois, qui prennent des positions moins tranchées. La VI° flotte américaine s'installe en force dans le détroit de Formose. Formose est neutralisée. En 1954, à la fin de la guerre de Corée, un traité est signé entre les E.U. et Formose ainsi qu'avec la Corée du Sud pour leur garantir l'appui militaire, politique et financier du " gendarme du monde ". On en arrive ainsi à une situation absurde, burlesque, mais hélas tragique. Sous prétexte de garantir la " Liberté " du monde non communiste, Taï-Wan est intégrée " de force " dans le système géo-politique américain d'encerclement de la Chine populaire. Ce " cordon sanitaire " se compose de régimes autoritaires, dictatoriaux, impopulaires, minoritaires, refusant toute opposition et largement subventionnés par les Américains : Corée du Sud, Vietnam du Sud, Philippines, Thaïlande et Taï-Wan. Comme dans les républiques " bannanières " de l'Amérique du Sud, le sang coule à flots à chaque velléité de libéralisation. Une des conséquences de cetet situation, c'est que la Chine nationaliste (Taï-Wan) reçut le siège chinois à l'Onu, empêchant ainsi la Chine Populaire (Pékin) d'y siéger. Régulièrement des pays demandaient l'entrée de la Chine à l'ONU. Les Américains jugeaient leurs alliés (et donc les récipiendaires de leurs aides financières) à leur vote " Pour ou Contre " le maintien de Taï-Wan. Pour rappel, l'île est à peine plus grande que la Belgique (36.000 km²) ; montagneuse, elle comporte de riches plaines littorales. Elle abrite plus de 20 millions d'âmes et possède un revenu national brut des plus élevés, non seulement en Asie, mais aussi dans le monde. C'est le deuxième pays au monde pour la plus forte réserve de devises. Son industrie est d'une efficacité et d'un dynamisme difficiles à suivre. Mais les inégalités de revenus sont criantes et le système politique, quoique " démocratique " n'a pas toujours le même sens de la démocratie que les Occidentaux. La capitale est Taïbei ou Taïpei, une agglomération de plus de 5 millions d'habitants. En 1978, le premier rapprochement sino-américain (ou américano-chinois) isole Taï-Wan qui perd son siège à l'Onu au profit de la Chine. Dans les années suivantes, la Chine Populaire parviendra à éliminer Taï-Wan de toutes les organisations internationales (F.M.I. Banque Internationale, Unesco ...).
  28. 1955 : Naissance de l'actrice française Isabelle Adjani.
  29. 1956 : Révolte ouvrière en Pologne dans les chantiers navals de Poznan, bientôt suivie par les aciéries, l'industrie électrique, le bâtiment et le secteur industriel tout entier.
    Appuyée par Moscou, la révolte sera terrible, sanglante. Des dizaines de milliers de morts et d'opposants enfermés. Le président Gomulka, communiste de longue date, lâchera du lest pendant quelques mois, il obtiendra même un remboursement symbolique de 2 milliards de roubles de la part de l'Union Soviétique pour " l'exploitation de l'Economie Polonaise ", mais sitôt la tension sociale retombée, il reviendra au communisme autoritaire pur et dur.
  30. 1964 : Création de l'ORTF
  31. 1967 : Jérusalem unifiére ?
    Pendant la Guerre des 6 jours entre Israël et l'Egypte (appuyée par l'intervention des Pays Arabes), la vieille ville de Jérusalem (TransJordanienne depuis 1948) est enlevée par les parachutistes Juifs , ce jour. Le 27 Juin la Knesset (Parlement Israélien)la déclare " unifiée " et sous la souveraineté d'Israël. Depuis 1980 elle est la capitale officielle d'Israël (à la place de Tell-Aviv) et les chefs d'Etat arabes (Sadate), Américains (Carter, Nixon, Clinton) Français (Mitterand, Chirac) y sont reçus, de même que les ambassadeurs de tous les pays. Les Lieux Saints (3 confessions : Islam, Judaïsme, Christianisme) se trouvent sous la juridiction des " autorités reconnues " des diverses confessions.
  32. 1968 : Manifeste de deux milles mots !
    Révolte des intellectuels Tchèques (à Prague) plus connue sous le nom de "Printemps de Prague" La période de libéralisation et de démocratisation du système socio-politique tchécoslovaque dite " Printemps de Prague " a été préparée dès le début des années soixante. L'économie planifiée à la soviétique ne convient pas à ce pays industrialisé, la production baisse. Les salaires aussi. Aussi en janvier 1965, une importante réforme économique réhabilite-t-elle les notions de rentabilité et de déconcentration ; mais ses effets sont limités par l'action des bureaucrates. Ces oppositions sont diverses mais soudées entre elles par le refus du stalinisme. La réforme économique et la liberté d'expression deviennent alors indissociables. Le Printemps de Prague commence en 1967 par une révolte des intellectuels. Les écrivains, réunis en congrès en mai-juin, réclament la liberté d'expression. Le pouvoir (Novotny est à la fois premier secrétaire du Parti communiste et président de la République), réagit de manière brutale. En octobre, les étudiants sont durement réprimés par la police alors qu'ils manifestaient pour des revendications matérielles ; Novotny traite de "nationaliste bourgeois slovaque" le secrétaire du Parti communiste slovaque, Alexander Dubcek, qui réclamait un plus grand contrôle des Slovaques sur leurs richesses. Novotny accumule les erreurs (tentative de coup de force déjouée par les officiers libéraux, visite intempestive d'un Brejnev rassuré par Dubcek). Le 5 janvier 1968, le présidium élit Dubcek en remplacement de Novotny au premier secrétariat ; Dubcek s'entoure de centristes prudents, double le présidium d'une "commission préparatoire" émanant de la base et organise des conférences régionales. Novotny attaque ouvertement, devant les ouvriers, les "forces de droite" et les intellectuels, ce qui porte le débat dans les usines où les techniciens et les vieux communistes font alliance avec les travailleurs, d'où les comités d'entreprise pour la liberté de la presse et la victoire des libéraux dans les syndicats. Le 25 février, le général Sejna, ami intime du fils du président Novotny, s'enfuit aux États-Unis avec de l'argent volé et des documents. La mesure est comble : les syndicats et la jeunesse, forces les plus avancées, réclament la démission du président. Elle est obtenue le 22 mars ; une semaine plus tard Novotny est remplacé par Svoboda, vieux héros national, ami de l'U.R.S.S. et victime des purges. L'équipe Dubcek abolit la censure, réhabilite les victimes des procès et prépare la transition de l'étatisation à la socialisation par un système de cogestion avec l'État ainsi que par la fédéralisation du pays ("Programme d'action du Parti communiste tchécoslovaque" adopté en avril), la "révolution froide" du palais gagne la rue en passant par le remplacement des hommes du passé dans tous les corps intermédiaires. Dès mars, les attaques des Soviétiques et de la République démocratique allemande, qui tentent de freiner Dubcek et de le couper des éléments les plus avancés, créent dans l'opinion un extraordinaire rassemblement autour des leaders du Printemps doués d'une personnalité souvent très attachante (Dubcek, Smrkovsky). Sous la pression de la "gauche" portée par l'opinion, le comité central décide de convoquer un congrès pour le 9 septembre, mais le lendemain de cette décision, les troupes du pacte de Varsovie commencent leurs manœuvres en Tchécoslovaquie. Le 27 juin, une centaine de personnalités de toutes origines publient le Manifeste des Deux Mille Mots ; qui réclame la liquidation rapide de l'ancien régime et la mobilisation populaire contre les ennemis intérieurs et extérieurs dès avant l'été. Dubcek les laisse faire, tout comme il laisse s'organiser l'autogestion qui gagnera un tiers des entreprises, alors que la population accepte de travailler le samedi et de donner son or à la République. Des centaines d'associations culturelles, nationales, politiques naissent ou renaissent et s'affilient en grand nombre au Front national. Le 17 juillet, Les dirigeants du Pacte de Varsovie écrivent une lettre d'admonestation, rappelant les Tchécoslovaques au monolithisme et leur enjoignant de se défaire des "antisocialistes" du parti. À la fin du mois, Dubcek accepte à Cierna et à Bratislava d'écarter les bêtes noires des Soviétiques - les responsables des moyens de communication de masse, de l'économie et du ministère de l'Intérieur - ainsi que de rétablir une censure partielle. Le 20 août au soir et les jours suivants, 600 000 hommes envahissent le pays. La résistance passive de toute la population les oblige à passer un compromis avec Dubcek (accords de Moscou du 16 octobre). Progressivement, les "normalisateurs" gagnent de l'influence dans l'appareil du parti et de l'État. Le 17 avril 1969, le contre-printemps froid est réussi : les hommes de 1968, Dubcek en tête, perdent leurs fonctions. Une chape de plomb s'étend de nouveau sur la Tchécoslovaquie. Pour 20 ans. Mais comme le confient les intellectuels à la presse occidentale, la Tchécoslovaquie a connu quelques secondes d'ineffable ivresse !
  33. 1970 : Mort de Pierre Mac Orlan.
  34. 1972 : En France, les partis de gauche publient un programme commun.
  35. 1972 : L'Irlande du Nord connaît un premier jour de paix depuis près de trois ans, avec l'entrée en vigueur d'un cessez-le-feu annoncé par l'Armée républicaine irlandaise (IRA).
  36. 1976 : Mort du dessinateur Albert Dubout.
  37. 1977 : Indépendance de la République de Djibouti.
  38. 1980 : Le président Giscard d'Estaing révèle que la France a procédé à l'expérimentation d'une bombe à neutrons, mais qu'aucune décision n'a été prise quant à sa mise en fabrication.
  39. 1982 : La navette aéricaine Challenger est lancée de Cap Canaveral avec deux astronautes et sa première cargaison militaire à bord.
  40. 1986 : Bettino Craxi (socialiste) est mis en minorité : c'est la 45e crise gouvernementale en Italie depuis la guerre.
  41. 1986 : L'Agence spatiale européenne adopte le projet français de navette spatiale Hermès.
  42. 1987 : Téhéran annonce que les Irakiens ont perdu 5 600 hommes, tués et blessés, appartenant a des troupes d'élite, au cours de combats pour les hauteurs stratégiques au Nord-Est de l'Irak.
  43. 1987 : En France, privatisation de la Société Générale : 2,3 millions de souscripteurs.
  44. 1988 : Collision de deux trains de banlieue à la gare de Lyon : 59 morts.
  45. 1996 : Un camion piégé explose sur une base aérienne américaine à Dahran (est de l'Arabie saoudite), faisant 19 morts et 270 blessés.
  46. 1996 : Décès d'Albert Broccoli, 87 ans, producteur des "James Bond".
  47. 1996 : Décès de Bernard Krief, 63 ans, fondateur de Bernard Krief consultants, l'une des plus médiatiques sociétés françaises de conseil en entreprise.
  48. 1997 : Vingt-deux villageois sont égorgés et mutilés à la hache dans la nuit du 26 au 27 à Seghouane, à 100km au sud d'Alger.
  49. 1998 : Décès de l'écrivain et philosophe Pierre Boutang.
  50. 1998 : Un tremblement de terre frappe la région d'Adana, dans le sud de la Turquie : 144 morts.
  51. 1999 : Après les menaces proférées par le Groupe islamique armé (GIA) , menaçant la Belgique de provoquer des "bains de sang" si elle ne libère pas ses membres emprisonnés, le gouvernement de Bruxelles annonce la mise sur pied d'un groupe de travail destiné à parer à toute menace terroriste.
  52. 1999 : Deux mois après sa démission surprise de la présidence du RPR, le député des Vosges annonce son intention de rester au RPR, en simple militant mais "en homme libre".
  53. 1999 : Décès de Georgios Papadopoulos, 80 ans, chef de la junte qui s'empara du pouvoir en Grèce en 1967 et qui institua jusqu'en 1974 le "régime des colonels".

Le premier homme qui est mort a dû être drôlement surpris. (George Wolinsli, dessinateur français, né en 1934)

Dernière modification le : 27-Jun-2000