Avis sur BK photo, rue des Belles Feuilles Paris 16ème
SERIEUX OU ARNAQUE ?

Rappel des faits :

J'ai acheté un appareil photo chez BK Photo  en juillet 2009. Cet appareil n'a jamais fonctionné correctement et au lieu d'assurer le SAV, de répondre au téléphone à ma réclamation, ou à mes mails, au lieu de tester l'appareil, le commerçant Berthold Kindler (origine allemande d'où son nom et le nom de sa boutique BK Photo) s’est contenté de m’insulte publiquement sur un forum, m'accusant d'être incompétent, malhonnête et de mauvaise foi.

Pour être « blanchi » par la Justice et justifier son attitude haineuse, il m'a poursuivi ainsi qu'un autre client dans 4 procédures judiciaires qui ont duré plus de 5 ans et ont mobilisé un très grand nombre de juges et de policiers. Pour ses insultes abjectes, il n'a jamais été inquiété ni décrédibilisé et même soutenu par la juge Anne-Marie SAUTERAUD.

L’individu se targuait de gagner 500.000 €/an, peut-être pour impressionner les juges. D’autres consommateurs ont observé et dénoncé des produits en mauvais état dans cette boutique BK Photo et parfois endommagés, comme des objectifs ayant un impact ou des lentilles instables. Ils ont dénoncé un SAV réduit ou inexistant. Ils se sont exprimés dans de nombreux forums. Bizarrement des avis négatifs ont été censurés vers 2012 mais j’avais pris soin de les faire enregistrer par huissier, pour ne pas faire disparaître les preuves (méthodes normales des délinquants). Le commerçant a été condamné au tribunal d’instance de Paris 17e en décembre 2012. La Justice s’est ressaisie en quelque sorte !!!

Avis sur BK photo, que penser de BK Photo, avis de consommateur, qualité ? Arnaque ?

Mon conseil : Éviter à tout prix ce commerce BK Photo, en raison de la qualité douteuse maintes fois dénoncée des produits et l’animosité personnelle du commerçant Berthold Kindler contre les clients qui ont osé se plaindre. Il n'a jamais reconnu les faits et sans cesse inventé de nouvelles versions totalement absurdes et invraisemblables pour se justifier, devant les tribunaux – les quelles non jamais relevé ses contradictions et absurdités.

En plus, la boutique n'a pas pignon sur rue et elle est est installée dans un garage en fond de cour avec une pagaille -pour être poli- décrite par de nombreux consommateurs.

Préférez les commerces qui ont de produits d’origine sûre, dans une vraie boutique et un vrai SAV et du personnel aimable et compétent, même si BK photo appâte les clients avec des publicités tapageuses dans des magazines et fait des prix légèrement en dessous des autres.  L’appareil avait un prix de 499 € chez BK photo et 525 € à la FNAC. C’est comme l’assurance : il vaut mieux payer quelques euros pur être tranquille et éviter les déceptions et la haine du commerçant.


5 août 2014

Importance des avis de consommateurs :
En recherchant des avis de consommateurs (que j'avais fait saisi par huissier de Justice), j'ai découvert que certains avis avaient disparu !! comment est-ce possible, si ce n’est que Kindler essaye de cacher la réalité pour mieux illusionner et piéger les clients. Sans avis mettant en garde les clients, on ne peut que tomber dans le panneau comme cela m'est arrivé : si j'avais lu les forums, je ne serai jamais allé dans cette boutique. Les faux avis organisés (avis favorables et avis défavorables sur la concurrence) sont maintenant poursuivis par des tribunaux !!!!! A n'y rien comprendre : certains tribunaux veulent imposer la Loi du silence et favoriser les arnaques, d'autres respecteraient les consommateurs. Chaque juge aurait-il sa propre doctrine personnelle ?
Que dirait-on si on rasait les vestiges des camps de concentration pour faire oublier la barbarie nazie. Non, ce n'est pas possible. Un fait reste un fait. Il n'y a que si le délinquant s'excuse , reconnaît ses tords et fait le nécessaire pour compenser l'agression qu'on peut « oublier » et pardonner. Bien sûr cela n'a aucun rapport avec le processus judiciaire qui ne condamne pas le délinquant de manière dissuasive et n’indemnise pas du tout la victime, au risque d’augmenter l’humiliation (mais on l'a vu avec l'affaire d'Outreau et l’éditorial ci-dessous, il semble que ce soit usuel). On ne peut pas tout judiciariser. Aucun juge n'a jamais décidé que 1 + 1 = 2 et pourtant cela est admis des gens honnêtes. Est-ce insulter les ignares et les escrocs que d’affirmer la vérité et que 1 + 1 =2 . oui sûrement, c'est une insulte ! Car les ignares et les escrocs sont HONORABLES.

C’est aux consommateurs d'être vigilants, car ni la DGCCRF – que j'ai contactée - ni la Justice ne peuvent protéger les consommateurs et cette affaire Kindler en est la preuve. Je suis « tombé dans la gueule du loup » sans savoir le risque qui m'attendait puisque je n'avais pas fait de recherche de notoriété sur les forums avant.

Extrait http://blog.groupe361.com/avis-client-internet-norme-04082014/

Les enquêteurs de la DGCCRF rapportent que nombre de gestionnaires de sites ou de professionnels rédigent eux-mêmes des avis, évidemment favorables, sur un produit ou un service. Certains de ces faux avis peuvent être rédigés par un prestataire qui ne se contente pas de créer du contenu : il publie également ces faux témoignages sur un maximum de plate formes pour une plus grande efficacité (réseaux sociaux, forums…).

Grâce à cette fonction, certains choisissent de supprimer systématiquement les avis négatifs. Là encore, si cette stratégie n’est pas conforme aux normes, elle n’est pas forcément payante non plus : une étude menée sur Amazon a montré que des avis et commentaires trop enthousiastes sonnaient systématiquement faux.

Certains modérateurs traitent les avis positifs rapidement et diffèrent la publication des témoignages négatifs. Résultat : les avis récents sont majoritairement positifs. Autre méthode : certains gestionnaires d’avis considèrent chaque avis négatif comme un litige entre le consommateur et le marchand. Grâce à un dispositif de médiation, ces litiges peuvent être traités sans forcément être publiés : si la médiation aboutit, l’avis négatif est supprimé.


15 janvier 2013
Le 21 décembre devait être la fin du monde ou du moins d'un cycle astronomique. C'est aussi le jour du verdict qui a condamné B Kindler pour l'arnaque qu'il a montée à mon encontre en juillet 2009. Il y a plus de 3 ans. Trois ans pendant les quels le commerçant a toujours nié les faits, a toujours refusé de tester l’appareil défectueux, a toujours refusé tout contact avec son client, et s'est déchaîné en menant une traque abjecte qui m'a valu 2 mises en examen et d'être condamné à lui verser 4.000 euros pour « dommages et intérêts ». La victime doit désormais indemniser son agresseur ! Est-ce « normal » ou « tolérable » que de vendre un produit usagé, défectueux, ne respectant pas le code de la consommation et ne respectant pas le client ? Les insultes proférées dès mon premier appel puis à nouveau sur le forum par Kindler sont-elles « tolérables » ? Tout comme les 13 000 vols, 2 000 agressions et 200 viols quotidiens ? Le grand nombre fait-il que cela devient normal, banal, « tolérable » ?
Le mobile du commerçant ? Je l'ignore, mais je pense qu'il a voulu se venger de la communauté internet qui dénonçait depuis des années ses pratiques douteuses, des produits défaillants, des attitudes anti-commerciale. Il a dû guetter sur le forum sa proie puisque la vendeuse m'a dit qu'elle surveillait le forum. Dès lors qu'il a décrété que j'étais par définition incompétent malhonnête et de mauvaise foi selon ses termes particulièrement odieux et insultants (donc lui serait compétent, honnête et de bonne foi ????? par définition, sans avoir à le prouver), il ne pouvait pas prendre en considération ma réclamation et il ne pouvait pas respecter le code de la consommation. Même Vilma (son directeur de l'époque) a refusé de répondre à ma réclamation et a produit une attestation complaisante et mensongère pour couvrir l'arnaque. Et pourquoi, par définition se considère-t-il comme supérieur à son client, pourquoi le dénigrer odieusement et le pourchasser sans fin ? Des explications publiques seraient bien nécessaires.
Heureusement pour le commerce équitable, cette affaire se retourne contre son auteur et les centaines de milliers d'euros qu'il a osé réclamer à moi, à un autre client abusé qu’il poursuit également et au forum s'envolent. Comme il se doit le commerçant condamné qui nie les faits depuis l'origine tellement cela lui paraît normal (arnaque, insultes, traque) fait appel. C'est usuel, je sais, mais révoltant.
Une fois encore je déconseille vivement cette boutique BK Photo et son commerçant Berthold Kindler. Les forums doivent rendre ce service civique là où la Justice est impuissante pour protéger les citoyens.


31 juillet 2012

 Des nouvelles :
Il y a trois ans j'ai commis l'erreur la plus funeste de ma vie : pénétrer dans le dépôt-vente en fond de cour qui n'était pas indiqué sur la rue, de BK photo.
J'ai commis une faute très grave, peut-être un délit ? et je le reconnais : je n'ai pas fait de vérification préalable sur la notoriété de cette boutique alors que les forums étaient très fournis à ce sujet et la lecture de quelques avis m'aurait évité tous les ennuis que je connais depuis ce jour.
 
Caveat emptor : « que l'acheteur soit vigilant ! » rappelait un faussaire récemment.

Je rappelle l’histoire :

boîtier Canon reflex à 500 €, je m'attendais à avoir un appareil neuf et il ne l'était pas, en état de faire des photos nettes, et ce n’est pas le cas, avec une garantie, une réparation ou un échange en cas de défaut et ça n'a pas été le cas, je ne m’attendais pas à être insulté (selon les dires de Berthold Kindler, « malhonnête, incompétent et de mauvaise foi »), téléphone raccroché brutalement à mon appel…. , puis pourchassé, traqué comme le pire délinquant dès ma réclamation, mis en examen, et condamné pour diffamation parce que j'ai dénoncé des faits réels, prouvés en utilisant les termes communément admis dans tous les forums (« piéger », « intolérable »).

Pour mémoire, les tests faits par plusieurs personnes et  expert démontrent l’existence d’un défaut incorrigible de front-focus :
6-10 cm de décalage de front-focus suivant l'objectif et la focale à 1,5 m ;
quelques cm suivant la focale à une distance de prise de vue de 45 cm (normalement il faut tester à 50 fois la focale), ce décalage laissant l'objet visé totalement flou alors que la visée est nette, car la profondeur de champ à pleine ouverture est moins importante que le décalage, d'après les abaques officielles. Ce flou permanent de l'objet visé ne m'a jamais satisfait, au sens du Code de la Consommation, même si c'est la norme de Canon d'après M. Orfila et M. Kindler. Si j’avais été prévenu de cette soi-disant « norme » qui n'autorise que des photos floues à pleine ouverture, je n'aurais jamais acheté un boîtier reflex Canon.
Pire : le décalage existe avec d'autres boîtiers Canon 450D et divers objectifs testés mais le décalage varie, plus ou moins important.
Ce serait utile d’approfondir ce problème pour protéger les consommateurs. À terme, les boîtiers devraient tous avoir la possibilité de micro-réglages pour régler le boîtier en fonction des objectifs utilisés et se débarrasser de ce souci habillement exploité par Kindler dans sa traque à la « diffamation » .... en niant les faits.  

Aujourd’hui dans un monde qui s'abreuve de virtuel, les mots sont plus graves que les faits : je comprends qu'arnaquer ou violer est devenu banal, car « c'est la vie », mais dénoncer un viol ou une arnaque serait un délit autrement plus grave que les viols et les arnaques. Normal, on ressuscite toujours dans les jeux vidéos. Il suffit de faire « reset » et on efface le viol, l'arnaque ; on repart pour une nouvelle vie. Mais les mots restent et ne s'effacent pas. Encore que…. les mots en question ont été supprimés du forum dès que Kindler l'a demandé en novembre 2009, tandis que les faits que je reproche n’ont pas été effacés, ni dédommagés !!  Malin ! Le jeu vidéo serait-il grippé ? Les viols s'effacent-ils de la mémoire de la personne agressée, même si on la condamne pour « diffamation » ? Pas si sûr. Si la personne se suicide, c'est effectivement la preuve qu'elle a tout inventé et une grande victoire pour l'avocat du violeur.

Je fais un clin d’œil à des avis d'internautes trouvés au hasard qui démontrent la liberté (chérie) d'expression. J'ai enlevé l'adresse pour éviter une nouvelle traque anti-liberté d'expression (le message a plus de 3 mois, donc prescrit pour la traque).
  
« Très très mauvaise expérience!!
Prix horriblement élevés, accueil pitoyable, videurs détestables, clientèle adolescente et pédante…
On avait réservé des tables pour 12 personnes, forcés donc de payer au moins 3 bouteilles à 150 euros, ils ont mis 20 minutes pour nous placer à une table pour… 5 personnes, en nous disant qu’ils nous faisaient “une fleur”…
JAMAIS je n’y retournerais, c’est une énorme arnaque!! »
Je précise que le mot « arnaque » n'est pas diffamatoire. Il est utilisé abondamment dans les forums, dans la presse, dans le magazine Que Choisir. Et c’est le mot que j'aurais dû employer en 2009 si j'avais connu le vocabulaire juridique et abscond pour les non-initiés. Il y a eu aussi une jurisprudence sur le terme arnaque suite à un procès pour diffamation, où le plaignant a été débouté au profit du consommateur qui s'estimait abusé. Comme quoi, il arrive que les consommateurs soient parfois protégés des arnaques. Il ne faut pas désespérer et toujours résister.

et un autre :
« Catastrophe atomique du service et de la gastronomique. À cette adresse, tout est très mauvais :
- L’accueil glacial et mal-poli
- La nourriture est infecte
- Et en plus c’est cher pour ce que c’est!
Donc PAS BIEN DU TOUT »
et encore : « Ce sont des clowns!
Personnel totalement incompétent.
Ultra-désagréable.
Une honte absolue »

Il y a du boulot pour les avocats et les juges à exterminer tous ces commentaires « particulièrement désagréables » à l'égard de commerçants sans scrupule et des milliers d’euros à récupérer « légalement ».
Moralité que je comprends maintenant : tout « délinquant »au sens public du terme doit impérativement refuser les preuves, les tests et semer le doute en inventant sans cesse des fabulations totalement invraisemblables qui se contredisent. Par exemple un violeur accusé par cinq filles (vu à la TV) devrait affirmer qu'elles ont monté un complot conte lui par animosité personnelle (alors qu'elles ne se connaissaient pas avant le viol ...). Et pour « prouver » sa « bonne foi », toujours sans preuve et en refusant tout test, il suffit de traquer la ou les victimes pour « diffamation » et « dénonciation calomnieuse » non seulement au civil en réclamant des sommes astronomiques qui vont ruiner la victime, mais aussi en portant plainte (au pénal). C’est légal puisque Kindler l’a fait.
Génial non ? Le plus extraordinaire, c’est que le jugement de diffamation viendra avant le jugement sur le fond !! Hehe. Si encore on attendait de connaître le jugement sur le fond, il y aurait un lien, mais l'astuce de la diffamation est de condamner arbitrairement sur les mots, quelle que soit la réalité des « faits qui se prouvent » (dixit le juge Sauteraud) et dont « on » ne veut surtout pas connaître les preuves. C’est en cela que je trouve ce montage extraordinaire, digne des meilleurs romans noirs. J’espère qu’il sera enseigné dans les universités de Droit français en l’honneur de leurs inventeurs.

Bon courage aux consommateurs
Soyez vigilants
ne cherchez pas à gagner quelques euros au risque d’ennuis démentiels, d’une guerre "thermonucléaire" contre vous, d’une traque abjecte
dans le doute sur le commerçant, le produit, la marque, abstenez-vous toujours
il existe des commerçants honnêtes et des produits de qualité
lisez toujours les avis sur les forums
méfiez vous des commerçants qui affichent un air aimable à la vente et vous déçoivent au moment du SAV


30 juillet 2012

Je me demande toujours pourquoi la vendeuse m'a remis ce boîtier défectueux et usagé, sorti par miracle d'un emballage déjà ouvert contenant un objectif. Pourquoi ne pas avoir vendu le kit complet à un client que demandait le kit complet ? De crainte que ce client se rende compte du défaut ? Pour pouvoir m'accuser – 3 ans après - d’utiliser des objectifs soi-disant défectueux alors que le défaut vient du boîtier ? Pourquoi la vendeuse a-t-elle refusé que je fasse un simple test de visée ? De peur que je décèle le défaut ? Je ne l'aurais jamais vu, car j'ignorais l'existence de ce type de défaut sur un boîtier reflex Canon. Pourquoi le vendeur m'a insulté dès que j'ai appelé pour signaler les photos floues en disant que j'étais incompétent et responsable de toutes les photos ratées et pourquoi a-t-il d'emblée refusé le SAV ? Savait-il que le boîtier était vendu défectueux ? Avait-il reçu des ordres de son patron (Kindler) de ne rien faire sur ce produit inutilisable, même en cas de réclamation ?  De dissuader par menace et insulter le client qui fait une réclamation ?

J’ai déjà été roulé par des serveurs de bar/restaurant, la dernière fois à Munich, et malgré mon insistance parce que j'avais retenu les prix de la carte, il a persévéré à me rouler et j'ai laissé tomber. Ce serveur avait prévu de me rouler en griffonnant une addition bidon, illisible, erronée, arrondie par enchantement, et il a refusé de lire les prix de la carte. Idem dans un café en face de l’église de la Trinité à Paris : une dame qui a assisté à la scène m'a confirmé que c'était usuel. Idem dans un restaurant basque sous le pont de la Négresse, à Biarritz : des habitués m'ont confirmé que c'était usuel. Je pense que quand un commerçant a prévu de vous rouler, il n'en démord pas et se vexe qu'on le prenne la main dans le sac, se braque, fait preuve de mauvaise foi et peut devenir agressif. Au contraire, si le produit est défectueux par hasard, ou l'erreur involontaire, le commerçant normal s'excuse pour le préjudice subi, il répare son erreur ou assure le SAV et ce d’autant plus que s'il a acheté le produit par un circuit normal, il a la garantie du fabricant.

Pourquoi n'a-t-on toujours pas la preuve du circuit d'importation de ce boîtier, autrement que l'attestation surprenante de M. Orfila qui n’est pas importateur mais réparateur (Vilma) ?
Dès début novembre 2009, M Orfila écrit l'attestation complaisante pour couvrir Kindler. Est-ce à dire que la traque judiciaire était déjà enclenchée et préméditée ? Je pense qu'elle a été mise en place dès octobre, lorsque j'ai fait la seconde réclamation et que BK photo a refusé tout contact. Le commerçant a déclenché une guerre éclair à mon encontre, par surprise, sans chercher une solution amiable, en refusant tout contact, alors que dans mon message du 11 octobre 2009 j’avais bien précisé que je ne voulais pas de procédure juridique qui dure des années mais un accord comme cela se pratique dans les magasins normaux que j’ai connus.

Si l’appareil avait une garantie, quel obstacle y a-t-il à le faire réparer ou changer ? si le commerçant avait une assurance, pourquoi ne l'a-t-il pas utilisée ? La Loi française ne s'appliquerait-elle pas pour un commerçant allemand comme M. Kindler? Les Allemands sont réputés pour leur efficacité et leur méthode rigoureuse. J'ai bien aimé la ville de Munich, propre et bien organisée. M Kindler utilise-t-il  cette qualité pour s’acharner conte moi, méthodiquement, rigoureusement, sournoisement, utilisant tous les moyens invraisemblables comme de déposer une plainte pour me faire mettre en examen et me traquer au TGI civil simultanément ? Pourquoi un tel acharnement, tout en refusant de tester l'appareil soi-disant dénué de défaut,  en inventant en permanence de nouvelles versions contradictoires et invraisemblables pour se justifier et manipuler les juges, et lorsqu'il ne sait plus quoi inventer, en semant le doute sur tout, par exemple sur mon ordinateur qui rendrait les photos floues ? Berthold Kindler gagne d'après les comptes de sa société un bénéfice considérable. Est-il à 500 € près ? Combien de personnes sont mises en examen et traquées pour le même motif et le même produit ? Les dommages et intérêts que réclame M Kindler pour la vente de ce boîtier défectueux à 500 € s'élèvent à plus de 350.000 € à ma connaissance. Est-ce bien justifié ? N'est-ce pas à la victime ou aux victimes d'être indemnisées pour le préjudice subi ? Cet acharnement et les montants en cause sont invraisemblables et incompréhensibles sauf si se cache un autre motif que je n'ai pas compris et qui n'a pas été dévoilé.

Pour une entreprise, les frais divers sont déduits des revenus imposables soumis à l'IS.  Sur 100 de payé, il économise 33 % d’IS, puis si le chef d'entreprise se verse un dividende, il économise à nouveau 13,4 % de CSG puis il économise sur l’impôt sur les dividendes, au total, cela lui coûte bien moins que 50 sur ses revenus personnels, alors que pour un particulier qui doit se défendre face à une traque abusive, s’il dépense 100, c’est pris sur des revenus nets d’impôts. C’est pourquoi un chef d’entreprise a tout intérêt à traquer ses clients et embobiner les juges. Il a peu à perdre et beaucoup à gagner, du moins sous un gouvernement qui collabore, ami du business bling-bling. J’espère que la politique actuelle est plus à l’écoute et à la défense des consommateurs qu’à la protection des entrepreneurs peu scrupuleux.

Je renouvelle donc ma demande d'un minimum de respect humain (on traque les bêtes sauvages, le gibier mais pas les être humains dans un monde civilisé et en temps de « paix »), de respect du Code de la Consommation français s'il est toujours en vigueur, de dédommagement complet du préjudice subi. La notoriété de BK photo qui est ce qu'elle est avec les avis des internautes depuis des années dans de nombreux forums (avis relevés par huissier en 2010) ne pourra que s'améliorer. Expert en forum depuis longtemps, d'après les termes qu'il a employé dans ses conclusions au tribunal, Berthold Kindler sait que traquer un client mécontent ne donne pas la meilleure image. En 2009, il avait une occasion en or de démontrer publiquement qu'il acceptait de respecter le client insatisfait, de le satisfaire, de prendre en considération sa réclamation. La vendeuse m'avait demandé de signaler la réparation de l'appareil dès que ce serait fait, malgré le délai qui s’allongeait. Je n'ai jamais pu le signaler puisque ça n'a jamais été fait ! Au lieu de cela, Kindler a choisi la voie de l'agression, du déni de la réalité, de la guerre juridique, morale, tous azimuts ! Un professionnel a parlé de guerre « thermonucléaire » pour anéantir son concurrent ! Génial, non ?

Pour conclure un clin d’œil à un forum lu ces jours -ci « La france et ses mago.uilles sont une honte pour le peuple français ! » Je ne suis pas d’accord : il devrait parler d'« honneur » et pas de « honte ». Le même fait peut être l'honneur ou la honte, suivant la politique du moment. C'est relatif au sens scientifique du terme. Et on commet bien des « crimes d'honneur », pour « laver » son « honneur ». Il n'y a pas de honte à cela. C'est « tolérable » au sens juridique que je ne connaissais pas auparavant. Toute cette affaire est à l'Honneur de leurs auteurs, de leurs instigateurs,  de leurs soutiens, de leurs conseils ; elle est et restera exemplaire du commerce en France.  Le peuple, lui, est intolérant et sera traqué à la moindre résistance.


23 juillet 2012

Peut-on attendre des journalistes qu'ils couvrent un jour cete affaire. Pas si sûr car je suppose que la société Canon qui fournit du matériel, a priori de qualité, à bon nombre de photographes proches des journalistes fera tout ce qui est possible et inimaginable pour forcer au silence les journalistes. Une société qui se respecte et qui veut enrichir ses actionnaires fait de la sorte. Il n'y a qu'à voir le scandale de la santé, du sang contaminé ou de tels médicaments ou prothèses. Personne n'en a parlé pendant des années car les intérêts privés étaient considérables.  Peu importe que des dizaines ou des centaines de personnes en aient été victimes. Ce qui compte, c’est que des personnes bien placées et influentes aient pu en tirer de gros profits. Dans la balance, la vie de 100 personnes anonymes pèse peu à côté de l'enrichissement de quelques personnes.


20 juillet 2012

« Mensonge et dissimulation » à propos d'une grande société du CAC40. On peut utiliser les mêmes termes pour BK photo : appareil usagé, défectueux, mal garanti et refus permanent du commerçant de tester l'appareil et de satisfaire le client, pire, traque judiciaire méthodiquement organisée avec son avocat et manipulation des juges qui ont examiné cette affaire au TGI au point qu'ils ont donné raison sans preuve au commerçant.

Caveat emptor est une expression latine signifiant « que l'acheteur soit vigilant ».

Dans certaines juridictions, l'acheteur n'avait aucune garantie sur la qualité des produits. Aujourd'hui, les lois de plusieurs pays exigent que le produit respecte ce pour quoi il est vendu. Cependant, cette garantie implicite peut être difficile à faire respecter, sans compter qu'elle ne s'applique pas à tous les biens. En conséquence, les acheteurs doivent se montrer vigilants. (source wikipedia)

C’est un faussaire qui a repris cette belle expression « que l'acheteur soit vigilant ». Le commerçant est en droit d'arnaquer le client et c'est à ce dernier de veiller à ne pas être arnaqué.

Moralité : redoubler de vigilance pour les clients de BK photo. On m'a rapporté que des clients testent avec du matériel lourd et ordinateur portable les appareils en vente. Ils doutent, visiblement de la qualité, redoutent un vice caché et ou n'ont pas confiance dans la garantie, comme pour les soldes. Personnellement je n'ai rien fait de cela et la vendeuse qui m'a vu venir, imprudent que je suis et naïf, non informé des pratiques de la boutique, en a profité pour me refiler cet appareil dont elle ne pouvait pas ignorer l'état (usagé, défectueux). Si elle prétend qu'elle l'ignorait, ce n’est pas sérieux, car cela voudrait dire qu'elle vend sans savoir et il faudrait qu'elle m'explique pourquoi elle a vendu expressément un boîtier extrait d'un kit, ce qui est anormal et suspect. Le boîtier se vend seul, dans un emballage spécifique, sans qu'il soit nécessaire d'extraire l'objectif. Et que devient l'objectif sans emballage ?
Personnellement, je n'ai jamais vérifié le matériel sophistiqué comme ordinateur ou appareil photo dans le magasin. Je partais du principe, apparemment erroné, que si l'appareil a un défaut constaté chez moi en dehors du magasin, sans huissier de justice à mes côtés, il était possible de faire appel à ce qu'on appelait le "service après vente" et obtenir satisfaction. À ce jour et depuis 3 ans, force est de constater que ce principe est périmé. J'espère que cette évolution politique ou idéologique, peut-être liée à un gouvernement qui aimait le business d'après ce qu'on dit, sera annulée et que les consommateurs seront à nouveau respectés. Les juges feraient bien de réfléchir à l’impact sur l'économie : si le commerce devient le lieu de tous les dangers, arnaques tolérées et traque judiciaire des clients non satisfaits, le commerce périclitera, du moins en France et il sera moins risqué d'acheter via internet sur de sites étrangers où on peut espérer que la moralité ne peut pas être pire, même s'il y a aussi des risques, mais le risque se limite à la perte du prix payé, sans traque, mise en examen et racket des clients mécontents.


15 juillet 2012

Pensées du jour alimentées par les émissions télévisées.

« Il ne sait plus comment s'en sortir et il invente de nouvelles versions qui se contredisent » (récit d'un triple meurtre). Dans le même reportage, « l'expert était un escroc ».
J'aime bien les reportages sur les affaires closes, car on nous montre uniquement des délinquants punis, mais la réalité est toute autre :
d'autres reportages révèlent l'impunité des arnaques à la curatelle, des arnaques à la défiscalisation, d'un meurtre à Pau, d'affaire de pédophilie en Yonne, de l'affaire Kalinka, ….
« l'impunité est une fatalité » (reportage sur les charlatans dénoncés aux pouvoirs publics)
« au-delà d'une certaine ligne l'homme et l'animal ne font qu'un » (dans un film sur la mafia)
« on triche pour gagner de l'argent » (reportage sur la filière du faux coton bio)
On ne punit pas les voyous, car il y a forcément une raison personnelle, relationnelle, idéologique ou politique derrière, mais qu'on en vienne à s'acharner sur la victime, l'humilier, la racketter, c'est du grand art, sublime, sans parler de l’omerta qu'on veut imposer, comme dans les affaires mafieuses.
Je rappelle aussi comme le dit le juge Sauteraud, ironiquement, qu'il s'agit de faits qui se prouvent. Quand les preuves gênent et sont contraires à l'objectif idéologique, soit on les ignore, soit on les fait disparaître et là aussi, les reportages ne manquent pas de tels cas. Pour le moment, l'appareil litigieux n'a pas été détruit car je l'ai conservé « en lieu sûr » jusqu'à le remettre à l' « expert » le 15 mars 2012, qui le conserve d'ailleurs ! Je craignais un cambriolage opportun qui fasse disparaître la pièce à conviction. La théorie de Kindler tiendra tant que les tests seront empêchés, ou falsifiés, ou truqués. Mais dès qu'un test peut être fait de manière honnête, la réalité éclate, gênante, comme dans les affaires de meurtre. La B-A-BA du meurtrier est de faire disparaître le corps et les indices. C'est bien connu. Pour « prouver » sa « bonne foi » en l’absence de preuves et après les avoir méthodiquement détruites, il n'a qu'à pourchasser la famille de la victime pour diffamation et porter plainte (c'est illégal de mener des poursuites à la fois au civil et au pénal mais Kindler l'a fait, créant une nouvelle jurisprudence, et la plainte sera quand même instruite), et il est sûr d'obtenir des dommages et intérêts. Génial non ? La mafia fait agenouiller la victime avant de l'achever pour l'humilier, paraît-il (référence au même film cité). Voilà du grand art. On fait des voyous des héros, des escrocs des héros aussi, des meurtriers ingénieux des héros et les victimes sont dénuées d'humanité, de la chair à voyou. L'avocat qui parvient à sauver le voyou moyennant l’humiliation de la victime traitée de menteur, de fabulateur, etc..., phrase mille fois entendue, se félicite devant les caméras de télévision de la "Victoire" obtenue et parade devant les caméras comme un brillant acteur de cinéma. Les vrais fabulateurs sont les voyous surtout s'ils ont bien prémédités et organisés méthodiquement leur coup, mais ils sont écoutés et approuvés, parce qu'ils sont aussi souvent très intelligents, parfois charmeurs, et totalement pervers. La victime est maladroite, tellement terrorisée par l'agression.
Cela ne choque plus personne (sauf les victimes quand même mais qui en a cure ?), tellement l'incivisme est devenu la règle. Le délinquant n'est pas l'escroc ou l’agresseur, mais sa victime qui ose dénoncer l'escroquerie, le viol, l'agression. Les termes sont « forts », dit le juge, suivant une notion juridique que j’ignorais, et les mots sont plus délictuels que les faits. Dénoncer une arnaque est plus grave que l'arnaque elle-même, je suppose que dénoncer un viol bien réel et avéré est aussi un délit de diffamation, très grave alors que le viol lui-même est banal et toléré. Il y aurait 75.000 viols par an, ai-je entendu, donc c'est devenu normal, un fait de la vie, qu'il faudrait tolérer, si j'ai bien compris la "pédagogie" instituée par l'avocat de Kindler. Celui ou celle qui se rebelle ne respecte pas la « morale » juridique que j'ignorais, bien sûr rien à voir avec la morale que l'on apprenait quand j'étais jeune : ne tues pas , ne voles pas, etc..

Aujourd'hui, on doit se soumettre à cet oukase odieux, ou résister. Je pense qu'il faut résister car si on laisse triompher l'incivisme, l'escroquerie, la banalisation des viols et des meurtres, la tolérance juridique et l’impunité, je crains que ce soit toute la civilisation élaborée depuis plus de 2000 ans qui décline et s'effondre. Vaste débat me direz-vous, mais les arnaques sont très révélatrices de la société française de ce moment et de sa contradiction. D'un côté, la tricherie permet de gagner de l’argent, ce qui est le but d’une société capitaliste et il faut réduire au silence les clients non satisfaits qui osent réclamer et géner les "entrepreneurs", d'un autre, il faut savoir quelle moralité prévaut, celle qu'on apprenait quand j'étais jeune ou celle qui trouve « immoral » de dénoncer un "piège" "présumé".


8 février 2012

L'actualité politique nous donne des phrases formidables transposables à l'affaire Kindler :

« Mais vous, vous privilégiez l'ombre, vous nous ramenez jour après jour à ces idéologies européennes qui ont donné naissance aux camps de concentration ». Je suis désolé si Kindler est allemand, d'ailleurs. On nous dit aussi que toutes "les civilisations ne se valent pas".


6 février 2012

C'est formidable, comme dit le journaliste condamné dans Millénium (mais son adversaire qui n'est pas blanc comme il l'affirme meurt à la fin du film)

malheureusement aucune question n'est réglée depuis 2 ans et je les pose encore et ne cesserai de les poser, de bonne foi, sans intention de nuire, simplement parce que j'estime avoir été très gravement personnellement agressé dans cette affaire et j'exige des explications. Je suis allé naïvement acheter un boîtier sans chercher des emmerdements ignobles et abjects que je subis depuis plus de 2 ans. Je subis ces emmerdements, à cause de cette boutique, BK photo, (cela ne serait sûrement pas arrivé à la F** par ex j'en suis certain) qui est responsable de la vente du produit non neuf et défectueux, mal ou pas garanti (refus avérés de garantie comme on le sait), jamais réparé ni par Vilma ni par Canon. Je ne comprends pas non plus qu'un stupide défaut de matériel se transforme en agression personnelle comme je vais le rappeler ci-dessous.

Les questions aux quelles il faudra obtenir des réponses :
est-il possible que la vendeuse ne savait pas que l'appareil était usagé ?
Si cette boutique est « scrupuleuse », ils le savaient.
Pourquoi a t-elle vendu un boiter seul extrait d'un kit boîtier + objectif en conservant l'objectif ? Est-ce usuel ? Qu'ont ils fait du zoom seul, sans emballage ?
Pourquoi le kit n'était pas emballé comme c'est le cas par ex des appareils neufs vendus ailleurs ? Je veux dire avec un plastique de scellement.
Les paramètres pays, langue, horaire étaient enregistrés et le compteur à plus de 570.
Est-ce usuel pour un appareil « neuf » ? je n'ai jamais vu cela et j'ai acheté plusieurs appareils vraiment neufs.

Ne savait elle pas que le boîtier ne fonctionnait pas normalement ? J'imagine qu'il est revenu d'un client en échange standard. Je n'ai eu aucune preuve de l'origine de cet appareil malgré le procès que j'intente au TI contre B Kindler. Si l'origine est parfaitement correcte, la preuve est aisée à produire.
Pourquoi la vendeuse ne m'a pas laissé essayer le boîtier avec un objectif en prétendant que c'était trop compliqué de déballer un objectif ? Alors que je lis dans ce forum que les gens testent les appareils ? Pourquoi les testent ils ? Ont-ils des doutes sur la qualité ?
Pour les uns sont autorisés et pas moi ? Je ne connaissais pas cette boutique autrement que par la pub de Chasseurs d'images.

Pour quoi le vendeur que j'ai appelé fin août m'a dénigré, m'a accusé d'être responsable des photos ratées, sans qu'il y ait d'après lui de défaut de l'appareil, et a refusé le service après vente ? Est-ce usuel ? Ou n'est-ce pas une agression personnelle dirigée contre moi simplement parce que j'ai fait remarquer un défaut et voulu obtenir l'application normale du SAV ?
Pourquoi le vendeur qui a constaté le défaut début septembre, défaut qu'il a appelé « front focus », ne m'a pas donné d'explication ni d'excuse pour le préjudice subi (toutes mes photos de vacances floues), ce qu'aurait fait un vendeur respectueux d'après mon expérience dans d'autres magasins. Est-ce trop demander que d'être respecté et traité humainement ?
pourquoi le même vendeur dont j'ai reconnu al voix, a raccroché le téléphone dès que j'ai donné mon nom en octobre, et refusé à nouveau encore le SAV ? Je venais de réaliser qu'il y avait toujours un défaut de profondeur de champ, défaut non réparé par Vilma.
Pour quoi le dénommé Kindler a subitement répondu à tous les internautes qui se plaignent de sa boutique (dépôt vente en fond de cour, rappelle un des internautes) ?
On dirait qu'il était en embuscade prêt à attaquer l'internaute qui se plaindrait, de bonne foi ?
Pourquoi a t il mis son nom ? pour pouvoir prétendre à une diffamation personnelle ? Alors que je ne connaissais pas cette personne ? Si j'avais eu la prudence préalable de lire les forums, je ne serai effectivement pas allé dans cette boutique car les messages écrits avant juillet 2009 me mettaient en garde.

Pourquoi ose-t-il me diffamer publiquement  avec des termes très odieux : en m'accusant d'être de « mauvaise foi, malhonnête et incompétent » ? de quelle preuve dispose-t-il.
Est-ce usuel qu'un commerçant s'adresse de la sorte à son client qui se plaint de bonne foi d'un appareil défectueux ?
Je sais que j'ai eu tort de ne pas le poursuivre pour diffamation.
En un sens, les internautes jugeront par eux-mêmes ce Kindler qui ose diffamer de façon on ne peut plus abjecte le client qui se plaint en des termes autrement plus modérés.
D'ailleurs les seuls mots qu'il a jugés « diffamatoires » ont été retirés promptement par le forum quand il l'a demandé par courrier (il ne m'a jamais demandé à moi et a monté ses poursuites sournoisement) et il a engagé les poursuites dans quel but ? Pas pour améliorer son image,  car l'effet est inverse. Pour réclamer des sommes astronomiques (en tout je crois que c'était de l'ordre de 250.000 euros).
Un commerçant qui ne veut pas nuire à son client s'efforce de le satisfaire, de répondre au client, de ne pas couper la communication téléphonique, de ne pas refuser de tester l'appareil (Kindler refuse encore en 2011 de tester l'appareil défectueux qu'il m'a vendu en juillet 2009 et continue de prétendre, sans en apporter la preuve qu'il n'a jamais été défectueux, refusant aussi toute garantie !).

Je le félicite qd même pour la protection juridique dont il dispose comme un certain  Krombach qui a échappé pdt 30 ans à la justice et a fait condamner le père de la victime, autre affaire odieuse.

on va dire qu'une première étape de l'affaire BK est passée mais ce n'est pas fini. Je ne me laisserai pas agresser de la sorte. Les victimes ne se laissent pas agresser sans se défendre et je continuerai de me défendre contre cet agresseur présumé (puisqu'il n'y a pas encore eu de jugement sur le fond).
Je rappelle que j'ai toujours cet appareil qui n'a jamais fonctionné, vendu non neuf par Berthold Kindler très logiquement en connaissance de cause, car c'est un commerçant très scrupuleux et réfléchi qui ne fait pas les choses au hasard comme les événements avérés le prouvent.
J'aimerais aussi que le magazine Chasseurs d'images qui fait la promotion de commerçant nous donne son avis. Sans cette publicité, je ne serai jamais allé chez BK photo et aucun de ces emmerdement ignobles et abjects ne se serait produit. J'aurais pu acheter un appareil neuf en état de marche, sans insulte, ni harcèlement, ni procès.
Si ce magazine veut défendre et satisfaire les photographes (et pas seulement les marchands), je suis prêt à montrer les preuves dont je dispose pour qu'ils mènent une enquête et éclairent les zones d'ombre pour définir les responsabilités dan cette affaire BK.

J'aimerais connaître par exemple le rôle et les devoirs de Vilma (et là j'ai des preuves non exploitées pour le moment), et de Canon. Qu'ont-ils fait pour satisfaire le client ?

Encore bravo Berthold Kindler. Bien vu, bien joué, la partie n'est pas finie.
J'ai de la sympathie pour le père de Kalinka et cette affaire m'encourage à poursuivre pour faire ressortir la vérités et les responsabilités dans l'affaire BK.

 


Posté le 5 février 2012 sur le forum hardware

Je fais ici un double appel à assistance pour éclaircir les zones d'ombre et protéger davantage les consommateurs.
 
1/ j'appelle l'assistance d'un journaliste indépendant, qui ne serait pas soumis à des pressions de la part de BK Photo, Berthold Kindler ou Canon, pour enquêter sur cette affaire. L'attitude de Kindler à mon égard (alors que je ne connais pas cet individu, je ne l'ai jamais rencontré ni eu au téléphone ni reçu de courrier ni de mail de sa part, sauf via huissier et avocat) pour un simple appareil défectueux (à 300 € hors taxe et hors marge), vendu usagé au lieu de neuf, mal garanti, sans SAV, ni repris ni échangé ni par la boutique ni par le fabricant (sans que l'on m'ait prévenu) alors que l'appareil n'a jamais fonctionné correctement, avec des preuves (photos floues, expertise d'assurance) et refus de test de la part de tous les intervenants (BK, Vilma, Canon), la traque et les poursuites au tribunal civil et au pénal, une mise en examen par le juge Josié pour avoir osé poser des questions dans ce forum (heureusement suivie d'un non-lieu), et de surcroît la protection dont Berthold Kindler jouit désormais de la part du juge Anne-Marie SAUTERAUD du TGI Paris, tout cela interpelle : http://www.lesarbres.fr/canon/juge [...] t-2011.php Seul un journaliste expérimenté peut fouiller et trouver. Cela intéresse la communauté des internautes et les consommateurs. Peut-on faire u achat aussi banal qu’un appareil photo en toute sécurité, sur le produit et sur la personne ou risque-t-on d’être abusé puis traqué et condamné à la moindre réclamation ?
 
Une question est fréquemment posée dans les forums et mérite d'être éclaircie : que devient un appareil, boîtier, objectif, reconnu défaillant ou endommagé, qui est repris et échangé ? Sont-ils mis au pilon ou réintroduits dans le circuit commercial ? Si oui, est-ce fait avec l'accord des marques, comme Canon ?  Un internaute a vu chez BK Photo un objectifs avec impact sur la lentille frontale :http://www.lesarbres.fr/canon/avis-bk-photo.php. Un client a eu un objectif avec du jeu dans les bagues. Est-ce conforme à la qualité du fabricant ? N'y a-t-il pas des tests faits à moment ou un autre dans la chaîne de fabrication et distribution ? Le mot « qualité » a-t-il un sens dans cette profession ? Je joins ici la copie des avis d'internautes qui a été relevé par huissier de justice à ma demande en septembre 2010 (messages assez anciens, de 2007 à 2009). Ces messages n'ont jamais  donné lieu à contestation de la part de Kindler ni à l'époque de leur publication ni au TGI qui en a eu aussi connaissance en 2011.
 
Une autre question doit être posée :  
Le SAV peut-il être refusé systématiquement, car il suffit d'accuser le consommateur mécontent d'être, comme l'a dit et signé Berthold Kindler dans ce forum : incompétent, malhonnête et de mauvaise foi et c'est accepté, sans preuve ni analyse, par le TGI. C'est une évolution importante dans la relation commerciale, qui va à l'encontre du Code de la consommation. Cela mérite une petite enquête, par un journaliste indépendant pour mettre en garde les consommateurs. Quitte à relayer l'enquête au niveau de Que choisir et 60 millions de consommateurs.
 
Il y a eu des comparatifs de prix et de performance sur les appareils photo (et c'est à cause un article que j’avais lu en 2009 que je suis allé me fourrer dans cette historie de fou : j'ai acheté un reflex Canon sans savoir le risque que je courrais) mais il n’y a pas eu, à ma connaissance, d’étude sur la qualité, la fiabilité, le SAV, le respect du client chez les fabricants et marchants d’appareils photo, or de telles enquêtes sont faites pour l'électro-ménager, les fournisseurs ADSL, la téléphonie. Beaucoup de Français se mettent à la photo et acquièrent des Reflex notamment Canon, en raison du tapage publicitaire, croyant faire de bonnes photos. Comment réagissent-ils s'ils découvrent comme moi que leurs photos sont floues ? Si mon cas est isolé et si je suis le seul à avoir eu un appareil défaillant, BK et Canon auraient immédiatement fait le nécessaire pour le remplacer et s'excuser du préjudice. Je pense que ce défaut est bien connu de tous – le vendeur l'a immédiatement identifié et reporté sur la fiche - et volontairement occulté, car le reconnaître aurait des conséquences financières. Il semblerait qu’on prend les clients pour des imbéciles en espérant qu'ils ne s'en rendront pas compte du défaut et, s’ils s’en rendent compte, il suffit de les menacer, de les traiter d'incompétents, de malhonnêtes, de mauvaise foi, pour arrêter toute réclamation. La facilité de cette stratégie et sa totale validation par le Juge Sauteraud interpelle. Certes la Justice a ses raisons que la raison ignore, mais cela mérite d'être creusé. Personne n'est au dessus des Lois, ni un juge ni un commerçant, ni un président de société, ni un homme politique et les journaux sont remplis de scandales (et j'ai travaillé dans le domaine du contrôle et je sais de quoi je parle, même si je suis tenu au secret professionnel). Y a-t-il eu un ordre venu de Haut pour couvrir Kindler et son commerce ? Comme pour Krombach en Allemagne malgré les charges qui pèsent sur cet individu, paraît-il.  
 
Contre-exemple :  
Il y a quelques années, j'ai acheté un zoom assez puissant de la marque Minolta pour faire des photos animalières lors d'un safari en Afrique du Sud. A mon retour, j'ai eu la désagréable surprise de voir que toutes mes photos avec cet objectif étaient floues. Je vais voir le vendeur de la FNAC Montparnasse, qui me répond froidement sur un ton *** « tolérable » -censure pour faire plaisir aux juges Josié et Sauteraud-  que si je fais des tirages de très petit format, genre timbre poste, on ne verra pas le flou (sic, authentique). Je commets alors l'erreur la plus grave de ma vie à ce moment là : j'abandonne Minolta (j'étais à mon 3 ème reflex Minolta) pour Canon. Le début de mes emmerd..... Toutefois, un peu vexé de cette attitude très « tolérable » du vendeur honorable, je retourne plus tard à la FNAC, de Saint-Lazare cette fois, qui venait d'ouvrir ses portes. Au SAV. J'explique mon problème. L'objectif n'était plus sous garantie depuis longtemps et je ne m'en servais plus. Une marque qui se respecte m'aurait envoyé chi... crument, traité d’incompétent, etc… on sait quoi. Je n’ai pas été insulté, ni dénigré, ni menacé ! Je tiens à le préciser. L'exception qui confirme la règle ! Le SAV FNAC a pris l'objectif, l'a transmis et MINOLTA l'a réparé gratuitement. HONNEUR à MINOLTA. Fanfare. 1er de la classe ! Bravo. Un défaut d'origine peut à tout moment être reconnu par un fabricant honnête. Malheureusement Minolta a disparu, sans doute parce que d'être trop honnête est ruineux. Je tenais à faire part de cette histoire pour qu’on n’amalgame pas les sociétés.  
 
 
2 / Pour étayer le dossier que j’ai confié à l’association Que choisir, nous avons besoin de vos témoignages :

- sur BK Photo. Merci de décrire factuellement ce que vous avez observé, anomalie, dysfonctionnement, produit défaillant, acheté ou refusé, la manière dont cela s'est passé le SAV, le délai, toute remarque utile et de bonne foi. Merci de joindre vos coordonnées complètes (nom, prénom, adresse, mail, téléphone). Je rappelle que le dénigrement et l'insulte contre le client sont parfaitement légaux et de surcroît « tolérables » d'après le juge Sauteraud mais pour autant vous pouvez le signaler et ne pas l'apprécier.
- Sur Canon : merci de signaler toute anomalie avec des produits de cette marque, l'accessibilité du SAV, la manière dont le litige a été résolu ou non, le délai, toute remarque utile, avec vos coordonnées complètes.
Merci de me les envoyer à mon mail : temoignage (@) lesarbres.fr ou pas messagerie privée (mais n'étant pas averti, je la consulte rarement).
 
Il en va de votre intérêt et pas que du mien. C'est aussi l'intérêt des marchands et fabricants, car il n'y a rien de pire que la perte de confiance des clients suscitée par les déceptions, ou par une affaire comme celle que je vis. Seul, même avec une association, le combat est perdu d'avance. Surtout avec la nouvelle jurisprudence qui condamne le client lésé et tolère tout délit, même présumé, au code de la consommation. Le délit est nié par le juge Sauteraud avant même d'être jugé par le tribunal d'instance. Je ne savais pas qu'il y avait des luttes de pouvoir entre cours de justice …. Je comprends que toute victime qui dénonce et engage une procédure contre un présumé délinquant (pour viol, meurtre) est aussi passible de condamnation pour diffamation du présumé violeur/assassin, dès lors que le jugement sur le fond n'a pas été prononcé. J'en ai froid dans le dos. Personnellement, j’applique désormais cette jurisprudence formidable et j’évite, dans le doute, les petits commerçants pour du matériel à risque (informatique photo) : récemment, j’ai consulté un petit commerçant pour un équipement informatique puis j’ai fait mon achat chez Darty, sereinement. Il est trop facile pour un petit commerçant de m’arnaquer avec la bénédiction du TGI (« tolérable » paraît-il, sauf je reste intolérant).
 
 
Pour conclure, en cette période de campagne j’ai aimé le vœu d’une personne politique entendu ce matin à la télévision : « changer le respect humain ». Si Kindler, Vilma, Canon, les juges Josié et Sauteraud avaient pu me respecter comme individu et comme client, on  n’en serait pas là. Faisons le vœu pieux et irréaliste que cela change. On peut rêver.


Posté le 6 décembre 2011 sur le forum hardware

C’est formidable !! cf le film Millenium 1, le début et la fin.
D’abord je précise que je n’ai pas la moindre animosité personnelle contre Berthold Kindler, terme que j’ignorais jusqu’en 2009. Je n’ai jamais eu de contact avec cette personne qui s’est fait dire en vacances quand j’ai appelé en octobre 2009, qui n’a jamais répondu à mes mails, qui ne m’a jamais écrit, qui a seulement envoyé un huissier à mon domicile pour signifier sa procédure en réponse à mes réclamations. Plusieurs personnes qui le connaissent m’ont dit qu’il roule en Porsche ce qui est tout à son honneur. C’est tout ce que j’en sais (et ses revenus via la procédure).
 
J'ai connu BK Photo par une publicité alléchante parue dans Chasseurs d'images. Et je n'ai fait aucune recherche de notoriété avant d'appeler pour demander un boîtier Canon 450D.
 
Je vous dois quelques nouvelles. Elles se résument en un mot : C’est formidable !! cf le film Millenium 1, le début et la fin.
 
En fait 3 nouvelles :

  • une condamnation pour diffamation à mon encontre en octobre 2011 (et oui, incroyable mais vrai !),  
  • un non lieu dans une autre procédure au TGI Pénal (encore plus  invraisemblable mais vrai !), en octobre 2011 aussi,  
  • et un changement brutal de stratégie, tout à fait inattendu, de la part de Berthold Kindler le jour même de l'audience au tribunal d’instance le 15 novembre 2011. Bien sûr les reports successifs, les pièces remises la veille ou l'avant veille des audiences, et les  changements de dernière minute sont parfaitement incorrects.  


Sur la diffamation : cf M Bamberski dans l’affaire Krombach ou, si j’ai bonne mémoire, le forum qui dénonça  père-noel.fr lequel fut fermé par décision administrative un peu plus tard et son PDG condamné à 18 mois de prison. Je n'en dirai pas plus, mais le jugement est (ou sera prochainement) public.
 
Tout ça ? me direz-vous. Commençons par le plus incroyable : le non-lieu. Non content de me poursuivre pour diffamation au TGI civil, où il me réclamait en tout 120.000 €, Berthold Kindler a eu la subtile idée de porter plainte au pénal. La police a donc fait une enquête minutieuse pour remonter à moi via l'adresse IP communiquée sans doute par le forum. Du grand art et je m’incline effectivement devant autant d’intelligence mise en ouvre pour me nuire, me pourchasser, moi, le  client qui ait fait une simple réclamation fin août 2009. Le mot « lynchage » a été prononcé à l'audience.  
 
En réponse à mes réclamations répétées, j'ai toujours reçu une « fin de non recevoir » et pour seule réponse : il n'y a aucun défaut. Pour justifier ses propos, Berthold Kindler m'accuse même (dans ce forum) d'être incompétent, malhonnête et de mauvaise foi (sic). Je n'ai pas porté plainte pour diffamation, et c'est sûrement une erreur de ma part.
 
Je suis convaincu que ce commerçant sait très bien ce qu’il vend, d’où vient l’appareil défectueux, car il est très scrupuleux et minutieux.
 
Sans doute pour piéger un forumeur qui se plaint et parce qu’il nourrit une animosité farouche contre les forumeurs qui se plaignent, il a échafaudé ce plan : nier qu’il y ait le moindre défaut sur l’appareil Canon 450D qu’il m’a vendu (défaut de front-focus  identifié par le vendeur le 4 septembre 2009), m’accuser dans ce forum d’avoir tout inventé, … pour lui nuire ce qu’il dit au tribunal, par « animosité personnelle » (alors que je ne connaissais pas cette personne) et lancer en conséquence les poursuites pour diffamation, celle de décembre 2009 au civil et celle lancée en janvier 2010, dont j’ai eu connaissance en mai 2011, au Pénal. Entre temps, le 4 novembre 2009, Vilma a écrit une attestation que l’appareil serait «réglé aux normes constructeur», ce qui aurait compliqué, si cela avait été exact, ma capacité à démontrer ma bonne foi. J’applaudis une telle stratégie. Je précise que Berthold Kindler n’a jamais communiqué aux cours de Justice la moindre preuve technique à l’appui de ses déclarations devenues publiques depuis les audiences récentes, hormis l'attestation complaisante de Vilma. Pire, il refuse obstinément (Vilma aussi) la seule preuve possible : tester l'appareil défectueux.  
 
J'aimerais qu'on me dise si un reflex Canon incapable de faire des photos nettes est la « norme du constructeur ».  
 
Personnellement, je préfère la marque Panasonic-Lumix dont les appareils font des  photos parfaitement nettes. Et je la recommande vivement. Dans mon entourage, beaucoup de personnes ont ces appareils Lumix et en sont très satisfaites.  
 
 
D’où les mensonges qui ont été proférés devant le tribunal, à l’audience publique du 15 novembre :  
1/ la boutique aurait « pignon sur rue » et ne serait plus un dépôt-vente en fond de cour, Photos de la rue
2/ le vendeur n’aurait pas constaté de défaut le 4 septembre 2009, alors qu'il a écrit lui-même « testé en magasin » sur la fiche et fait 5 clichés dans la boutique, que j'ai conservés, et je mets en ligne 2 des images : test-4-septembre 2009
3/ Vilma et Canon n’auraient rien fait sur l’appareil car ils n’ont pas su déceler de défaut ou il n’y avait rien à faire, ce qui laisse croire qu'un appareil reflex Canon a normalement un gros défaut de front focus et ne peut faire que des photos floues,  
4/ l’expert n’aurait pas fait de test et aurait simplement répété ce que je lui aurais dit, alors qu'il suffit de lire le rapport d'expert pour voir qu'il a bien fait des tests lui-même. Ces déclarations sont mensongères.
 
Aujourd’hui, ce commerçant qui sait défendre son « Honneur », pourrait montrer aussi qu'il me respecte en tant que client. C'est ce que j'attends de la part d'un commerçant.  
 
Qu’il reconnaisse son erreur et m’indemnise correctement pour l’énorme préjudice financier et moral que j’ai subi, voilà une solution raisonnable pour clore cette affaire invraisemblable.
 
Noël approche, donc plus que jamais, soyez prudents. Veillez à la fiabilité des commerçants, à la fiabilité des marques, à la fiabilité des produits avant tout achat.
 
Dans le doute, il faut toujours s'abstenir pour éviter des emmer.... qui peuvent devenir colossaux et disproportionnés en fonction de votre interlocuteur. Les quelques euros de rabais que vous croyez obtenir ici ou là ont une contrepartie qui peut vous coûter des milliers d'euros et des ennuis personnels intolérables.
 
Il y a aussi les sites internet. J’attends un produit qui a été échangé par le SAV sans que j’ai été insulté, dénigré, accusé d’avoir fait je ne sais quelle erreur.  Quand le commerce fonctionne dans le respect du client, je suis complètement admiratif et ébahi.


Posté le 9 novembre 2011 sur le forum hardware

Naanooo a écrit :

"Concernant Bk, vous m'avez bien calmé, je vais finalement resté client Darty ou Fnac, çà me parait BIEN plus sûr... "

À la FNAC on achète des produits neufs ce qui n'a pas été le cas du boitier vendu par BK. La vendeuse avait d’ailleurs refusé que je le teste avec un objectif, arguant que c’était trop compliqué de le déballer.  De toute façon, je n’aurais pas vu le défaut rédhibitoire car j’ignorais que les boitiers Canon pouvaient avoir de tels défauts (photos floues dus, paraît-il, dans le jargon des vrais professionnels à un « front-focus »).
Si le produit est « défraichi », à la Fnac, cad sorti de son emballage d'origine, c'est spécifié, et la Fnac applique un rabais de 10 à 30 % d'après ce que j’ai vu. Le boitier acheté chez BK était « défraichi » et vendu au prix fort.
J'ai eu un souci avec un produit acheté à al Fnac qui ne fonctionnait plus au bout de quelques mois : je n'ai pas été insulté, ni dénigré comme chez BK, ni accusé de faire une erreur et le produit a été changé. Je rappelle que Berthold Kindler a affirmé que le boitier qu’il m’a vendu est "ni repris ni échangé "  bien qu’il n’ait jamais fonctionné correctement. J’avais d ‘ailleurs parié au vendeur que j’avais eu en premier au tél un pari de 10.000 euros sur le f ait qu’il avait un défaut. Il aurait dû accepter ce pari… j’aurais gagné !! Maintenant je monte les enchères : un pari à 100.000 euros, ou plus, 200, 300, même 400.000 euros (le total des dommages réclamés par Berthold Kindler dans les procès que je connais).  
Au pire, le commerçant se doit de répondre au client (pas couper la communication tél qd le client appelle) et accepter de tester le produit, ce que Berthold Kindler refuse obstinément de faire. j'ignore pourquoi ?
Donc voilà mon expérience. Déjà décrite dans ce forum qui donne lieu à 3 procès (je vous en parlerai une autre fois).
 
Au fait, il faudra qu'on approfondisse une question : qui paye la réparation ? le vendeur (BK) ou le fabriquant (Canon) ?


Posté le 26/10/10

J’ai relu récemment un magazine, Chasseur d’images, où BK photo étale sur 2 pages sa publicité.

Ils sont très intéressants :

1 – Sur le front focus
Extrait Chasseur d’images – n° 327 – octobre 2010
« Et pourtant... tout n'est pas rose dans le domaine de l'AF. II y a déjà quelque temps, des utilisa­teurs plus pointus que d'autres se sont aperçus que"leur AF" n'était pas aussi précis qu'on le leur avait dit et qu'il lui arrivait de faire le point un peu trop en avant ou un peu trop en arrière du sujet. Deux nouvelles expressions ont alors fait leur entrée dans le jargon des professionnels back locus et front locus !
Au début, les fabricants ont nié l'évidence, prétextant des pro­blèmes d'utilisation ou promettant des solutions via des mises à jour logicielles… C'est la raison pour laquelle les premiers affectés par les soucis d'AF ont été les systèmes pro­fessionnels : l'association de cap­teurs à résolution élevée et d'objec­tifs ultra-lumineux à faible profon­deur de champ ne laisse aucune place à l'imprécision. Les tolérances de fabrication ne permettant pas de garantir un fonctionnement parfait, la seule solution est le micro-ajuste­ment, lequel consiste à appairer l'ap­pareil et ses objectifs.
Dans un premier temps, cette opération passait par une repro­grammation du couple objectif ­appareil par le SAV. »

Dans le cas qui me concerne le défaut n’est pas faible, mais de l’ordre de 10 cm pour une prise de vue à 1m, ce qui est important.
Il se peut qu’un réglage était nécessaire avec tel objectif : mais BK photo à qui j’ai amené le boîtier défectueux, le 4 septembre 2009, a reconnu le défaut avec un autre objectif et n’a pas demandé mon objectif pour faire des réglages. Canon à qui j’avais communiqué par courrier (déposé chez Vilma) le type d’objectif que j’utilisais (j’avais l’intention d’acheter un autre objectif, stabilisé) n’a pas su faire le réglage correct pour cet objectif.
Ni le commerçant auprès de qui j’ai repris l’appareil en septembre 2009, ni le responsable du laboratoire Vilma auprès au près de qui j’ai repris l’appareil en octobre 2009, ni le responsable du laboratoire de Canon, à Courbevoie, que j'ai eu au téléphone en décembre 2009, n’ont donné la moindre explication sur ce défaut ni su me remettre un boîtier sans défaut de front focus.

Il s’agit bien d’une non-conformité. La conformité était que le boîtier doit fonctionner avec TOUT objectif et zoom Canon EF ou compatible Canon (Sigma, Tamron). Cela a été rappelé par mail par le laboratoire de Canon-Courbevoie. D’autre part, le boîtier Canon 450D appartenant au Club photo ACL n’a aucun défaut avec tous les objectifs que j’ai testés, objectifs qui ne passent pas sur le boîtier incriminé vendu par BK photo.

Il n’y a aucune mise en garde sur les défauts de front focus, ni dans la notice, ni sur le site Internet de Canon, ni de la part de la vendeuse qui savait que j’achetais le boîtier nu. Un boîtier qui nécessiterait un réglage pour chaque objectif utilisé, réglage qui ne peut être fait que par le SAV de Canon dans un délai d’un mois environ, n’est pas satisfaisant pour M Landouer qui ignorait cette spécificité inhabituelle et méconnue à l’époque. Seulement récemment, en octobre 2010, un article est paru sur ce sujet dans le magazine Chasseur d’images (n°327), magazine où précisément BK Photo publie sa publicité sur deux pages.
A ce titre, le code de la consommation doit être appliqué rigoureusement.

2 – Sur les mésaventures des clients et le rôle des forums :
Extrait Chasseur d’images – Numéro 324, juin 2010, page 126 : 
« La recherche systématique du prix le plus bas ne tient pas compte de réalités douloureuses… 
C’est pourtant la mésaventure qui arrive régulièrement aux « chasseurs de prix » les plus téméraires, comme en témoignent les forums. »
En cas de gros différend commercial et d’assaut de mauvaise foi de la part de votre vendeur, n’hésitez pas à extérioriser votre mésaventure.
… dans le cas d’un achat de proximité… l’équipe de vente saura, en cas de pépin, vous dépanner avec un boîtier de prêt [je l’ai demandé en septembre mais le vendeur m’a envoyé balader]… ou intervenir vigoureusement en cas de conflit avec un SAV buté (pléonasme ?).  [dans mon cas, le SAV de BK photo est effectivement buté, plus encore que Canon]»


Posté le 9-09-2010

Constat d'huissier fait ce jour des messages de clients non satisfaits par BK Photo

voir cette page : avis des internautes sur les pratiques de BK Photo


Posté le 19-04-2010 à 17:46:07  

petit point :  
L'expert désigné par mon assistance juridique est venu ce matin. Il est resté plus d'une heure.
je lui ai montré tout ce qui concerne le produit défectueux (1ère photo numérotée 574, photos floues avant première réparation, floues avant seconde réparation, et floues après seconde réparation, tests faits avec le club photo, boite contenant le boitier et un objectif qui a été enlevé, CD en anglais, réponses de Canon par mail et Sigma)
 
Il a fait des photos en plaçant un objet (statuette de poisson) qu'il a visé et un autre devant, à 6 cm. La visée était à 50 cm environ. Avec le 28-105 mm EF.
Le petit sachet situé 6 cm en avant est net, mais il était flou dans le viseur, car l'expert a fait la mise au point sur le poisson. Ce problème existe depuis le début et n'a jamais été réparé ni par Vilma (en septembre 2009) ni par canon (en octobre 2009).  
 
Heureusement le boitier est toujours défectueux après la réparation de Canon.  
 
M kindler a toujours refusé de voir l'appareil pour vérifier s'il fonctionne (j'avais appelé son magasin en octobre et on m'a avait raccroché au nez, puis envoyé un mail resté sans réponse... la réponse a été l'assignation en justice déposée par huissier le 2 décembre !!!). Même attitude après le courrier que lui a adressé mon assistance juridique le 29 mars pour proposer une solution amiable (sans quoi il y aura 2 procès : celui qu'il m'intente au TGI + un que je vais intenter au TI pour le boitier défectueux).
Inutile de dire que je n'aurais jamais pris le risque de me rendre dans cette boutique en juillet 2009 si j'avais connu le comportement de ce commerçant. Fort heureusement, même s'il m'est arrivé d'avoir des problèmes de service après vente, cela s'est toujours arrangé rapidement, sans que je sois insulté, mis en cause, poursuivi en justice. Je conçois que le commerce devrait être honnête, équitable et respectueux du client. On ne vend pas un produit défectueux, gravement défectueux, pour ensuite trainer en justice le client qui ose s’en plaindre.  


Que penser de Canon, de Vilma, de BK photo ?

J'ouvre ce jour, 18 janvier 2010, une page qui relate une histoire inimaginable qui promet d'être longue et pénible et dont je suis victime. Je relate les faits, rien que les faits, sans essayer de comprendre le bien fondé de l'agression dont je suis victime. Il y a un mobile , forcément, mais je n'ai pas les moyens d'enquête pour le découvrir.

J'alimenterai occasionnellement cette histoire au gré des péripéties. Mais comme j'ai pris un avocat pour me défendre, j'attendrai les étapes des procédures pour en parler. Je ne communiquerai donc les accusations dont je suis la cible qu'après les audiences prévues cette année, à mon avis en fin d'année (2010). Patience donc.

Je précise que cette page n'est pas une diffamation contre le commerçant Berthold Kindler qui a sûrement toutes les qualités mais je relate des faits authentiques qui ne me satisfont pas en tant que client au titre du Code de la consommation. Je précise que je ne connaissais pas cet individu lorsque je me suis rendu dans la boutique BK Photo, situé 22 rue des Belles Feuilles (un tel nom de rue ne s'invente pas, pas plus que l'histoire sordide dans la quelle je suis tombé). Si j'avais lu les forums et fait mon enquête de notoriété, je en serai absolument pas allé dans cette boutique. je suis prudent en générale et je reconnais que j'ai été totalement imprudent cette fois là. je n'imaginais pas qu'un commerçant puisse se comporter contre un client comme cela m'arrive et que je décris ci-dessous, ni qu'un appareil de marque Canon, pourtant très réputée et classé par Que Choisir comme excellent appareil (suite à cet article de QC, j'ai décidé d'acheter le canon 450D, grave erreur, malheureusement) puisse être totalement défectueux, inutilisable et irréparable. J'ai connu BK Photo par une publicité parue dans le magazine Chasseurs d'images, le quel ne met pas en garde les lecteurs sur les risques pourtant décrits dans les forums (je vais recopier d'ailleurs ci-dessous les messages qui auraient dus m'alerter et qui ne constituent pas une "diffamation personnelle" contre qui que ce soit, mais sont la traduction de faits observés par des clients et si c'était inexact, le commerçant Berthold Kindler l'aurait contesté depuis longtemps.)

J'ai le droit, quand j'achète un produit réputé neuf, d'avoir un produit correspondant à ce qu'on me promet : un produit neuf, en état de marche, garanti, et si possible avec le sourire et le respect de l'homme, même si c'est là trop demander. On sait que ce n'est pas toujours le cas et que certains commerçants sont près à tout pour écouler leur marchandise. D'ailleurs, dans l'imaginaire du commerçant je crois que le bon commerçant est celui qui sait enjoliver les choses et "faire passer des vessies pour des lanternes". Mais une fois qu'on réclame, ils sont censés écouter le client et vérifier avec lui ce qu'il en est, pas l'envoyer "chier" , excusez l'expression comme cela m'est arrivé chez BK Photo. Et en prime comme je conteste, il m'assigne au tribunal de grande instance pour diffamation. Le comble ! J'en parlerai une autre fois, aujourd'hui je relate uniquement les faits tels qu'ils se sont produits.
De toute façon, Berthold Kindler ne nie pas qu'il m'envoie paître car il écrit sur le forum hardware que le défaut que je le décris comme défaut de profondeur de champ est « absurde », que tout va bien, que je suis incompétent (il écrit "inexpériencié" car il est allemand et ne parle pas bien le français), "malhonnête et de mauvaise foi", etc.... c'est sa seule réponse et même il ajoute que l'appareil est "ni repris ni échangé", donc sans garanti. C'est le pompon. Même pas garanti comme une banale solde. C'est quoi la soit-disant "garantie deux ans" ? du pipeau ?


Le 31 juillet 2009, j’ai acheté un boîtier reflex numérique Canon 450D, pour 499 €, dans une petite boutique d’import-export de matériel photographique (dénomination que j’ai apprise depuis), nommée BK Photo. C'est un simple dépôt-vente installé dans un atelier ou un garage en fond de cour (pour le prouver, j'ai enregistré l'image faite par google earth sur la rue et l'adresse où on ne voit pas BK photo en « pignon sur rue »), mais j'ai été appâté par une pub dans  le magazine Chasseurs d'images, en le quel j'avais confiance à ce moment là. Le propriétaire de la boutique est un certain Betrhold Berthold Kindler. Je ne l’ai jamais rencontré ni eu au téléphone car j’ai eu affaire à une vendeuse et un vendeur.
Je pense que le boîtier était usagé car la première photo que j’ai prise a été numérotée « 574 » au lieu de « 1 » comme il se doit avec un appareil neuf et les paramétrages de fuseau horaire et langue étaient déjà enregistrés (Paris, français) alors que j’ai découvert depuis que sur un appareil neuf ce n’est pas le cas à l’avance (puisque le fabricant ne sait pas dans quel pays et en quelle langue, le produit sera utilisé). Je ne peux plus le prouver mais des internautes s’expriment sur des forums et signalent des doutes sur les appareils vendus par ce commerçant. Mon opinion, c'est que produit a été vendu une première fois, retourné par le client qui a constaté le défaut, échangé. Le commerçant avait sur les bras ce truc défaillant. Il a pensé qu'en me vendant le boitier seul, de surcroit à un photographe amateur, ça passerait. Il suffit ensuite de dire que le photographe amateur est incompétent, lui donner une leçon, comme il a fait sur le forum, de faire des photos avec un pied, à diaphragme très fermé, en vitesse lente, etc... pour estomper le défaut. Pas très satisfaisant évidemment. Surtout que je n'utilise pas de pied pour faire des photos et je ne vois personne le faire, sauf pour des poses de nuit ou en intérieur sombre etc.. Enfin, bon je fais de photos depuis 40 ans. Ce n'est pas BK qui va m'apprendre. J'ai surement plus d'expérience que ce monsieur et je sais reconnaître au premier coup d'oeil une photo pas nette. J'en fais défiler sur mon ordi plus de 10.000 chaque année et j'élimine tout ce qui 'nets pas net (mais un très faible pourcentage, qui est normal car quand les conditions sont limites, côté lumière ou mise au point très rapprochée, je fais 2,3 voire 4 shoot).

 



J'ai lu les messages suivants qui sont en ligne depuis longtemps (que j'ai récupéré sur intenret et sauvegardés) et je ne pense pas que les gens l'aient inventé : en plus si c'était faux, Kindler l'aurait prouvé depuis longtemps. c'est à l'appui de ces témoingnages que je me fais une opinon qui corrobore mon expérience que je relate de bonne foi, en ayant assez de preuve d'ailleurs pour le prouver. j'ajoute que si le commerçant est mécontent de ce qu'on dit sur lui, il doit impérativement redresser la barre et tout faire pour satisfaire le client, mais pas laisser traîner des doutes et agir comme il agit contre moi.

Un message posté sur le forum hardware corrobore ce soupçon
Membre du forum CHICOBOY1
Le 07-04-2009
« je ne peux dire si cet APN était neuf ou s'il s'agissait d'un retour d'un client déçu. »

Sur le forum chasseurs d’images 
vernhet
le: Mai 16, 2009
« L'objo repris par BK à ton avis ,ils l'envoient au pilon ou ils le refourguent ni vu ni connu, au prochain client ? »

Et en réponse, CLeC :
le: Mai 16, 2009
« Ben c'est clair que rien que pour ça, je n'aurais pas confiance à priori... »

Re: Boutiques sérieuses sur Paris

de kaktus le Mar 11 Déc 2007 - 17:41
Bon finalement BK a reçu l'appareil.

Je m'y suis rendu mais j'ai été surpris par 2 choses :
- Le carton du K10 et le carton de l'objectif 18-55 kit n'étaient pas sous plastique et ont été manifestement ouverts (pas de pastille transparente pour empêcher l'ouverture). De plus, les cartons sont très poussiéreux (alors qu'ils viennent d'arriver...).
- Les 2 cartons (appareil et objectif) du kit n'étaient pas solidaires !

Qu'en pensez-vous ? Est-ce une habitude de la maison ? J'ai peur que ce soit de l'occasion masquée...

Dans le doute, je n'ai pas encore pris.


petite précision ajoutée le 13/12/2010

En fait, je suppose que le boîtier a été restitué par un client qui s'est rendu compte qu'il a un défaut ou, au pire, que BK Photo l'a acheté au rabais à un revendeur, en raison de ce défaut. Allez savoir ? On ne le saura sans doute jamais. Toujours est-il que la boutique sait très bien ce qu'ils vendent, et je remarque que le boîtier a été sorti d'un kit boîtier + zoom pour ne me vendre que le boîtier. Bizarre non ? J'ai vu un autre magasin avant d'aller chez BK (à cause de la pub dans Chasseurs d'images, soit dit en passant) et ils avaient le kit mais pas le boîtier seul et le vendeur ne m'a pas vendu le boîtier desossé du kit. De toute façon, si kindler n'a rien à se reprocher il donnera la preuve d'achat de ce boîtier auprès de quel fournisseur, etc.. même si al preuve est seulement montrée, non communiquée, cela me convient. Si on n' a jamais cette preuve, on en déduit ce qu'on veut. Les Anglais disent "the proof is in the cake". ;)

Je précise aussi que le kit était désemballé. Normalement il y a un plastique de scellement qui a été mis en sortie d'usine. Ce kit était ouvert. A la FNAC, quand un appareil est déballé, ils disent "défraîchi", alors le client est averti et il a une ristourne. pas chez BK Photo.

J'attends donc des preuves.

 

De plus, le CD de logiciels n’est pas en français comme il aurait dû l’être.
Or Canon précise (confirmation par mail de Canon) :
« 2 - Les produits commandés auprès de la Société Canon France sont livrés avec des documents et CD en plusieurs langues, notamment la version française. »


Lu sur internet (forum.hardware_1-page9.pdf) :
chicoboy1
Avril 07, 2009
« Pas de notice en français, uniquement un CD pirate pour le mode d'emploi. »


Le boîtier est vendu dans une boîte contenant un objectif et ils ont enlevé l’objectif. Ce qui est étrange.


Même remarque sur un forum :
Skysan
Posté : le 29 mai 2008 à 08h25
« Mais c'est vrai que c'est bizarre : mon 5D provenait d'un package 5D + 24-105 L dont ils ont enlevé l'objectif. Le chargeur avait une prise japonaise, le mode d'emploi était sur CD gravé.. »


Donc, le produit vendu par BK photo n’est donc pas conforme aux usages des appareils vendus en France.

J’ai découvert à mon retour de vacances en août que le boiter ne fonctionnait pas correctement :
- même si la mise au point se fait normalement, la photo restituée par le capteur n’est pas fidèle à l’image vue dans le viseur. Les sujets proches sont très flous (exemple joint d’une photo prise au Musée des Marionnettes de La Rochelle), les sujets lointains un peu moins.
J’ai ainsi raté 800 photos de vacances en août 2009.
Pour un boîtier  acheté 499 €, sans objectif, je m’attendais à une bonne qualité, qui est d’ailleurs toujours vantées dans les magazines photos ou Que choisir que j’ai lus avant de choisir ce produit.
J'ai utilisé son objectif EF 28-105 mm f/4-5,6 USM. Il n’a pas d’objectif plus récent ; le commerçant le savait car je le lui a dit et a précisé que j'achèterai ultérieurement un autre zoom stabilisé. J'ai d'aillerus demandé à la venderuse si relle s'alignerait sur le rpix d'un zoom que j'ai vu sur le site amazon et elle m'a dit que ej pouvais toujours poser la question à [email protected] mais qu'elle doutait que j'aurai satisfaction.
J'ai demandé à Canon si cet objectif est bien compatible ; voici la réponse de Canon (reponse-canon-20091214.pdf):
3 - Tous les boîtiers numériques de notre gamme EOS sont garantis pour une utilisation avec tous objectifs Canon EF ou EF-S.
On trouve aussi sur internet  la description de cet objectif  (zoom EF 28-105mm.pdf):
« Le zoom EF 28-105 mm f/4-5,6 USM est un zoom standard compact et extrêmement léger. Il incorpore un nouveau moteur AF de type micro-USM (moteur Ultrasonic). »

 

Le 24 août  2009 : Le vendeur que j’ai appelé au téléphone a dénigré mes remarques disant que j’étais un « mauvais photographe », que je ne savais pas me servir de l’appareil photo au lieu d’admettre qu’un défaut pouvait venir du boitier qu’il m’a vendu. J’étais très choqué par cette attitude.
De plus, cette attitude de nier le dysfonctionnement d’un produit et d’accuser les clients est fréquente chez ce commerçant comme le confirment les messages des internautes sur un forum internet de discussion.

Le 4 septembre : je suis retourné chez le vendeur qui a admis un problème de « front-focus » et le boitier a pu être « réparé » une première fois.

Mi octobre : avec le boitier « réparé », j’ai constaté qu’il y avait toujours un défaut (mise au point non-conforme à celle qui est vue dans l’objectif).
Le 11 octobre 2009, j’adresse un mail conciliant au vendeur (mails-pyl-20091112.doc) pour signaler la persistance du défaut, mail resté sans réponse :

« Aujourd'hui je ne peux pas conserver un boitier inapte à faire des photos et je vous prie de l'échanger contre un boitier équivalent de qualité et testé par Canon. J’ai lu sur internet que vous avez procédé à l’échange en cas de matériel avarié. J’ai moi même eu un ordinateur avarié (acheté chez Boulanger) qui m’a été changé (contre un appareil plus haut de gamme de surcroît). »

Quand j’ai appelé le lendemain, le vendeur a coupé la conversation dès que j’ai donné mon nom, preuve qu’il ne voulait pas entendre parler de ce problème et ni assurer le SAV. Un commerçant sérieux aurait admis un éventuel dysfonctionnement et m’aurait demandé de passer à la boutique pour le vérifier.
Je suis donc allé à l’atelier de réparation agréé Vilma, en évitant BK photo qui a refusé le SAV. Vilma a préféré envoyer le boitier litigieux aux ateliers de Canon (Courbevoie) et j’ai joint un courrier manuscrit (copie ci-jointe) dans le quel je précisais que j’utilisais un objectif ancien (antérieur aux objectifs EF-S stabilisés). J’ai eu confirmation par Canon (atelier de Courbevoie), par mail, que l’objectif que j’utilise actuellement (type EF) est adapté à ce type de boitier, et cela est aussi précisé sur la page internet du site Canon relatif au 450D.

Canon a effectué de nouveaux réglages et tests. Malheureusement je constate encore le même défaut actuellement. J’ai compris que c’est toujours un défaut de « front-focus ». Il semble que cela vienne d’un défaut de positionnement du miroir. Bizarrement, avec un autre objectif que l’on m’a prêté, Canon 18-55mm, il semble que les photos soient correctes, ce qui signifie que le boitier n’est pas conforme aux boitiers Canon, qui sont aptes à fonctionner avec tout objectif de marque Canon, indifféremment. C’est pourquoi on parle de boitier à « objectif interchangeable ». Ils doivent aussi fonctionner avec les objectifs Sigma et Tamron, car Sigma me l’a confirmé par mail et sur internet on trouve des essais comparatifs entre ces objectifs sans jamais qu’il soit indiqué d’incompatibilité avec les boitiers Canon. Or, avec un zoom Sigma que l’on m’avait prêté, les photos étaient non-conformes : une personne est nette seulement et un objet en avant peut être net, ce qui laisse comprendre que la mise au point restituée par le capteur est en avant de celle faite au viseur où je visais 2 ou 3 personnes proches. On devrait avoir au moins 2 personnes nettes, proches l’une de l’autre. J’ai publié les images le prouvant sur internet (un site personnel) M Berthold Kindler a tenté de démontrer (sur un forum) avec des arguments fallacieux que je ne savais pas faire de photo et que cela expliquait les photos incorrectes.

J’ai évoqué ce dossier avec un avocat et sollicité l’intervention de mon Assistance Protection Juridique afin de :
1-. Faire reprendre par BK photo ce boitier que ni Vilma ni Canon n’ont réussi à régler pour tout type d’objectif. Il objectera que le boitier peut être réglé (une troisième fois) pour l’objectif que j’utilise actuellement. Dans ce cas, le boitier ne sera plus apte à d’autres objectifs (que je peux acquérir ou emprunter au Club Photo dont je suis membre), ce qui limiterait l’utilisation à un seul objectif et cela est non-conforme aux produits boitiers de Canon. De plus,  je n’en ai plus usage de boitier 450D car j’ai acheté un petit compact le 4 septembre pour me rendre à un voyage en Italie (je le précise dans le mail du 11 octobre) et à nouveau, mi novembre, ayant constaté le défaut du Canon 450D, j’ai acheté un autre appareil plus performant (Lumix FZ35-38) qui me donne satisfaction.

2-. Réclamer des Dommages et intérêts pour :

  1. les 800 photos ratées en août, et les photos ratées depuis cette date.
  2. Le temps passé à tester cet appareil, chercher d’autres zooms au club photo de Charenton où je vais, rechercher sur internet des explications,  
  3. le préjudice moral  en tant que photographe expérimenté. Etant sans emploi depuis début octobre (et je le savais qu’il en serait ainsi et je l’avais dit au commerçant), j’envisageais de faire des reportages avec ce nouvel appareil à Paris. Je fais de photos depuis 36 ans avec des appareils reflex. En 2009 j’ai fait 11.300 photos avec d’autres appareils que le Canon litigieux.
  4. Le dénigrement systématique du commerçant et les messages insultant qu’il a jugé bon d'écrire sur un forum, m’accusant de mauvaise foi, expliquant que les photos ratées étaient dues à mon incompétence. renseignement pris auprès de la DGCCRF (qui a changé de nom), le dénigrement et l'insulte du commerçant à l'encontre du client est légal. mais c'est quand même désagréable et ça ne résoudra rien ! Donc pas de dommage pour cet acte jugé "normal" ..

La suite au prochan épisode

et pour voir la réaction d'un autre forumeur Posté le 14-10-2009 sur le forum Hardware :

" Votre acharnement a tenter de mettre en cause le client sur certains points (dans un français tout relatif mais qui j'espere s'explique par l'heure tardive ou encore une rude journée de travail a rechercher la satisfaction de vos clients).
La seule chose que vous demontrez, et je parle de vous et non d'un quelconque client, c'est encore et toujours que votre seul interet est votre reputation. Malheureusement pour vous, vous obtenez l'effet completement inverse...  
Battez vous avec autant d'acharnement quand un client a un probleme, vous verrez que votre reputation s'ameliorera d'elle meme sans avoir a "traquer" vos detracteurs.
 
...
Au final, les boutiques comme la votre sont amenées a disparaitre au profit des powerseller ebay, qui eux attachent une tres grande importance a la satisfaction de l'acheteur...."