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15 janvier 2013
Le 21 décembre devait être la fin du monde ou du moins d'un cycle astronomique. C'est aussi le jour du verdict qui a condamné B Kindler pour l'arnaque qu'il a montée à mon encontre en juillet 2009. Il y a plus de 3 ans. Trois ans pendant les quels le commerçant a toujours nié les faits, a toujours refusé de tester l’appareil défectueux, a toujours refusé tout contact avec son client, et s'est déchaîné en menant une traque abjecte qui m'a valu 2 mises en examen et d'être condamné à lui verser 4.000 euros pour « dommages et intérêts ». La victime doit désormais indemniser son agresseur !
Est-ce « normal » ou « tolérable » que de vendre un produit usagé, défectueux, ne respectant pas le code de la consommation et ne respectant pas le client ? Les insultes proférées dès mon premier appel puis à nouveau sur le forum par Kindler sont-elles « tolérables » ? Tout comme les 13 000 vols, 2 000 agressions et 200 viols quotidiens ? Le grand nombre fait-il que cela devient normal, banal, « tolérable » ?
Le mobile du commerçant ? Je l'ignore, mais je pense qu'il a voulu se venger de la communauté internet qui dénonçait depuis des années ses pratiques douteuses, des produits défaillants, des attitudes anti-commerciale. Il a dû guetter sur le forum sa proie puisque la vendeuse m'a dit qu'elle surveillait le forum. Dès lors qu'il a décrété que j'étais par définition incompétent malhonnête et de mauvaise foi selon ses termes particulièrement odieux et insultants (donc lui serait compétent, honnête et de bonne foi ????? par définition, sans avoir à le prouver), il ne pouvait pas prendre en considération ma réclamation et il ne pouvait pas respecter le code de la consommation. Même Vilma (son directeur de l'époque) a refusé de répondre à ma réclamation et a produit une attestation complaisante et mensongère pour couvrir l'arnaque. Et pourquoi, par définition se considère-t-il comme supérieur à son client, pourquoi le dénigrer odieusement et le pourchasser sans fin ? Des explications publiques seraient bien nécessaires.
Heureusement pour le commerce équitable, cette affaire se retourne contre son auteur et les centaines de milliers d'euros qu'il a osé réclamer à moi, à un autre client abusé qu’il poursuit également et au forum s'envolent.
Comme il se doit le commerçant condamné qui nie les faits depuis l'origine tellement cela lui paraît normal (arnaque, insultes, traque) fait appel. C'est usuel, je sais, mais révoltant.
Une fois encore je déconseille vivement cette boutique BK Photo et son commerçant Berthold Kindler. Les forums doivent rendre ce service civique là où la Justice est impuissante pour protéger les citoyens.
31 juillet 2012
Des nouvelles :
Il y a trois ans j'ai commis l'erreur la plus funeste de ma vie : pénétrer dans le dépôt-vente en fond de cour qui n'était pas indiqué sur la rue, de BK photo.
J'ai commis une faute très grave, peut-être un délit ? et je le reconnais : je n'ai pas fait de vérification préalable sur la notoriété de cette boutique alors que les forums étaient très fournis à ce sujet et la lecture de quelques avis m'aurait évité tous les ennuis que je connais depuis ce jour.
Caveat emptor : « que l'acheteur soit vigilant ! » rappelait un faussaire récemment.
Je rappelle l’histoire :
boîtier Canon reflex à 500 €, je m'attendais à avoir un appareil neuf et il ne l'était pas, en état de faire des photos nettes, et ce n’est pas le cas, avec une garantie, une réparation ou un échange en cas de défaut et ça n'a pas été le cas, je ne m’attendais pas à être insulté (selon les dires de Berthold Kindler, « malhonnête, incompétent et de mauvaise foi »), téléphone raccroché brutalement à mon appel…. , puis pourchassé, traqué comme le pire délinquant dès ma réclamation, mis en examen, et condamné pour diffamation parce que j'ai dénoncé des faits réels, prouvés en utilisant les termes communément admis dans tous les forums (« piéger », « intolérable »).
Pour mémoire, les tests faits par plusieurs personnes et expert démontrent l’existence d’un défaut incorrigible de front-focus :
6-10 cm de décalage de front-focus suivant l'objectif et la focale à 1,5 m ;
quelques cm suivant la focale à une distance de prise de vue de 45 cm (normalement il faut tester à 50 fois la focale), ce décalage laissant l'objet visé totalement flou alors que la visée est nette, car la profondeur de champ à pleine ouverture est moins importante que le décalage, d'après les abaques officielles. Ce flou permanent de l'objet visé ne m'a jamais satisfait, au sens du Code de la Consommation, même si c'est la norme de Canon d'après M. Orfila et M. Kindler. Si j’avais été prévenu de cette soi-disant « norme » qui n'autorise que des photos floues à pleine ouverture, je n'aurais jamais acheté un boîtier reflex Canon.
Pire : le décalage existe avec d'autres boîtiers Canon 450D et divers objectifs testés mais le décalage varie, plus ou moins important.
Ce serait utile d’approfondir ce problème pour protéger les consommateurs. À terme, les boîtiers devraient tous avoir la possibilité de micro-réglages pour régler le boîtier en fonction des objectifs utilisés et se débarrasser de ce souci habillement exploité par Kindler dans sa traque à la « diffamation » .... en niant les faits.
Aujourd’hui dans un monde qui s'abreuve de virtuel, les mots sont plus graves que les faits : je comprends qu'arnaquer ou violer est devenu banal, car « c'est la vie », mais dénoncer un viol ou une arnaque serait un délit autrement plus grave que les viols et les arnaques. Normal, on ressuscite toujours dans les jeux vidéos. Il suffit de faire « reset » et on efface le viol, l'arnaque ; on repart pour une nouvelle vie. Mais les mots restent et ne s'effacent pas. Encore que…. les mots en question ont été supprimés du forum dès que Kindler l'a demandé en novembre 2009, tandis que les faits que je reproche n’ont pas été effacés, ni dédommagés !! Malin ! Le jeu vidéo serait-il grippé ? Les viols s'effacent-ils de la mémoire de la personne agressée, même si on la condamne pour « diffamation » ? Pas si sûr. Si la personne se suicide, c'est effectivement la preuve qu'elle a tout inventé et une grande victoire pour l'avocat du violeur.
Je fais un clin d’œil à des avis d'internautes trouvés au hasard qui démontrent la liberté (chérie) d'expression. J'ai enlevé l'adresse pour éviter une nouvelle traque anti-liberté d'expression (le message a plus de 3 mois, donc prescrit pour la traque).
« Très très mauvaise expérience!!
Prix horriblement élevés, accueil pitoyable, videurs détestables, clientèle adolescente et pédante…
On avait réservé des tables pour 12 personnes, forcés donc de payer au moins 3 bouteilles à 150 euros, ils ont mis 20 minutes pour nous placer à une table pour… 5 personnes, en nous disant qu’ils nous faisaient “une fleur”…
JAMAIS je n’y retournerais, c’est une énorme arnaque!! »
Je précise que le mot « arnaque » n'est pas diffamatoire. Il est utilisé abondamment dans les forums, dans la presse, dans le magazine Que Choisir. Et c’est le mot que j'aurais dû employer en 2009 si j'avais connu le vocabulaire juridique et abscond pour les non-initiés. Il y a eu aussi une jurisprudence sur le terme arnaque suite à un procès pour diffamation, où le plaignant a été débouté au profit du consommateur qui s'estimait abusé. Comme quoi, il arrive que les consommateurs soient parfois protégés des arnaques. Il ne faut pas désespérer et toujours résister.
et un autre :
« Catastrophe atomique du service et de la gastronomique. À cette adresse, tout est très mauvais :
- L’accueil glacial et mal-poli
- La nourriture est infecte
- Et en plus c’est cher pour ce que c’est!
Donc PAS BIEN DU TOUT »
et encore : « Ce sont des clowns!
Personnel totalement incompétent.
Ultra-désagréable.
Une honte absolue »
Il y a du boulot pour les avocats et les juges à exterminer tous ces commentaires « particulièrement désagréables » à l'égard de commerçants sans scrupule et des milliers d’euros à récupérer « légalement ».
Moralité que je comprends maintenant : tout « délinquant »au sens public du terme doit impérativement refuser les preuves, les tests et semer le doute en inventant sans cesse des fabulations totalement invraisemblables qui se contredisent. Par exemple un violeur accusé par cinq filles (vu à la TV) devrait affirmer qu'elles ont monté un complot conte lui par animosité personnelle (alors qu'elles ne se connaissaient pas avant le viol ...). Et pour « prouver » sa « bonne foi », toujours sans preuve et en refusant tout test, il suffit de traquer la ou les victimes pour « diffamation » et « dénonciation calomnieuse » non seulement au civil en réclamant des sommes astronomiques qui vont ruiner la victime, mais aussi en portant plainte (au pénal). C’est légal puisque Kindler l’a fait.
Génial non ? Le plus extraordinaire, c’est que le jugement de diffamation viendra avant le jugement sur le fond !! Hehe. Si encore on attendait de connaître le jugement sur le fond, il y aurait un lien, mais l'astuce de la diffamation est de condamner arbitrairement sur les mots, quelle que soit la réalité des « faits qui se prouvent » (dixit le juge Sauteraud) et dont « on » ne veut surtout pas connaître les preuves. C’est en cela que je trouve ce montage extraordinaire, digne des meilleurs romans noirs. J’espère qu’il sera enseigné dans les universités de Droit français en l’honneur de leurs inventeurs.
Bon courage aux consommateurs
Soyez vigilants
ne cherchez pas à gagner quelques euros au risque d’ennuis démentiels, d’une guerre "thermonucléaire" contre vous, d’une traque abjecte
dans le doute sur le commerçant, le produit, la marque, abstenez-vous toujours
il existe des commerçants honnêtes et des produits de qualité
lisez toujours les avis sur les forums
méfiez vous des commerçants qui affichent un air aimable à la vente et vous déçoivent au moment du SAV
30 juillet 2012
Je me demande toujours pourquoi la vendeuse m'a remis ce boîtier défectueux et usagé, sorti par miracle d'un emballage déjà ouvert contenant un objectif. Pourquoi ne pas avoir vendu le kit complet à un client que demandait le kit complet ? De crainte que ce client se rende compte du défaut ? Pour pouvoir m'accuser – 3 ans après - d’utiliser des objectifs soi-disant défectueux alors que le défaut vient du boîtier ? Pourquoi la vendeuse a-t-elle refusé que je fasse un simple test de visée ? De peur que je décèle le défaut ? Je ne l'aurais jamais vu, car j'ignorais l'existence de ce type de défaut sur un boîtier reflex Canon. Pourquoi le vendeur m'a insulté dès que j'ai appelé pour signaler les photos floues en disant que j'étais incompétent et responsable de toutes les photos ratées et pourquoi a-t-il d'emblée refusé le SAV ? Savait-il que le boîtier était vendu défectueux ? Avait-il reçu des ordres de son patron (Kindler) de ne rien faire sur ce produit inutilisable, même en cas de réclamation ? De dissuader par menace et insulter le client qui fait une réclamation ?
J’ai déjà été roulé par des serveurs de bar/restaurant, la dernière fois à Munich, et malgré mon insistance parce que j'avais retenu les prix de la carte, il a persévéré à me rouler et j'ai laissé tomber. Ce serveur avait prévu de me rouler en griffonnant une addition bidon, illisible, erronée, arrondie par enchantement, et il a refusé de lire les prix de la carte. Idem dans un café en face de l’église de la Trinité à Paris : une dame qui a assisté à la scène m'a confirmé que c'était usuel. Idem dans un restaurant basque sous le pont de la Négresse, à Biarritz : des habitués m'ont confirmé que c'était usuel. Je pense que quand un commerçant a prévu de vous rouler, il n'en démord pas et se vexe qu'on le prenne la main dans le sac, se braque, fait preuve de mauvaise foi et peut devenir agressif. Au contraire, si le produit est défectueux par hasard, ou l'erreur involontaire, le commerçant normal s'excuse pour le préjudice subi, il répare son erreur ou assure le SAV et ce d’autant plus que s'il a acheté le produit par un circuit normal, il a la garantie du fabricant.
Pourquoi n'a-t-on toujours pas la preuve du circuit d'importation de ce boîtier, autrement que l'attestation surprenante de M. Orfila qui n’est pas importateur mais réparateur (Vilma) ?
Dès début novembre 2009, M Orfila écrit l'attestation complaisante pour couvrir Kindler. Est-ce à dire que la traque judiciaire était déjà enclenchée et préméditée ? Je pense qu'elle a été mise en place dès octobre, lorsque j'ai fait la seconde réclamation et que BK photo a refusé tout contact. Le commerçant a déclenché une guerre éclair à mon encontre, par surprise, sans chercher une solution amiable, en refusant tout contact, alors que dans mon message du 11 octobre 2009 j’avais bien précisé que je ne voulais pas de procédure juridique qui dure des années mais un accord comme cela se pratique dans les magasins normaux que j’ai connus.
Si l’appareil avait une garantie, quel obstacle y a-t-il à le faire réparer ou changer ? si le commerçant avait une assurance, pourquoi ne l'a-t-il pas utilisée ? La Loi française ne s'appliquerait-elle pas pour un commerçant allemand comme M. Kindler? Les Allemands sont réputés pour leur efficacité et leur méthode rigoureuse. J'ai bien aimé la ville de Munich, propre et bien organisée. M Kindler utilise-t-il cette qualité pour s’acharner conte moi, méthodiquement, rigoureusement, sournoisement, utilisant tous les moyens invraisemblables comme de déposer une plainte pour me faire mettre en examen et me traquer au TGI civil simultanément ? Pourquoi un tel acharnement, tout en refusant de tester l'appareil soi-disant dénué de défaut, en inventant en permanence de nouvelles versions contradictoires et invraisemblables pour se justifier et manipuler les juges, et lorsqu'il ne sait plus quoi inventer, en semant le doute sur tout, par exemple sur mon ordinateur qui rendrait les photos floues ? Berthold Kindler gagne d'après les comptes de sa société un bénéfice considérable. Est-il à 500 € près ? Combien de personnes sont mises en examen et traquées pour le même motif et le même produit ? Les dommages et intérêts que réclame M Kindler pour la vente de ce boîtier défectueux à 500 € s'élèvent à plus de 350.000 € à ma connaissance. Est-ce bien justifié ? N'est-ce pas à la victime ou aux victimes d'être indemnisées pour le préjudice subi ? Cet acharnement et les montants en cause sont invraisemblables et incompréhensibles sauf si se cache un autre motif que je n'ai pas compris et qui n'a pas été dévoilé.
Pour une entreprise, les frais divers sont déduits des revenus imposables soumis à l'IS. Sur 100 de payé, il économise 33 % d’IS, puis si le chef d'entreprise se verse un dividende, il économise à nouveau 13,4 % de CSG puis il économise sur l’impôt sur les dividendes, au total, cela lui coûte bien moins que 50 sur ses revenus personnels, alors que pour un particulier qui doit se défendre face à une traque abusive, s’il dépense 100, c’est pris sur des revenus nets d’impôts. C’est pourquoi un chef d’entreprise a tout intérêt à traquer ses clients et embobiner les juges. Il a peu à perdre et beaucoup à gagner, du moins sous un gouvernement qui collabore, ami du business bling-bling. J’espère que la politique actuelle est plus à l’écoute et à la défense des consommateurs qu’à la protection des entrepreneurs peu scrupuleux.
Je renouvelle donc ma demande d'un minimum de respect humain (on traque les bêtes sauvages, le gibier mais pas les être humains dans un monde civilisé et en temps de « paix »), de respect du Code de la Consommation français s'il est toujours en vigueur, de dédommagement complet du préjudice subi. La notoriété de BK photo qui est ce qu'elle est avec les avis des internautes depuis des années dans de nombreux forums (avis relevés par huissier en 2010) ne pourra que s'améliorer. Expert en forum depuis longtemps, d'après les termes qu'il a employé dans ses conclusions au tribunal, Berthold Kindler sait que traquer un client mécontent ne donne pas la meilleure image. En 2009, il avait une occasion en or de démontrer publiquement qu'il acceptait de respecter le client insatisfait, de le satisfaire, de prendre en considération sa réclamation. La vendeuse m'avait demandé de signaler la réparation de l'appareil dès que ce serait fait, malgré le délai qui s’allongeait. Je n'ai jamais pu le signaler puisque ça n'a jamais été fait ! Au lieu de cela, Kindler a choisi la voie de l'agression, du déni de la réalité, de la guerre juridique, morale, tous azimuts ! Un professionnel a parlé de guerre « thermonucléaire » pour anéantir son concurrent ! Génial, non ?
Pour conclure un clin d’œil à un forum lu ces jours -ci « La france et ses mago.uilles sont une honte pour le peuple français ! » Je ne suis pas d’accord : il devrait parler d'« honneur » et pas de « honte ». Le même fait peut être l'honneur ou la honte, suivant la politique du moment. C'est relatif au sens scientifique du terme. Et on commet bien des « crimes d'honneur », pour « laver » son « honneur ». Il n'y a pas de honte à cela. C'est « tolérable » au sens juridique que je ne connaissais pas auparavant. Toute cette affaire est à l'Honneur de leurs auteurs, de leurs instigateurs, de leurs soutiens, de leurs conseils ; elle est et restera exemplaire du commerce en France. Le peuple, lui, est intolérant et sera traqué à la moindre résistance.
23 juillet 2012
Peut-on attendre des journalistes qu'ils couvrent un jour cete affaire. Pas si sûr car je suppose que la société Canon qui fournit du matériel, a priori de qualité, à bon nombre de photographes proches des journalistes fera tout ce qui est possible et inimaginable pour forcer au silence les journalistes. Une société qui se respecte et qui veut enrichir ses actionnaires fait de la sorte. Il n'y a qu'à voir le scandale de la santé, du sang contaminé ou de tels médicaments ou prothèses. Personne n'en a parlé pendant des années car les intérêts privés étaient considérables. Peu importe que des dizaines ou des centaines de personnes en aient été victimes. Ce qui compte, c’est que des personnes bien placées et influentes aient pu en tirer de gros profits. Dans la balance, la vie de 100 personnes anonymes pèse peu à côté de l'enrichissement de quelques personnes.
20 juillet 2012
« Mensonge et dissimulation » à propos d'une grande société du CAC40. On peut utiliser les mêmes termes pour BK photo : appareil usagé, défectueux, mal garanti et refus permanent du commerçant de tester l'appareil et de satisfaire le client, pire, traque judiciaire méthodiquement organisée avec son avocat et manipulation des juges qui ont examiné cette affaire au TGI au point qu'ils ont donné raison sans preuve au commerçant.
Caveat emptor est une expression latine signifiant « que l'acheteur soit vigilant ».
Dans certaines juridictions, l'acheteur n'avait aucune garantie sur la qualité des produits. Aujourd'hui, les lois de plusieurs pays exigent que le produit respecte ce pour quoi il est vendu. Cependant, cette garantie implicite peut être difficile à faire respecter, sans compter qu'elle ne s'applique pas à tous les biens. En conséquence, les acheteurs doivent se montrer vigilants. (source wikipedia)
C’est un faussaire qui a repris cette belle expression « que l'acheteur soit vigilant ». Le commerçant est en droit d'arnaquer le client et c'est à ce dernier de veiller à ne pas être arnaqué.
Moralité : redoubler de vigilance pour les clients de BK photo. On m'a rapporté que des clients testent avec du matériel lourd et ordinateur portable les appareils en vente. Ils doutent, visiblement de la qualité, redoutent un vice caché et ou n'ont pas confiance dans la garantie, comme pour les soldes. Personnellement je n'ai rien fait de cela et la vendeuse qui m'a vu venir, imprudent que je suis et naïf, non informé des pratiques de la boutique, en a profité pour me refiler cet appareil dont elle ne pouvait pas ignorer l'état (usagé, défectueux). Si elle prétend qu'elle l'ignorait, ce n’est pas sérieux, car cela voudrait dire qu'elle vend sans savoir et il faudrait qu'elle m'explique pourquoi elle a vendu expressément un boîtier extrait d'un kit, ce qui est anormal et suspect. Le boîtier se vend seul, dans un emballage spécifique, sans qu'il soit nécessaire d'extraire l'objectif. Et que devient l'objectif sans emballage ?
Personnellement, je n'ai jamais vérifié le matériel sophistiqué comme ordinateur ou appareil photo dans le magasin. Je partais du principe, apparemment erroné, que si l'appareil a un défaut constaté chez moi en dehors du magasin, sans huissier de justice à mes côtés, il était possible de faire appel à ce qu'on appelait le "service après vente" et obtenir satisfaction. À ce jour et depuis 3 ans, force est de constater que ce principe est périmé. J'espère que cette évolution politique ou idéologique, peut-être liée à un gouvernement qui aimait le business d'après ce qu'on dit, sera annulée et que les consommateurs seront à nouveau respectés. Les juges feraient bien de réfléchir à l’impact sur l'économie : si le commerce devient le lieu de tous les dangers, arnaques tolérées et traque judiciaire des clients non satisfaits, le commerce périclitera, du moins en France et il sera moins risqué d'acheter via internet sur de sites étrangers où on peut espérer que la moralité ne peut pas être pire, même s'il y a aussi des risques, mais le risque se limite à la perte du prix payé, sans traque, mise en examen et racket des clients mécontents.
15 juillet
2012
Pensées du jour alimentées par les émissions télévisées.
« Il ne sait plus comment s'en sortir et il invente de nouvelles versions qui se contredisent » (récit d'un triple meurtre). Dans le même reportage, « l'expert était un escroc ».
J'aime bien les reportages sur les affaires closes, car on nous montre uniquement des délinquants punis, mais la réalité est toute autre :
d'autres reportages révèlent l'impunité des arnaques à la curatelle, des arnaques à la défiscalisation, d'un meurtre à Pau, d'affaire de pédophilie en Yonne, de l'affaire Kalinka, ….
« l'impunité est une fatalité » (reportage sur les charlatans dénoncés aux pouvoirs publics)
« au-delà d'une certaine ligne l'homme et l'animal ne font qu'un » (dans un film sur la mafia)
« on triche pour gagner de l'argent » (reportage sur la filière du faux coton bio)
On ne punit pas les voyous, car il y a forcément une raison personnelle, relationnelle, idéologique ou politique derrière, mais qu'on en vienne à s'acharner sur la victime, l'humilier, la racketter, c'est du grand art, sublime, sans parler de l’omerta qu'on veut imposer, comme dans les affaires mafieuses.
Je rappelle aussi comme le dit le juge Sautereaud, ironiquement, qu'il s'agit de faits qui se prouvent. Quand les preuves gênent et sont contraires à l'objectif idéologique, soit on les ignore, soit on les fait disparaître et là aussi, les reportages ne manquent pas de tels cas. Pour le moment, l'appareil litigieux n'a pas été détruit car je l'ai conservé « en lieu sûr » jusqu'à le remettre à l' « expert » le 15 mars 2012, qui le conserve d'ailleurs ! Je craignais un cambriolage opportun qui fasse disparaître la pièce à conviction. La théorie de Kindler tiendra tant que les tests seront empêchés, ou falsifiés, ou truqués. Mais dès qu'un test peut être fait de manière honnête, la réalité éclate, gênante, comme dans les affaires de meurtre. La B-A-BA du meurtrier est de faire disparaître le corps et les indices. C'est bien connu. Pour « prouver » sa « bonne foi » en l’absence de preuves et après les avoir méthodiquement détruites, il n'a qu'à pourchasser la famille de la victime pour diffamation et porter plainte (c'est illégal de mener des poursuites à la fois au civil et au pénal mais Kindler l'a fait, créant une nouvelle jurisprudence, et la plainte sera quand même instruite), et il est sûr d'obtenir des dommages et intérêts. Génial non ? La mafia fait agenouiller la victime avant de l'achever pour l'humilier, paraît-il (référence au même film cité). Voilà du grand art. On fait des voyous des héros, des escrocs des héros aussi, des meurtriers ingénieux des héros et les victimes sont dénuées d'humanité, de la chair à voyou. L'avocat qui parvient à sauver le voyou moyennant l’humiliation de la victime traitée de menteur, de fabulateur, etc..., phrase mille fois entendue, se félicite devant les caméras de télévision de la "Victoire" obtenue et parade devant les caméras comme un brillant acteur de cinéma. Les vrais fabulateurs sont les voyous surtout s'ils ont bien prémédités et organisés méthodiquement leur coup, mais ils sont écoutés et approuvés, parce qu'ils sont aussi souvent très intelligents, parfois charmeurs, et totalement pervers. La victime est maladroite, tellement terrorisée par l'agression.
Cela ne choque plus personne (sauf les victimes quand même mais qui en a cure ?), tellement l'incivisme est devenu la règle. Le délinquant n'est pas l'escroc ou l’agresseur, mais sa victime qui ose dénoncer l'escroquerie, le viol, l'agression. Les termes sont « forts », dit le juge, suivant une notion juridique que j’ignorais, et les mots sont plus délictuels que les faits. Dénoncer une arnaque est plus grave que l'arnaque elle-même, je suppose que dénoncer un viol bien réel et avéré est aussi un délit de diffamation, très grave alors que le viol lui-même est banal et toléré. Il y aurait 75.000 viols par an, ai-je entendu, donc c'est devenu normal, un fait de la vie, qu'il faudrait tolérer, si j'ai bien compris la "pédagogie" instituée par l'avocat de Kindler. Celui ou celle qui se rebelle ne respecte pas la « morale » juridique que j'ignorais, bien sûr rien à voir avec la morale que l'on apprenait quand j'étais jeune : ne tues pas , ne voles pas, etc..
Aujourd'hui, on doit se soumettre à cet oukase odieux, ou résister. Je pense qu'il faut résister car si on laisse triompher l'incivisme, l'escroquerie, la banalisation des viols et des meurtres, la tolérance juridique et l’impunité, je crains que ce soit toute la civilisation élaborée depuis plus de 2000 ans qui décline et s'effondre. Vaste débat me direz-vous, mais les arnaques sont très révélatrices de la société française de ce moment et de sa contradiction. D'un côté, la tricherie permet de gagner de l’argent, ce qui est le but d’une société capitaliste et il faut réduire au silence les clients non satisfaits qui osent réclamer et géner les "entrepreneurs", d'un autre, il faut savoir quelle moralité prévaut, celle qu'on apprenait quand j'étais jeune ou celle qui trouve « immoral » de dénoncer un "piège" "présumé".
2 mai 2012
LE FIGARO. - Y a-t-il un problème avec les juges de Seine- Saint-Denis ou plus généralement avec la justice :
Jean-Claude DELAGE. - Les policiers n'ont pas de problème avec les juges. Il y a un problème avec certains magistrats qui sont plus dans l'idéologie et l'activisme que dans la mission de protection de la société et du suivi du travail fait par la police et la gendarmerie. C'est uniquement contre ces magistrats-la que nous protestons, particulièrement dans ce département de Seine-Saint-Denis, où l'on voit que les policiers sont souvent sévèrement sanctionnés, parfois plus durement que les délinquants.
Lu également le 2 mai :
« Il ne faut pas perdre de vue que les mafieux sont avant tout des hommes d’affaires, ce qui les intéresse c’est de faire de l’argent, pas d’être violent» explique-t-il dans son livre « Les règles d’or de la mafia ».
Petite devinette : la loi du silence : favorise-t-elle les mafieux et les entrepreneurs ?
On estime aujourd’hui que plus de 90% des avis sont lus par les internautes. Et que 86% des internautes font confiance à ces derniers. Ainsi, ces avis peuvent impacter les décisions des consommateurs.
excellent article, mais étant victime d'une “présumée” arnaque qui donne lieu à plusieurs procès depuis 3 ans et qui est publiée dans des forums de discussion, je me demande si un commerçant qui ne satisfait pas son client volontairement, le traque, nie le SAV, etc... peut attirer les consommateurs ?
Quel bénéfice tire-t-il à vendre de mauvais produits, à refuser le SAV, à dénigrer son client, à nier les faits, à refuser tout test, à organiser le refus de tout SAV et test même par le service de réparation, à traquer son client mécontent qui fait une simple réclamation ?
Cette attitude est aux antipodes de l'e-reputation.
Il faut peut-être commencer par respecter le client, au quotidien, tous les jours et tous les clients, sans exception, d'abord et avant tout.
La réputation ne s'achète pas à coups de procès et de manipulations, en imposant la Loi du silence (c'est drôle, ce même jour, sur les Échos, il y a un article d'un ex-mafieux), mais par des actes concrets de respect des Lois (Code de la consommation), respect des clients, et respect des individus qui sont de êtres humains pas des bêtes.
Le commerçant doit d'abord se mettre en règle (comme dit l'ex-mafieux, “respecter les règles”), vendre de bons produits, d'origine sûre, neufs et pas usagés à l'insu du client, garantis, avec SAV, il doit accepter les réclamations, sans accuser le client d'être “incompétent, malhonnête et de mauvaise foi” a priori, sans preuve et contre toute preuve (sic) et en refusant continument toute preuve, et la réputation viendra d'elle même.
mesage posté le 15 avril dans le forum 20 minutes
Bonjour,
En fait j'ai une drôle de suggestion à faire issue d'une récente jurisprudence, donc jugement définitif rendu public.
Si la procédure a été engagée plus de 7 mois après le constat définitif des faits, alors, d’après une jurisprudence récente (juge Sautereau, TGI Paris), les plaignants sont de mauvais foi, doivent être déboutés et condamnés à payer des dommages et intérêts à leur présumé ****, quel que soient les faits.
C’est la LOI. Je vous explique d’où cette excellente jurisprudence est issue :
Dans une affaire d'arnaque (on va dire « présumée arnaque » tant qu’elle n’est pas jugée mais pour ma part je sais bien que j'ai été arnaqué car j'ai toutes les preuves – quand un fille a été violée, elle sait ce qui s'est passé et ne peut pas l'oublier, et c'est assez comique ou insultant à son égard, de parler de « présumé viol », comme si les faits pouvaient être effacés par des gens extérieurs, non concernés, simplement parce qu'ils le décident !), le commerçant pour se défendre m'a poursuivi pour diffamation. C'est normal. Tout « présumé » délinquant attaque le premier pour dénigrer sa victime et l'empêcher de se défendre, les violeurs ou pédophiles font ainsi parfois et naturellement les escrocs.
Pour faire réparer l’appareil défectueux, j'ai tenté diverses solutions par moi même en évitant le commerçant indélicat et de mauvaise foi (il a toujours nié les faits et refusé tout contact avec moi, refusant un simple test de l'appareil), en vain et en décembre 2009 j'ai réalisé qu'après 2 réparations inefficaces, l'appareil ne marchait toujours pas normalement (pour les connaisseurs, c'est un défaut de front focus et les photos sont floues à la restitution alors qu'au viseur, on ne voit pas le défaut, phénomène propre à des appareils reflex numériques d’une grande marque). J'ai donc contacté mon assistance juridique puis un avocat qui ont fait les démarches nécessaires (courrier en recommandé fin mars 2010 et expertise d'assurance en avril). J'ai tanné en continu mon assistance juridique pour que ça ne traîne pas ainsi que mon avocate qui était sans doute débordée. La procédure au TI de Paris XVIIé a été engagée seulement en juillet 2010, soit 7 mois après mon constat du défaut définitif. Ce délai est trop long pour le juge Sautereau du TGI de Paris, qui, dans un jugement public, a décrété que j'étais « de mauvaise foi » en raison de ce délai. Je ne suis pour rien dans ce délai, mais peut importe.
Donc grâce à cette jurisprudence nouvelle et capitale, toute procédure engagée dans un délai de 7 mois au moins après le constat définitif devrait être balayée car le délai, même s'il n'est pas du fait de la victime, se retourne contre elle : la présumée victime est « de mauvaise foi ». Point final. Vous paierez des dommages et intérêts à votre présumé **** pour le préjudice que vous lui causez en dénonçant ses turpitudes qui n'ont existé que dans votre cerveau et n'ont jamais existé. La vérité n'est pas celle que vous avez vécue ou vue de vos yeux ou que votre entourage a vécu et vu, même avec des preuves, la vérité est celle que décide le juge avec cette justification : délai de 7 mois trop long donc mauvais foi.
Je précise que la procédure au TI se poursuit malgré les permanentes perturbations due au commerçant.
J’invite tout journaliste à me contacter, car l’affaire est plus complexe encore, d’autres procès sont en cours et j’ai même été mis en examen puis innocenté pour les même faits : avoir acheté un appareil défectueux, jamais réparé et mal (ou sans ?) garantie.
Merci pour votre attention, et ne taisons pas les abus. Car cela peut éviter à d’autres personnes de tomber dans le même *****.
10 avril 2012
Ça n'a pas de rapport mais les termes que j'ai lus et qui circulent sur internet pourraient s'appliquer. j'ai lu ceci :
"nous privilégions le dialogue, .... De vraies négociations branche par branche, entre gens bien élevés, sans peurs, ni insultes. Sans méthodes de voyous. "
La juge rappelle ironiquement qu'il s'agit de faits qui peuvent être prouvés. Effectivement, j'apporte le preuve d'une expertise d'assurance. Mais elle ne vaut rien !! Est-ce une façon insultante à mon égard de dire : vous voyez, on a bien lu cette expertise, on sait que vous avez raison, mais on vous condamne quand même parce que votre expertise, on s'en fout.
A la TV on a appris qu'une expertise d'assurance avait suffi à une compagnie d'assurance pour envoyer en prison les personnes accusées de fraude. On a appris par la suite que l'expertise était erronée, et que la compagnie d'assurance n'y pouvait rien, et n'était pas responsable du préjudice qu'elle a causé (ruine, prison, perte financière colossale) : la preuve favorable à la compagnie et défavorable au particulier a suffi. Inutile de nous narguer en disant que les faits peuvent être prouvés, quand dans le même jugement ont fait semblant d'ignorer que des preuves existent et si elles étaient contestées, il était aisé de tester l'appareil défectueux. C'est insultant, je trouve, pour la victime. Mais c'est normal. Si 1,7 millions de personnes demandent que les victimes soient respectées, ce n'est pas un hasard. Que le commerçant refuse continûment de tester l'appareil n'est-il pas suspect pour quiconque a un minimum de jugeote et de bon sens et d'honnêteté intellectuelle ?
27 mars 2012
Je signale cet article de Jacques Secondi :
"Surprise "manque de savoir-vivre" et "agressivité des gens" font désormais partie des principales préoccupations des Français rapporte le Monde(05/01/2012), en se référant à un sondage lpsos de 2011. Le phénomène est présent également en Grande-Bretagne, en Allemagne ou aux États-Unis et dans les sociétés urbaines en général, mais les Français y seraient plus sensibilisés que d'autres. Le sociologue Julien Damon expose à quel point ce que l'on a regroupé sous le terme (les "incivilités") est depuis longtemps ressenti par les entreprises. Cette "décivilisation" des mœurs décrite par le sociologue Norbert Elias cité par le quotidien, est un enjeu majeur pour l'ensemble de la société. Si l'agressivité des individus n'est plus retenue et si disparaissent les convenances qui dressent des barrières invisibles entre les corps, l'émulsion sociale retombe, le chaudron explose. Les entreprises et services publics sont en première ligne, au point de contact avec le public, mais à l'intérieur des grandes structures bousculées par le choc des générations et les nouvelles technologies. Les directions ont peu d'emprise individuellement sur un phénomène diffus et global. Elles doivent continuer à coopérer, conclut le sociologue, pour tenter d'en atténuer les risques, de la déstabilisation interne à la désaffection de leur clientèle."
Où va-t-on ?
Le père d'un gamin mal élevé porte plainte conte le maire d'un village et ce dernier est condamné
le père de Mohamed Merah, assassin de 7 personnes veut porter plainte contre la France pour la mort de son fils … et la justice peut lui donner raison, si le juge en a l'envie.
BK a engagé conte moi 2 procédures alors que les circonstances de la vente sont plus que douteuses et une 3ème procédure est en cours. On ne peut plus faire un pas, un achat, sans se retrouver avec des poursuites multiples sur le dos. Les temps modernes sont devenus très dangereux, plus encore je pense qu'en 1940. La Justice collabore à ce sentiment que partage des milliers de Français à en croire les sondages et les sympathisants d'une association (institut pour la Justice). C'est mon opinion, bien sûr, et je suis libre d'avoir mon opinion après avoir été traqué comme je l'ai été et je le suis encore par un individu, pour un mobile que j'ignore. Mais si tout ce qu'il avance est prouvé, que l'appareil était vendu neuf, n'aurait jamais eu de défaut, aurait toujours bien fonctionné, que je serais fautif des photos ratées, qu'on me le prouve. Et je sais de quoi je parle, parce que je suis les seul à avoir fait des constats, le marchand et son réparateur agréé ayant refusé systématiquement tout test. Je ne crois qu'aux preuves, comme satin Thomas, désolé pour l'allusion religieuse dans un pays laïc et sûrement diffamatoire pour les non-religieux ou ceux d'une autre religion, mais seuls les preuves devraient parler, pas les fabulations démentielles. Enfin, je rêve, évidemment, car les fabulations ont plus de poids que les preuves et la vérité n'est pas celle vécue, prouvée, avérée, mais celle fabriquée par ceux qui ont le pouvoir de la fabriquer.
le 12 mars 2012
lettre au Maire de Cousolre , place Charles de Gaulle, 59149 COUSOLRE
Monsieur le Maire,
Vous pouvez compter sur mon soutien moral indéfectible dans l'épreuve que vous traversez.
J'estime que, au vu du contexte, il est absurde que la Justice se soit rangée contre vous.
Permettez-moi de vous souhaiter, à vous et à votre famille, de surmonter cette épreuve avec sérénité et même avec joie, puisque vous avez la certitude d'agir en faveur du bien et de la Justice.
C'est notre conviction totale, et j'espère que les milliers de lettres de soutien comme la mienne que vous recevrez vous apporteront le réconfort que vous méritez. C'est la moindre des choses dans un pays qui se veut défenseur d'une certaine idée de l'homme et de la justice.
Je profite toutefois de ce courrier pour vous demander votre aide ou plus exactement que vous fassiez connaître l'affaire absurde dont je suis aussi victime. J'adresse aussi un courriel à l'Institut pour la Justice. Je vous saurai gré de diffuser mon appel autour de vous, notamment à des journalistes si vous en connaissez afin de dénoncer le premier jugement. Il s'agit cette fois de protéger les consommateurs d'un commerçant sans scupule, d'une marque (C***) qui n'a pas su concevoir et adapter les appareils photo reflex grand public (le mien fait des photos floues malgré deux tentatives de réparation), et de protéger les internautes qui font part de leurs questions et de leurs déconvenues sur les forums et qui sont la cible de la traque judiciaire.
Je vous présente, Monsieur le Maire, mes profonds respects, et je vous prie d'accepter l'expression de ma plus entière sympathie.
8 février 2012
L'actualité politique nous donne des phrases formidables transposables à l'affaire Kindler :
« Mais vous, vous privilégiez l'ombre, vous nous ramenez jour après jour à ces idéologies européennes qui ont donné naissance aux camps de concentration ». Je suis désolé si Kindler est allemand, d'ailleurs. On nous dit aussi que toutes "les civilisations ne se valent pas".
6 février 2012
C'est formidable, comme dit le journaliste condamné dans Millénium (mais son adversaire qui n'est pas blanc comme il l'affirme meurt à la fin du film)
malheureusement aucune question n'est réglée depuis 2 ans et je les pose encore et ne cesserai de les poser, de bonne foi, sans intention de nuire, simplement parce que j'estime avoir été très gravement personnellement agressé dans cette affaire et j'exige des explications. Je suis allé naïvement acheter un boîtier sans chercher des emmerdements ignobles et abjects que je subis depuis plus de 2 ans. Je subis ces emmerdements, à cause de cette boutique, BK photo, (cela ne serait sûrement pas arrivé à la F** par ex j'en suis certain) qui est responsable de la vente du produit non neuf et défectueux, mal ou pas garanti (refus avérés de garantie comme on le sait), jamais réparé ni par Vilma ni par Canon. Je ne comprends pas non plus qu'un stupide défaut de matériel se transforme en agression personnelle comme je vais le rappeler ci-dessous.
Les questions aux quelles il faudra obtenir des réponses :
est-il possible que la vendeuse ne savait pas que l'appareil était usagé ?
Si cette boutique est « scrupuleuse », ils le savaient.
Pourquoi a t-elle vendu un boiter seul extrait d'un kit boîtier + objectif en conservant l'objectif ? Est-ce usuel ? Qu'ont ils fait du zoom seul, sans emballage ?
Pourquoi le kit n'était pas emballé comme c'est le cas par ex des appareils neufs vendus ailleurs ? Je veux dire avec un plastique de scellement.
Les paramètres pays, langue, horaire étaient enregistrés et le compteur à plus de 570.
Est-ce usuel pour un appareil « neuf » ? je n'ai jamais vu cela et j'ai acheté plusieurs appareils vraiment neufs.
Ne savait elle pas que le boîtier ne fonctionnait pas normalement ? J'imagine qu'il est revenu d'un client en échange standard. Je n'ai eu aucune preuve de l'origine de cet appareil malgré le procès que j'intente au TI contre B Kindler. Si l'origine est parfaitement correcte, la preuve est aisée à produire.
Pourquoi la vendeuse ne m'a pas laissé essayer le boîtier avec un objectif en prétendant que c'était trop compliqué de déballer un objectif ? Alors que je lis dans ce forum que les gens testent les appareils ? Pourquoi les testent ils ? Ont-ils des doutes sur la qualité ?
Pour les uns sont autorisés et pas moi ? Je ne connaissais pas cette boutique autrement que par la pub de Chasseurs d'images.
Pour quoi le vendeur que j'ai appelé fin août m'a dénigré, m'a accusé d'être responsable des photos ratées, sans qu'il y ait d'après lui de défaut de l'appareil, et a refusé le service après vente ? Est-ce usuel ? Ou n'est-ce pas une agression personnelle dirigée contre moi simplement parce que j'ai fait remarquer un défaut et voulu obtenir l'application normale du SAV ?
Pourquoi le vendeur qui a constaté le défaut début septembre, défaut qu'il a appelé « front focus », ne m'a pas donné d'explication ni d'excuse pour le préjudice subi (toutes mes photos de vacances floues), ce qu'aurait fait un vendeur respectueux d'après mon expérience dans d'autres magasins. Est-ce trop demander que d'être respecté et traité humainement ?
pourquoi le même vendeur dont j'ai reconnu al voix, a raccroché le téléphone dès que j'ai donné mon nom en octobre, et refusé à nouveau encore le SAV ? Je venais de réaliser qu'il y avait toujours un défaut de profondeur de champ, défaut non réparé par Vilma.
Pour quoi le dénommé Kindler a subitement répondu à tous les internautes qui se plaignent de sa boutique (dépôt vente en fond de cour, rappelle un des internautes) ?
On dirait qu'il était en embuscade prêt à attaquer l'internaute qui se plaindrait, de bonne foi ?
Pourquoi a t il mis son nom ? pour pouvoir prétendre à une diffamation personnelle ? Alors que je ne connaissais pas cette personne ? Si j'avais eu la prudence préalable de lire les forums, je ne serai effectivement pas allé dans cette boutique car les messages écrits avant juillet 2009 me mettaient en garde.
Pourquoi ose-t-il me diffamer publiquement avec des termes très odieux : en m'accusant d'être de « mauvaise foi, malhonnête et incompétent » ? de quelle preuve dispose-t-il.
Est-ce usuel qu'un commerçant s'adresse de la sorte à son client qui se plaint de bonne foi d'un appareil défectueux ?
Je sais que j'ai eu tort de ne pas le poursuivre pour diffamation.
En un sens, les internautes jugeront par eux-mêmes ce Kindler qui ose diffamer de façon on ne peut plus abjecte le client qui se plaint en des termes autrement plus modérés.
D'ailleurs les seuls mots qu'il a jugés « diffamatoires » ont été retirés promptement par le forum quand il l'a demandé par courrier (il ne m'a jamais demandé à moi et a monté ses poursuites sournoisement) et il a engagé les poursuites dans quel but ? Pas pour améliorer son image, car l'effet est inverse. Pour réclamer des sommes astronomiques (en tout je crois que c'était de l'ordre de 250.000 euros).
Un commerçant qui ne veut pas nuire à son client s'efforce de le satisfaire, de répondre au client, de ne pas couper la communication téléphonique, de ne pas refuser de tester l'appareil (Kindler refuse encore en 2011 de tester l'appareil défectueux qu'il m'a vendu en juillet 2009 et continue de prétendre, sans en apporter la preuve qu'il n'a jamais été défectueux, refusant aussi toute garantie !).
Je le félicite qd même pour la protection juridique dont il dispose comme un certain Krombach qui a échappé pdt 30 ans à la justice et a fait condamner le père de la victime, autre affaire odieuse.
on va dire qu'une première étape de l'affaire BK est passée mais ce n'est pas fini. Je ne me laisserai pas agresser de la sorte. Les victimes ne se laissent pas agresser sans se défendre et je continuerai de me défendre contre cet agresseur présumé (puisqu'il n'y a pas encore eu de jugement sur le fond).
Je rappelle que j'ai toujours cet appareil qui n'a jamais fonctionné, vendu non neuf par Berthold Kindler très logiquement en connaissance de cause, car c'est un commerçant très scrupuleux et réfléchi qui ne fait pas les choses au hasard comme les événements avérés le prouvent.
J'aimerais aussi que le magazine Chasseurs d'images qui fait la promotion de commerçant nous donne son avis. Sans cette publicité, je ne serai jamais allé chez BK photo et aucun de ces emmerdement ignobles et abjects ne se serait produit. J'aurais pu acheter un appareil neuf en état de marche, sans insulte, ni harcèlement, ni procès.
Si ce magazine veut défendre et satisfaire les photographes (et pas seulement les marchands), je suis prêt à montrer les preuves dont je dispose pour qu'ils mènent une enquête et éclairent les zones d'ombre pour définir les responsabilités dan cette affaire BK.
J'aimerais connaître par exemple le rôle et les devoirs de Vilma (et là j'ai des preuves non exploitées pour le moment), et de Canon. Qu'ont-ils fait pour satisfaire le client ?
Encore bravo Berthold Kindler. Bien vu, bien joué, la partie n'est pas finie.
J'ai de la sympathie pour le père de Kalinka et cette affaire m'encourage à poursuivre pour faire ressortir la vérités et les responsabilités dans l'affaire BK.
Posté le 5 février 2012 sur le forum hardware
Je fais ici un double appel à assistance pour éclaircir les zones d'ombre et protéger davantage les consommateurs.
1/ j'appelle l', qui ne serait pas soumis à des pressions de la part de BK Photo, Berthold Kindler ou Canon, . L'attitude de Kindler à mon égard (alors que je ne connais pas cet individu, je ne l'ai jamais rencontré ni eu au téléphone ni reçu de courrier ni de mail de sa part, sauf via huissier et avocat) pour un simple appareil défectueux (à 300 € hors taxe et hors marge), vendu usagé au lieu de neuf, mal garanti, sans SAV, ni repris ni échangé ni par la boutique ni par le fabricant (sans que l'on m'ait prévenu) alors que l'appareil n'a jamais fonctionné correctement, avec des preuves (photos floues, expertise d'assurance) et refus de test de la part de tous les intervenants (BK, Vilma, Canon), la traque et les poursuites au tribunal civil et au pénal, une mise en examen par le juge Josié pour avoir osé poser des questions dans ce forum (heureusement suivie d'un non-lieu), et de surcroît la protection dont Berthold Kindler jouit désormais de la part du juge Anne-Marie SAUTERAUD du TGI Paris, tout cela interpelle : http://www.lesarbres.fr/canon/juge [...] t-2011.php Seul un journaliste expérimenté peut fouiller et trouver. Cela intéresse la communauté des internautes et les consommateurs. Peut-on faire u achat aussi banal qu’un appareil photo en toute sécurité, sur le produit et sur la personne ou risque-t-on d’être abusé puis traqué et condamné à la moindre réclamation ?
Une question est fréquemment posée dans les forums et mérite d'être éclaircie : que devient un appareil, boîtier, objectif, reconnu défaillant ou endommagé, qui est repris et échangé ? Sont-ils mis au pilon ou réintroduits dans le circuit commercial ? Si oui, est-ce fait avec l'accord des marques, comme Canon ? Un internaute a vu chez BK Photo un objectifs avec impact sur la lentille frontale :http://www.lesarbres.fr/canon/avis-bk-photo.php. Un client a eu un objectif avec du jeu dans les bagues. Est-ce conforme à la qualité du fabricant ? N'y a-t-il pas des tests faits à moment ou un autre dans la chaîne de fabrication et distribution ? Le mot « qualité » a-t-il un sens dans cette profession ? Je joins ici la copie des avis d'internautes qui a été relevé par huissier de justice à ma demande en septembre 2010 (messages assez anciens, de 2007 à 2009). Ces messages n'ont jamais donné lieu à contestation de la part de Kindler ni à l'époque de leur publication ni au TGI qui en a eu aussi connaissance en 2011.
Une autre question doit être posée :
, car il suffit d'accuser le consommateur mécontent d'être, comme l'a dit et signé Berthold Kindler dans ce forum : incompétent, malhonnête et de mauvaise foi et c'est accepté, sans preuve ni analyse, par le TGI. C'est une évolution importante dans la relation commerciale, qui va à l'encontre du Code de la consommation. Cela mérite une petite enquête, par un journaliste indépendant pour mettre en garde les consommateurs. Quitte à relayer l'enquête au niveau de Que choisir et 60 millions de consommateurs.
Il y a eu des comparatifs de prix et de performance sur les appareils photo (et c'est à cause un article que j’avais lu en 2009 que je suis allé me fourrer dans cette historie de fou : j'ai acheté un reflex Canon sans savoir le risque que je courrais) mais il n’y a pas eu, à ma connaissance, d’étude sur la qualité, la fiabilité, le SAV, le respect du client chez les fabricants et marchants d’appareils photo, or de telles enquêtes sont faites pour l'électro-ménager, les fournisseurs ADSL, la téléphonie. Beaucoup de Français se mettent à la photo et acquièrent des Reflex notamment Canon, en raison du tapage publicitaire, croyant faire de bonnes photos. Comment réagissent-ils s'ils découvrent comme moi que leurs photos sont floues ? Si mon cas est isolé et si je suis le seul à avoir eu un appareil défaillant, BK et Canon auraient immédiatement fait le nécessaire pour le remplacer et s'excuser du préjudice. Je pense que ce défaut est bien connu de tous – le vendeur l'a immédiatement identifié et reporté sur la fiche - et volontairement occulté, car le reconnaître aurait des conséquences financières. Il semblerait qu’on prend les clients pour des imbéciles en espérant qu'ils ne s'en rendront pas compte du défaut et, s’ils s’en rendent compte, il suffit de les menacer, de les traiter d'incompétents, de malhonnêtes, de mauvaise foi, pour arrêter toute réclamation. La facilité de cette stratégie et sa totale validation par le Juge Sautereaud interpelle. Certes la Justice a ses raisons que la raison ignore, mais cela mérite d'être creusé. Personne n'est au dessus des Lois, ni un juge ni un commerçant, ni un président de société, ni un homme politique et les journaux sont remplis de scandales (et j'ai travaillé dans le domaine du contrôle et je sais de quoi je parle, même si je suis tenu au secret professionnel). Y a-t-il eu un ordre venu de Haut pour couvrir Kindler et son commerce ? Comme pour Krombach en Allemagne malgré les charges qui pèsent sur cet individu, paraît-il.
Contre-exemple :
Il y a quelques années, j'ai acheté un zoom assez puissant de la marque Minolta pour faire des photos animalières lors d'un safari en Afrique du Sud. A mon retour, j'ai eu la désagréable surprise de voir que toutes mes photos avec cet objectif étaient floues. Je vais voir le vendeur de la FNAC Montparnasse, qui me répond froidement sur un ton *** « tolérable » -censure pour faire plaisir aux juges Josié et Sautereaud- que si je fais des tirages de très petit format, genre timbre poste, on ne verra pas le flou (sic, authentique). Je commets alors l'erreur la plus grave de ma vie à ce moment là : j'abandonne Minolta (j'étais à mon 3 ème reflex Minolta) pour Canon. Le début de mes emmerd..... Toutefois, un peu vexé de cette attitude très « tolérable » du vendeur honorable, je retourne plus tard à la FNAC, de Saint-Lazare cette fois, qui venait d'ouvrir ses portes. Au SAV. J'explique mon problème. L'objectif n'était plus sous garantie depuis longtemps et je ne m'en servais plus. Une marque qui se respecte m'aurait envoyé chi... crument, traité d’incompétent, etc… on sait quoi. Je n’ai pas été insulté, ni dénigré, ni menacé ! Je tiens à le préciser. L'exception qui confirme la règle ! Le SAV FNAC a pris l'objectif, l'a transmis et MINOLTA l'a réparé gratuitement. HONNEUR à MINOLTA. Fanfare. 1er de la classe ! Bravo. Un défaut d'origine peut à tout moment être reconnu par un fabricant honnête. Malheureusement Minolta a disparu, sans doute parce que d'être trop honnête est ruineux. Je tenais à faire part de cette histoire pour qu’on n’amalgame pas les sociétés.
2 / :
- sur BK Photo. Merci de décrire factuellement ce que vous avez observé, anomalie, dysfonctionnement, produit défaillant, acheté ou refusé, la manière dont cela s'est passé le SAV, le délai, toute remarque utile et de bonne foi. Merci de joindre vos coordonnées complètes (nom, prénom, adresse, mail, téléphone). Je rappelle que le dénigrement et l'insulte contre le client sont parfaitement légaux et de surcroît « tolérables » d'après le juge Sauteraud mais pour autant vous pouvez le signaler et ne pas l'apprécier.
- Sur Canon : merci de signaler toute anomalie avec des produits de cette marque, l'accessibilité du SAV, la manière dont le litige a été résolu ou non, le délai, toute remarque utile, avec vos coordonnées complètes.
Merci de me les envoyer à mon mail : temoignage (@) lesarbres.fr ou pas messagerie privée (mais n'étant pas averti, je la consulte rarement).
Il en va de votre intérêt et pas que du mien. C'est aussi l'intérêt des marchands et fabricants, car il n'y a rien de pire que la perte de confiance des clients suscitée par les déceptions, ou par une affaire comme celle que je vis. Seul, même avec une association, le combat est perdu d'avance. Surtout avec la nouvelle jurisprudence qui condamne le client lésé et tolère tout délit, même présumé, au code de la consommation. Le délit est nié par le juge Sauteraud avant même d'être jugé par le tribunal d'instance. Je ne savais pas qu'il y avait des luttes de pouvoir entre cours de justice …. Je comprends que toute victime qui dénonce et engage une procédure contre un présumé délinquant (pour viol, meurtre) est aussi passible de condamnation pour diffamation du présumé violeur/assassin, dès lors que le jugement sur le fond n'a pas été prononcé. J'en ai froid dans le dos. Personnellement, j’applique désormais cette jurisprudence formidable et j’évite, dans le doute, les petits commerçants pour du matériel à risque (informatique photo) : récemment, j’ai consulté un petit commerçant pour un équipement informatique puis j’ai fait mon achat chez Darty, sereinement. Il est trop facile pour un petit commerçant de m’arnaquer avec la bénédiction du TGI (« tolérable » paraît-il, sauf je reste intolérant).
Pour conclure, en cette période de campagne j’ai aimé le vœu d’une personne politique entendu ce matin à la télévision : « changer le respect humain ». Si Kindler, Vilma, Canon, les juges Josié et Sauteraud avaient pu me respecter comme individu et comme client, on n’en serait pas là. Faisons le vœu pieux et irréaliste que cela change. On peut rêver.
Posté le 6 décembre 2011 sur le forum hardware
C’est formidable !! cf le film Millenium 1, le début et la fin.
D’abord je précise que je n’ai pas la moindre animosité personnelle contre Berthold Kindler, terme que j’ignorais jusqu’en 2009. Je n’ai jamais eu de contact avec cette personne qui s’est fait dire en vacances quand j’ai appelé en octobre 2009, qui n’a jamais répondu à mes mails, qui ne m’a jamais écrit, qui a seulement envoyé un huissier à mon domicile pour signifier sa procédure en réponse à mes réclamations. Plusieurs personnes qui le connaissent m’ont dit qu’il roule en Porsche ce qui est tout à son honneur. C’est tout ce que j’en sais (et ses revenus via la procédure).
J'ai connu BK Photo par une publicité alléchante parue dans Chasseurs d'images. Et je n'ai fait aucune recherche de notoriété avant d'appeler pour demander un boîtier Canon 450D.
Je vous dois quelques nouvelles. Elles se résument en un mot : C’est formidable !! cf le film Millenium 1, le début et la fin.
En fait 3 nouvelles :
- une condamnation pour diffamation à mon encontre en octobre 2011 (et oui, incroyable mais vrai !),
- un non lieu dans une autre procédure au TGI Pénal (encore plus invraisemblable mais vrai !), en octobre 2011 aussi,
- et un changement brutal de stratégie, tout à fait inattendu, de la part de Berthold Kindler le jour même de l'audience au tribunal d’instance le 15 novembre 2011. Bien sûr les reports successifs, les pièces remises la veille ou l'avant veille des audiences, et les changements de dernière minute sont parfaitement incorrects.
Sur la diffamation : cf M Bamberski dans l’affaire Krombach ou, si j’ai bonne mémoire, le forum qui dénonça père-noel.fr lequel fut fermé par décision administrative un peu plus tard et son PDG condamné à 18 mois de prison. Je n'en dirai pas plus, mais le jugement est (ou sera prochainement) public.
Tout ça ? me direz-vous. Commençons par le plus incroyable : le non-lieu. Non content de me poursuivre pour diffamation au TGI civil, où il me réclamait en tout 120.000 €, Berthold Kindler a eu la subtile idée de porter plainte au pénal. La police a donc fait une enquête minutieuse pour remonter à moi via l'adresse IP communiquée sans doute par le forum. Du grand art et je m’incline effectivement devant autant d’intelligence mise en ouvre pour me nuire, me pourchasser, moi, le client qui ait fait une simple réclamation fin août 2009. Le mot « lynchage » a été prononcé à l'audience.
En réponse à mes réclamations répétées, j'ai toujours reçu une « fin de non recevoir » et pour seule réponse : il n'y a aucun défaut. Pour justifier ses propos, Berthold Kindler m'accuse même (dans ce forum) d'être incompétent, malhonnête et de mauvaise foi (sic). Je n'ai pas porté plainte pour diffamation, et c'est sûrement une erreur de ma part.
Je suis convaincu que ce commerçant sait très bien ce qu’il vend, d’où vient l’appareil défectueux, car il est très scrupuleux et minutieux.
Sans doute pour piéger un forumeur qui se plaint et parce qu’il nourrit une animosité farouche contre les forumeurs qui se plaignent, il a échafaudé ce plan : nier qu’il y ait le moindre défaut sur l’appareil Canon 450D qu’il m’a vendu (défaut de front-focus identifié par le vendeur le 4 septembre 2009), m’accuser dans ce forum d’avoir tout inventé, … pour lui nuire ce qu’il dit au tribunal, par « animosité personnelle » (alors que je ne connaissais pas cette personne) et lancer en conséquence les poursuites pour diffamation, celle de décembre 2009 au civil et celle lancée en janvier 2010, dont j’ai eu connaissance en mai 2011, au Pénal. Entre temps, le 4 novembre 2009, Vilma a écrit une attestation que l’appareil serait «réglé aux normes constructeur», ce qui aurait compliqué, si cela avait été exact, ma capacité à démontrer ma bonne foi. J’applaudis une telle stratégie. Je précise que Berthold Kindler n’a jamais communiqué aux cours de Justice la moindre preuve technique à l’appui de ses déclarations devenues publiques depuis les audiences récentes, hormis l'attestation complaisante de Vilma. Pire, il refuse obstinément (Vilma aussi) la seule preuve possible : tester l'appareil défectueux.
J'aimerais qu'on me dise si un reflex Canon incapable de faire des photos nettes est la « norme du constructeur ».
Personnellement, je préfère la marque Panasonic-Lumix dont les appareils font des photos parfaitement nettes. Et je la recommande vivement. Dans mon entourage, beaucoup de personnes ont ces appareils Lumix et en sont très satisfaites.
D’où les mensonges qui ont été proférés devant le tribunal, à l’audience publique du 15 novembre :
1/ la boutique aurait « pignon sur rue » et ne serait plus un dépôt-vente en fond de cour, Photos de la rue
2/ le vendeur n’aurait pas constaté de défaut le 4 septembre 2009, alors qu'il a écrit lui-même « testé en magasin » sur la fiche et fait 5 clichés dans la boutique, que j'ai conservés, et je mets en ligne 2 des images : test-4-septembre 2009
3/ Vilma et Canon n’auraient rien fait sur l’appareil car ils n’ont pas su déceler de défaut ou il n’y avait rien à faire, ce qui laisse croire qu'un appareil reflex Canon a normalement un gros défaut de front focus et ne peut faire que des photos floues,
4/ l’expert n’aurait pas fait de test et aurait simplement répété ce que je lui aurais dit, alors qu'il suffit de lire le rapport d'expert pour voir qu'il a bien fait des tests lui-même. Ces déclarations sont mensongères.
Aujourd’hui, ce commerçant qui sait défendre son « Honneur », pourrait montrer aussi qu'il me respecte en tant que client. C'est ce que j'attends de la part d'un commerçant.
Qu’il reconnaisse son erreur et m’indemnise correctement pour l’énorme préjudice financier et moral que j’ai subi, voilà une solution raisonnable pour clore cette affaire invraisemblable.
Noël approche, donc plus que jamais, soyez prudents. Veillez à la fiabilité des commerçants, à la fiabilité des marques, à la fiabilité des produits avant tout achat.
Dans le doute, il faut toujours s'abstenir pour éviter des emmer.... qui peuvent devenir colossaux et disproportionnés en fonction de votre interlocuteur. Les quelques euros de rabais que vous croyez obtenir ici ou là ont une contrepartie qui peut vous coûter des milliers d'euros et des ennuis personnels intolérables.
Il y a aussi les sites internet. J’attends un produit qui a été échangé par le SAV sans que j’ai été insulté, dénigré, accusé d’avoir fait je ne sais quelle erreur. Quand le commerce fonctionne dans le respect du client, je suis complètement admiratif et ébahi.
Posté le 9 novembre 2011 sur le forum hardware
Naanooo a écrit :
"Concernant Bk, vous m'avez bien calmé, je vais finalement resté client Darty ou Fnac, çà me parait BIEN plus sûr... "
À la FNAC on achète des produits neufs ce qui n'a pas été le cas du boitier vendu par BK. La vendeuse avait d’ailleurs refusé que je le teste avec un objectif, arguant que c’était trop compliqué de le déballer. De toute façon, je n’aurais pas vu le défaut rédhibitoire car j’ignorais que les boitiers Canon pouvaient avoir de tels défauts (photos floues dus, paraît-il, dans le jargon des vrais professionnels à un « front-focus »).
Si le produit est « défraichi », à la Fnac, cad sorti de son emballage d'origine, c'est spécifié, et la Fnac applique un rabais de 10 à 30 % d'après ce que j’ai vu. Le boitier acheté chez BK était « défraichi » et vendu au prix fort.
J'ai eu un souci avec un produit acheté à al Fnac qui ne fonctionnait plus au bout de quelques mois : je n'ai pas été insulté, ni dénigré comme chez BK, ni accusé de faire une erreur et le produit a été changé. Je rappelle que Berthold Kindler a affirmé que le boitier qu’il m’a vendu est "ni repris ni échangé " bien qu’il n’ait jamais fonctionné correctement. J’avais d ‘ailleurs parié au vendeur que j’avais eu en premier au tél un pari de 10.000 euros sur le f ait qu’il avait un défaut. Il aurait dû accepter ce pari… j’aurais gagné !! Maintenant je monte les enchères : un pari à 100.000 euros, ou plus, 200, 300, même 400.000 euros (le total des dommages réclamés par Berthold Kindler dans les procès que je connais).
Au pire, le commerçant se doit de répondre au client (pas couper la communication tél qd le client appelle) et accepter de tester le produit, ce que Berthold Kindler refuse obstinément de faire. j'ignore pourquoi ?
Donc voilà mon expérience. Déjà décrite dans ce forum qui donne lieu à 3 procès (je vous en parlerai une autre fois).
Au fait, il faudra qu'on approfondisse une question : qui paye la réparation ? le vendeur (BK) ou le fabriquant (Canon) ?
Posté le 5 novembre, 23:22
Le juge dans son infinie sagesse (désolé pour le pléonasme car tout le monde sait que "juge"="sagesse" et "client non satisfait" = "voyou") rappelle qu'« il doit s'agir d'un fait précis, susceptible de faire l'objet d'un débat contradictoire sur la preuve de sa vérité ».
Je suis très reconnaissant au juge Anne-Marie SAUTERAUD d'avoir trouvé des faits concrets pour juger que j'étais de mauvaise foi :
je n'aurais donc pas étépiégé par Berthold Kindler comme je le croyais même si l'appareil défectueux est affecté d'un vice caché. En tant que photographe amateur, j'aurais dû connaître ce type de défaut, dit de front-focus qui affecte des appareils Canon reflex et dont Chasseurs d'images ne parle qu'en 2010, un an après mon achat. J'aurais dû savoir que les clients de BK Photo vérifient et testent eux même les appareils dans cette boutique comme s'ils voulaient éviter tout risque, ou comme on ferait avec du matériel d'occasion. Je n'avais encore jamais vu cela dans aucune boutique où je suis allé auparavant et c'est de ma faute. Il n'y a que les vêtements ou les chaussures que j'essaye mais pas les appareils photos, et c'est un tort. J'aurais aussi dû savoir que le matériel que m'a vendu berthold Kindler n'était pas neuf, était de « seconde main », usagé, puisqu'il n'était pas emballé et scellé comme dans les autres magasins (ex : FNAC). Et là, pas de vice caché ! c'était visible ! Pas de piège.
J'aurais dû savoir que les appareils Canon étaient non fiables et susceptibles d'être gravement défectueux. D'autant plus que mes deux précédents appareils de marque Canon ont été rapidement défectueux et inutilisables (et je les ai toujours, et Canon les a vus en "SAV" et je peux le prouver que Canon les a vus et que ces appareils ne fonctionnent pas, si tant est qu'une preuve factuelle, concrète ait le moindre sens car les affirmations de tout genre semblent avoir plus de crédit que les preuves réelles).
J'aurais dû savoir que le SAV n'est pas garanti : dès mon premier appel, le vendeur a refusé le SAV et à nouveau à mon second appel il a refusé tout contact et tout SAV.
On peut se demander pourquoi le SAV m'a été refusé : j'avoue que je ne sais pas et c'est encore ma faute car je devrais savoir. On dit d'une femme qui est battue (terrible dicton me direz-vous) qu'elle sait pourquoi on la bat. Je crois savoir que le plus fort a toujours raison : le policier, le soldat armé, le juge, le truand est plus fort et a toujours raison. Je m'incline.
Dans l'article de Chasseurs d'images, déjà cité, il est écrit que le commerçant aide le client à obtenir satisfaction, même si le fabricant rechigne à appliquer le SAV. On comprend que le commerçant, en relation directe avec son client, aurait tout intérêt à satisfaire SON CLIENT. Est-ce bien vrai ? Pourquoi satisfaire le client ? Rien n'oblige le commerçant à satisfaire le client et il a tout pouvoir pour ne pas le faire. Le client n'a aucun pouvoir, sauf de fermer sa gueule. S'il s'exprime dans un forum, pour poser des questions naïves qui déplaisent à son agresseur, on lui file trois claques et des milliers d'euros à payer pour le décourager et imposer le Loi du silence.
Une question est fréquemment posée dans les forums et je la pose : que devient un appareil, boîtier, objectif, qui est repris et échangé ? Sont-ils mis au pilon ou réintroduits dans le circuit commercial ? Si oui, est-ce fait avec l'accord des marques, comme Canon ?
Canon laisse BK Photo vendre des objectifs défectueux, observés par des clients, qui l'ont écrit dans des forums : objectifs à lentille frontale avec un impact, ou objectifs avec lentilles qui bougent, sans doute suite à un choc, ce qui les rend inutilisables. Si Canon laisse faire, c'est donc normal.
Imaginez de la viande repérée comme avariée. Est-elle détruite ou réintroduite dans le commerce ? Il suffit de laver à l'eau de Javel et reconditionner avec une date de péremption future. On y voit que du feu... C'est donc normal.
A propos des tests qui peuvent étayer un dossier, servir de preuve au tribunal :
un violeur présumé refuse le test ADN, c'est normal et on le relâche parce qu'il affirme qu'il n'est pas coupable et il n'y a pas de preuve contre lui. La fille qui se plaint et l'accuse est forcément une fabulatrice "de mauvaise foi" qui nuit par animosité personnelle contre son agresseur et elle doit être sévèrement punie pour diffamation.
Si plusieurs consommateurs se plaignent d'un commerce sur un forum, est-ce un complot comme je l'ai entendu ? Of course ! Quand cinq filles se retrouvent face à leur violeur (vu à la télévision), pensez-vous qu'elles ont monté un complot pour nuire à l'honneur de leur présumé violeur ? Ou ne se sont-elles pas connues après les faits dont chacune a été victime isolément ? C'est un complot. Of course.
D'aucuns diraient qu'on est "comme dans une cour de récréation, où les plus grands vont donner une rouste aux plus petits qu'eux". C'est normal : quand on a le pouvoir incontestable, la force, ou une arme, on attaque les plus faibles, les plus démunis, ou si on est commerçant, on arnaque les clients. Normal ! Tolérable ! j'ai bien compris la Leçon.
http://www.lexpress.fr/actualite/politique/rumeurs-sur-aubry-un-blogueur-poursuivi-reclame-le-droit-au-debat_1029277.html
En faisant des recherches sur le nom Anne-Marie SAUTERAUD, je remarque qu'elle condamne à des amendes faibles de 1 € et 1.000 ou 1.500 de frais jamais, d'après ce que j'ai lu, à 4.000 €. C'est la peine la plus sévère que j'ai lue. Formidable. Quel est le message sous-jacent ?
Je pense que les petits commerçants qui sont honnêtes et qui respectent leurs clients, qui ne cherchent pas à les abuser, qui se fournissent dans des circuits normaux, avec garantie, et qui ont des assurances pour les éventuels dysfonctionnements, ces commerçants là, s'il en existe, doivent impérativement se manifester et conquérir les clients qui sont terrorisés à l'idée de subir le même sort - "tolérable" - que j'ai subi. Aujourd'hui, le commerce est malsain : je suis convaincu de part mon expérience qu'on peut tomber sur un commerçant sans scrupule qui vous refile un mauvais matériel, refuse le SAV, vous dénigre, vous insulte, vous traite d'incompétent, de malhonnête, ce qui est parfaitement légal, correct, moral, tolérable, et il peut vous condamner aisément grâce à la jurisprudence SAUTERAUD si vous osez contester, car contester est "particulièrement désagréable " .... mais l'arnaque, est-elle morale et respectueuse ?
Posté le 5 novembre 2011, 0:22
Je rappelle le contexte de plaintes répétitives des clients dans les forums que je ne connaissais pas de telle sorte que j'ai fait (trop) confiance au vendeur comme d'habitude et je ne savais pas que d'une part des appareils étaient sujets à caution dans cette boutique BK Photo (objectifs à lentilles mobiles, objectifs avec impact, décrits dans les forums), d'autre part qu'un boîtier Canon n'était pas fiable a priori comme je le croyais, naïvement, et qu'il fallait effectuer tout une batterie de tests avant de s'en servir, sans que je ne connaisse la procédure. J'ai eu le sentiment d'avoir été piégé car cette méthode n'a pas été annoncée, ni que le boîtier ne serait jamais conforme (boîtier à objectif interchangeable incompatible avec les objectifs Canon ou Sigma). Mais c'est normal, ce n'est pas un piège. C'est la fatalité ! J'ai perdu toutes mes photos de vacances et en retour, le vendeur s'est contenté de dire que c'était de ma faute parce j'avais fait un mauvais réglage. C'est parfaitement correct de la part du vendeur qui ne devait en aucun cas compatir pour la perte de toutes mes photos de vacances. Le vendeur est très sûr de lui, comme Berthold Kindler, très supérieur et convaincu qu'il a tous les droits, et ils ont raison. Ils ont tous les droits ; je n'ai aucun pouvoir face à eux et c'est normal. Le TGI confirme cette supériorité.
Le juge, dans son infinie sagesse (il siège à deux pas des saintes reliques de la sainte-Chapelle), adhère au principe de Berthold Kindler selon lequel je serais a priori de mauvaise foi. Les preuves sont inutiles car c'est une évidence. Ayant été responsable d'audit dans une grande société, je ne savais pas que l'on peut mettre en cause une personne sans aucune preuve et de surcroît en refusant toute preuve, car je n'ai cessé de demander que l'appareil défectueux soit testé. Maintenant, je le sais ! merci. je suis moins bête.
Les faits que je dénonce sont pour la plupart prouvés : le dénigrement (écrit sur le forum hardware), le refus de garantie (écrit sur le forum), le refus de tout contact (si contact il y a qu'on m'en apporte la preuve), le défaut de l'appareil, les photos floues (expertise faite), l'échec des deux réparations, tout cela est vérifié, prouvé, attesté. Mais tout cela est "particulièrement désagréable" pour l'auteur des faits ! Il est interdit de contester !
Libre à chacun de réécrire les faits, de distordre l'histoire, de décréter que le flou est net, que le défaut patent et visible n'existe plus etc... Bientôt on construira des ponts, des appareils photos même avec de simples jugements aléatoires, personnels, subjectifs, arbitraires, et... on aura des catastrophes, … de vrais défaillances.... incontestables. Mais normales, "tolérables" et les victimes qui se plaindront seront traquées.
Par grave déformation professionnelle dont je m'excuse humblement auprès de mes nouveaux amis (Kindler, le juge), parce que j'ai travaillé dans une grande société dans des fonctions de contrôle (quelle honte, je sais !), je croyais naïvement qu'il vaut mieux trouver une solution amiable, loin des regards, avec le client qui dépose une réclamation plutôt que de nier obstinément le problème, refuser tout contact, et traquer le client qui s'estime lésé devant de multiples "cours de Justice". Je me suis trompé : la stratégie que je décris est la bonne, très bénéfique et lucrative, "tolérable" et de fait, légale. Ce qui est illégal et intolérable est précisément de le contester.
Une notion nouvelle qui fera jurisprudence est le caractère diffamatoire du mot « intolérable ». J'ai estimé – grave erreur, je l'admets - que cette attitude – tromperie, dénigrement, refus de SAV, etc... - était « intolérable » pour moi. tout comme l'accusation d'être incompétent, malhonnête et de mauvais foi que profère Berthold Kindler à mon encontre. mais bien sûr, il avait raison, puisque le juge Sauteraud l'a décidé et écrit ! Excusez-mopi ! Alors tolérons, tolérons, tolérons, …. ! Bientôt, il faudra tolérer les viols, les meurtres, pour protéger l'honneur des violeurs et des meurtriers ! On dira aux victimes que c'est de leur faute, elles n'avaient pas à se trouver sur le chemin de l'honorable. Ou qu'elles l'ont bien cherché, aguiché, etc... La victime, c'est le violeur qui n'a pas résisté aux appâts, etc.... ou qui a été obligé d'assassiner la fille pour éviter qu'elle le dénonce, le calomnie, souille son honneur.
Dans la triste affaire de Lætitia et Meilhon, la justice « toléra », d'après ce qu'on lit dans la presse, que l'individu fut laissé en liberté non surveillée avant les faits qui lui sont reprochés et fut relâché ensuite au risque qu'il commette de nouveaux délits. Tolérons de grâce !
Les consommateurs doivent-ils se laisser intimider par la nouvelle jurisprudence hostile aux consommateurs ? Quand on achète un appareil photo, c'est pour le poser sur une étagère, en décoration funèbre, pas pour faire des photos ou à la rigueur des photos floues. Il faut être imbécile pour exiger des photos nettes avec un appareil Canon reflex. On s'en fout de la qualité des photos !!! C'est un délit, un manque de respect à l'égard des commerçants que d'exiger la qualité, la conformité. D'ailleurs Vilma (son responsable) l'a dit : mon appareil Canon 450D vendu par BK photo, malgré le front-focus rédhibitoire, est "conforme à la norme constructeur" et il n' pas été nécessaire de le tester pour écrire cette attestation qui a sans doute convaincu le juge Sauteraud..
Ne soyez pas exigeants et intolérants come je le suis (encore) ! Ne vous exprimez plus dans les forums, ne dénoncez plus les abus, les arnaques, les escroqueries. La loi du silence favorisera les escrocs.
Un acheteur informé en vaut deux : Le client qui se laisse "piéger" sans avoir fait une enquête préalable sur le commerce, la marque ou le produit, a pas ou peu de chance par la suite d'obtenir satisfaction car l'attitude que j'ai subie est désormais « tolérable » et banalisée. Une fois qu'on s'est fait avoir avec un produit inutilisable, c'est terminé. Toute réclamation se solderait par des insultes (« vous êtes incompétent, malhonnête et de mauvaise foi »), du chantage et des poursuites pour diffamation avec lourdes amendes à la clé.
Seule solution : éviter les commerces qui n'ont pas prouvé leur total respect du client, éviter les marques et les produits dont la fiabilité n'est pas prouvée, éviter les fabricants qui ne font rien (sauf la sourde oreille) pour satisfaire le client lorsque celui-ci soumet une réclamation.
Et si on se fait prendre au piège, que faire ? Il faut se souvenir qu'en 1940, face à l'occupation allemande, la population française avait le choix entre éviter les contacts avec l'occupant (fuir parfois) ou résister.... ou collaborer pour ceux qui y trouvaient un intérêt personnel à court terme. Idem aujourd'hui.
Pour bien comprendre ce qui s'est passé, et diffuser la bonne parole du juge SAUTERAUD, j'appelle tout journaliste pour enquêter.
Comme le prône l'Institut pour la justice, « il est temps que notre Justice soit plus protectrice des citoyens et plus équitable vis-à-vis des victimes ». Ne le serait-elle pas ? Je ne comprends plus.
Petit clin d'œil aux cas « K » : BK, DSK et Krombach (tous des noms allemands d'ailleurs, ce qui est normal car la lettre K est peu utilisée en initiale dans d'autres langues), le dernier venu : Kim, encore un Allemand, le roi de la débrouille à la limite de la Loi ou hors la Loi d'après les Américains !
Enfin, une petite anecdote : j'avais pressenti que la Justice protégerait le capital au détriment du consommateur, car la capital, c'est l'avenir et les consommateurs on peut s'en passer. En juin 2010, j'ai fait toutes les démarches pour acheter une voiture neuve à 20.000 € après réductions négociées (prime à la casse), j'ai passé plus d'un mois à comparer les marques et modèles, tester trois véhicules, choisir une marque et un modèle, définir les options, la couleur, la date de livraison, tout. Au moment de signer, j'ai paniqué et je me suis rétracté. J'étais traumatisé par l'affaire BK Photo et j'ai eu très peur de tomber sur un véhicule inutilisable comme l'appareil vendu par BK et sur un concessionnaire (qui m'a paru honnête réellement) aussi honnête, aussi scrupuleux, aussi vertueux que Berthold Kindler, avec déni de la réalité à la clé, refus de tester le véhicule défaillant, refus de tout contact, dénigrement (il suffit de dire que je ne sais pas conduire ou toute attaque personnelle), chantage, poursuites judiciaires, refus de garantie enfin toute la panoplie « tolérable » et j'ignorais naïvement que c'était « tolérable », normal, banal, usuel. Immense surprise du concessionnaire et grande déception. Je m'en excuse auprès de ce monsieur. Je ne lui ai pas dit la vérité. Je remercie Berthold Kindler qui m'a sans doute évité de perdre 20.000 € (la valeur du véhicule) en plus de 10.000 € que je ai déjà perdu dans son affaire formidable et sûrement davantage pour toutes les nouvelles procédures que j'aurais eu sur le dos (tant qu'à faire civil et pénal, mais si ce n'est pas légal, qui se soucie de ce qui est légal de nos jours ?). Ne sachant pas à ce moment là si la Justice protège le consommateur ou le truand et dans le doute, je me suis abstenu.
Petit ajout du 15 novembre : à l'audience de ce matin, au TI du 17è, Paris, il y avait 2 procès avec constructeur automobile. D'ailleurs leurs avocats ne sont pas permis de dénigrer la victime, ni même de contester les faits, ce qui est surprenant car il me semble, expérience personnelle à l'appui, que tout bon avocat doit agresser, déstabiliser l'adversaire, être odieux au possible.... J'oubliais : je ne roule pas en Porsche comme Berthodl Kindler mais dans une voiture très modeste, de plus de 10 ans d'âge, que mes revenus très nettement plus faibles que les siens (d'après les informations dont je dispose) me permettent. Quand on gagne bien sa vie et qu'on roule en Porsche, on impose le RESPECT ! Amen. Et les grouillots doivent bien se tenir et fermer leur gueule. Petit détail : quand je paie des frais de toute sorte, c'est sur mon salaire après impôt sur les revenus, tandis que l'entrepreneur fait payer par sa société ce qui divise pratiquement par 2 (moins d'IS et frais à payer) l'impact sur ses revenus !! Une société a tout intérêt à pourchasser ses clients mécontents, car cela coûte peu et rapporte gros. CQFD
Posté le 4 novembre 2011, 22:00
En relisant la formidable décision de justice qui transpire l’infaillibilité, je note que les mots « piéger » et « intolérable » sont diffamatoires, alors que la tromperie (on va dire présumée puisque Kindler n'a pas encore été condamné au TI) sur le produit vendu usagé, défectueux – non contestable-, jamais réparé– non contestable-, inutilisable– non contestable-, sans garantie – non contestable, écrit dans le forum hardware -et avec insulte et dénigrement en prime – écrit dans le forum hardware - est parfaitement « tolérable ».
Ne criez pas « au voleur » en poursuivant dans la rue votre voleur, le Tribunal de Grande Instance de Paris vous condamnera pour diffamation, car le mot « au voleur » sera jugé « particulièrement désagréable ». Ne criez pas « au viol » car c’est pire. Votre violeur mérite le respect tant qu’il n’est pas condamné et même après. Ne soyez pas « particulièrement désagréable » avec votre agresseur. Il vous vole votre sac, votre portefeuille ? Donnez-lui votre montre en plus. Tendez la joue pour qu'il vous file de bonnes raclées. Ne l’offusquez pas (terme qu’a employée la juge Josié quand elle m’a convoqué pour me mettre en examen). Surtout n’offusquez pas votre agresseur. Il a tous les droits et vous aucun.
J’éprouve un sentiment de honte et de mal-être comme un internaute dans cette page :
http://blogs.lexpress.fr/media/2008/12/01/le_juge_muriel_josie_et_la_pou/
Le juge Josié a fait arrêter un journaliste pur « diffamation », la même juge Josié m'a dit que les délinquants qu'elle côtoie sont plus « corrects » que moi - j'adore être traité plus mal qu'un chien ou une merde, et j'en redemande – elle a eu la gentillesse inouïe de me mettre en examen grâce aux poursuites aimables de Berthold Kindler à mon encontre. Dans cette page, les internautes font le parallèle avec les méthodes qui prévalaient durant l'Occupation allemande dans les années 1940.
Pour finir, j'ai fait comme l'avocat de Kindler qui adore les dictionnaires : j'ai regardé la définition des mots « escroquerie » et « arnaque » :
« une escroquerie est une fausse présentation (tromperie) d'une offre, d'une personne ou d'un organisme, souvent appuyée par des techniques de persuasion, et destinée à soutirer des avantages indus, notamment pécuniaires. »
« D'une manière générale, l'arnaque se caractérise par la fourniture d'un produit ou d'un service non conforme à l'attente du consommateur, selon une certaine stratégie et en exécution d'un engagement obtenu par artifice, mensonge, voire ruse. Nous pouvons entre autre énoncer les caractéristiques suivantes :
En ce sens, la vente de l'appareil usagé au lieu de neuf, sans service après vente (refus appuyé de SAV, insulte, écrit dans ce forum), inapte à faire des photos contrairement à ce qui est annoncé, est bien une « présumée » escroquerie ou « présumée » arnaque et cela justifie les poursuites que j'ai engagées contre Berthold Kindler au TI de Paris 17ème. Si Berthold Kindler avait eu la moindre preuve que ce que j'affirme est erroné, il y a bien longtemps qu'il aurait pu la montrer ce qui n'a jamais été le cas (sauf l'attestation mensongère et complaisante de Vilma et toutes sortes d'inventions fallacieuses et mensongères à vous écœurer). Je précise que Free (qui a poursuivi pour diffamation Libération dans l'affaire indiquée plus haut et a été débouté) a été débouté pour avoir poursuivi pour diffamation un client qui se plaignait d' « arnaque ». Étonnant que le TGI ait protégé la victime !! Une fois n'est pas coutume ou c'est l'exception qui confirme la règle.
Pour le mot scandale :
« Un scandale est une affaire retentissante soulevant l'indignation publique. » (wikipedia)
ou encore (Larousse) :
- Effet fâcheux, indignation produits dans l'opinion publique par un fait, un acte estimé contraire à la morale, aux usages.
- Grave affaire malhonnête, honteuse, qui a un grand retentissement dans le public.
- Fait qui heurte la conscience, le bon sens, la morale, suscite l'émotion, la révolte.
On ne peut donc pas parler de scandale mais on se contentera de l’affaire Berthold Kindler. Il a été assez fier pour signer les messages de réponse au forum en octobre 2009 pour accréditer sa théorie de la diffamation personnelle car, affirme t-il, j’étais censé connaître son identité. Je suis désolé mais je n’aurais jamais imaginé que BK signifiait ce nom là. Ça aurait pu être n’importe quoi Beau Kou par exemple. Mais j’avais une chance sur de milliards de deviner son nom, allemand de surcroît. Un peu sûr de lui et ego surdimensionné dirons-nous pour croire qu’il était célèbre à cette époque. Mais gageons que la célébrité va lui venir. C’est tout le bonheur que je souhaite à cette personne.
Pour conclure, un peu de vocabulaire scolaire (mais illégal) : bandit, brigand, canaille, crapule, escroc, filou, forban, fripouille, racaille, truand, vaurien, vermine, voleur, voyou. Interdit aux plus de 18 ans. Seuls les mineurs, qui sont par définition protégés par la Justice, peuvent employer ces termes.
Posté le 4 novembre 2011
Peut on tirer déjà des recommandation dans cette affaire BK (là je reprends ma plume d'ancien inspecteur général adjoint d'une grande entreprise) :
1 - dans le doute s'abstenir. Dès qu'on a un doute, sur un magasin (l'allure extérieure et intérieure : chez BK c'est un atelier vétuste en fond de cour et des étagères en pagaille, photographiées par le vendeur comme preuve), il est sage de s'abstenir.
La vendeuse qui emballe un paquet d'une main tout en tenant une commande à distance, comme je l'ai vu le jour de mon achat malencontreux, ça aurait dû m'interpeller.
Le vendeur qui insulte le client au téléphone dès le premier appel de réclamation, au lieu de s'excuser pour le préjudice subi par le client et lui proposer gentiment d'examiner le problème : il faut fuir car ça ne peut pas s'arranger. Mais c'est trop tard.
Au second appel, sans que le vendeur sache l'objet de l'appel que je n'ai pas le temps de dire, dès que je donne mon nom, il raccroche.
Le patron le couvre : il nie bien sûr tout ce qui s'est passé, mais il se contredit, parce qu'il m'accuse d'être incompétent, malhonnête et de mauvaise foi (sic) sans en apporter la preuve et surtout en refusant le SAV, en refusant de vérifier l'appareil, en affirmant qu'en aucun cas le produit peut être repris ou échangé (donc non garanti).
Aller directement comme j'ai fait chez le réparateur agréé Vilma. Mais celui-ci est de connivence d'après le mail reçu plus tard. Mauvaise pioche. Fuir encore.
Aller chez Canon : là aussi je n'ai rien obtenu puisque 2 ans après il ne m'a jamais été proposé un appareil pouvant fonctionner. Je suis condamné par Canon à garder un appareil défectueux, sans garantie, qu'au mieux ils croient pouvoir régler avec UN objectif alors qu'ils affirmaient en 2009 que le boîtier 450D était compatible avec TOUT objectif Canon. Contradiction ? Ou simplement gêne de Canon qui ne sait pas régler le boîtier, ne veut pas l'avouer et ne veut pas perdre l'équivalent de 300 € HT, hors marge ? Je suppose qu'ils n'ont pas d'assurance qui couvrirait les défauts techniques.
Tout cela s'apparente à un piège qui n'était pas évitable, un peu comme la fille qui donne rdv à un gars d'apparence sympa, comme c'est arrivé du côté de Nantes et ça tourne mal. Elle a voulu fuir, il l'a rattrapée. On peut dire que Berthold Kindler m'a rattrapé avec ses procès à répétitions pour se venger que j'ai osé réclamer.
Pour ce monsieur, c'est un complot que j'aurais monté contre lui, personnellement pour lui nuire (sic), alors que je ne connaissais absolument pas ce Monsieur avant qu'il m'insulte sur le forum Hardware en signant avec son nom. Le plus drôle, c'est que le TGI a donné crédit à Berthold Kindler et accepté ses invraisemblables déclarations !!! puisque c'est moi, la victime de cette agression qui suit condamné et accusé d'être de mauvaise foi, INCROYABLE mais VRAI.
Cela ne peut qu'encourager les pratiques particulières de ce commerçant et d'autres qui peuvent s'en inspirer. Juridiquement, les commerçants ne courent pas grand risque, d'insulter le client, de refuser la garantie, de vendre du matériel usagé défectueux, etc... mais le client, lui, court un risque considérable, extraordinaire, extravagant, disproportionné. On est dans le monde de la démesure. C'est mieux que le théâtre ou le cinéma ? C'est formidable.
Posté le 26/10/10
J’ai relu récemment un magazine, Chasseur d’images, où BK photo étale sur 2 pages sa publicité.
Ils sont très intéressants :
1 – Sur le front focus
Extrait Chasseur d’images – n° 327 – octobre 2010
« Et pourtant... tout n'est pas rose dans le domaine de l'AF. II y a déjà quelque temps, des utilisateurs plus pointus que d'autres se sont aperçus que"leur AF" n'était pas aussi précis qu'on le leur avait dit et qu'il lui arrivait de faire le point un peu trop en avant ou un peu trop en arrière du sujet. Deux nouvelles expressions ont alors fait leur entrée dans le jargon des professionnels back locus et front locus !
Au début, les fabricants ont nié l'évidence, prétextant des problèmes d'utilisation ou promettant des solutions via des mises à jour logicielles… C'est la raison pour laquelle les premiers affectés par les soucis d'AF ont été les systèmes professionnels : l'association de capteurs à résolution élevée et d'objectifs ultra-lumineux à faible profondeur de champ ne laisse aucune place à l'imprécision. Les tolérances de fabrication ne permettant pas de garantir un fonctionnement parfait, la seule solution est le micro-ajustement, lequel consiste à appairer l'appareil et ses objectifs.
Dans un premier temps, cette opération passait par une reprogrammation du couple objectif appareil par le SAV. »
Dans le cas qui me concerne le défaut n’est pas faible, mais de l’ordre de 10 cm pour une prise de vue à 1m, ce qui est important.
Il se peut qu’un réglage était nécessaire avec tel objectif : mais BK photo à qui j’ai amené le boîtier défectueux, le 4 septembre 2009, a reconnu le défaut avec un autre objectif et n’a pas demandé mon objectif pour faire des réglages. Canon à qui j’avais communiqué par courrier (déposé chez Vilma) le type d’objectif que j’utilisais (j’avais l’intention d’acheter un autre objectif, stabilisé) n’a pas su faire le réglage correct pour cet objectif.
Ni le commerçant auprès de qui j’ai repris l’appareil en septembre 2009, ni le responsable du laboratoire Vilma auprès au près de qui j’ai repris l’appareil en octobre 2009, ni le responsable du laboratoire de Canon, à Courbevoie, que j'ai eu au téléphone en décembre 2009, n’ont donné la moindre explication sur ce défaut ni su me remettre un boîtier sans défaut de front focus.
Il s’agit bien d’une non-conformité. La conformité était que le boîtier doit fonctionner avec TOUT objectif et zoom Canon EF ou compatible Canon (Sigma, Tamron). Cela a été rappelé par mail par le laboratoire de Canon-Courbevoie. D’autre part, le boîtier Canon 450D appartenant au Club photo ACL n’a aucun défaut avec tous les objectifs que j’ai testés, objectifs qui ne passent pas sur le boîtier incriminé vendu par BK photo.
Il n’y a aucune mise en garde sur les défauts de front focus, ni dans la notice, ni sur le site Internet de Canon, ni de la part de la vendeuse qui savait que j’achetais le boîtier nu. Un boîtier qui nécessiterait un réglage pour chaque objectif utilisé, réglage qui ne peut être fait que par le SAV de Canon dans un délai d’un mois environ, n’est pas satisfaisant pour M Landouer qui ignorait cette spécificité inhabituelle et méconnue à l’époque. Seulement récemment, en octobre 2010, un article est paru sur ce sujet dans le magazine Chasseur d’images (n°327), magazine où précisément BK Photo publie sa publicité sur deux pages.
A ce titre, le code de la consommation doit être appliqué rigoureusement.
2 – Sur les mésaventures des clients et le rôle des forums :
Extrait Chasseur d’images – Numéro 324, juin 2010, page 126 :
« La recherche systématique du prix le plus bas ne tient pas compte de réalités douloureuses…
C’est pourtant la mésaventure qui arrive régulièrement aux « chasseurs de prix » les plus téméraires, comme en témoignent les forums. »
En cas de gros différend commercial et d’assaut de mauvaise foi de la part de votre vendeur, n’hésitez pas à extérioriser votre mésaventure.
… dans le cas d’un achat de proximité… l’équipe de vente saura, en cas de pépin, vous dépanner avec un boîtier de prêt [je l’ai demandé en septembre mais le vendeur m’a envoyé balader]… ou intervenir vigoureusement en cas de conflit avec un SAV buté (pléonasme ?). [dans mon cas, le SAV de BK photo est effectivement buté, plus encore que Canon]»
Posté le 9-09-2010
Constat d'huissier fait ce jour des messages de clients non satisfaits par BK Photo
voir cette page : avis des internautes sur les pratiques de BK Photo
Posté le 19-04-2010 à 17:46:07
petit point :
L'expert désigné par mon assistance juridique est venu ce matin. Il est resté plus d'une heure.
je lui ai montré tout ce qui concerne le produit défectueux (1ère photo numérotée 574, photos floues avant première réparation, floues avant seconde réparation, et floues après seconde réparation, tests faits avec le club photo, boite contenant le boitier et un objectif qui a été enlevé, CD en anglais, réponses de Canon par mail et Sigma)
Il a fait des photos en plaçant un objet (statuette de poisson) qu'il a visé et un autre devant, à 6 cm. La visée était à 50 cm environ. Avec le 28-105 mm EF.
Le petit sachet situé 6 cm en avant est net, mais il était flou dans le viseur, car l'expert a fait la mise au point sur le poisson. Ce problème existe depuis le début et n'a jamais été réparé ni par Vilma (en septembre 2009) ni par canon (en octobre 2009).
Heureusement le boitier est toujours défectueux après la réparation de Canon.
M kindler a toujours refusé de voir l'appareil pour vérifier s'il fonctionne (j'avais appelé son magasin en octobre et on m'a avait raccroché au nez, puis envoyé un mail resté sans réponse... la réponse a été l'assignation en justice déposée par huissier le 2 décembre !!!). Même attitude après le courrier que lui a adressé mon assistance juridique le 29 mars pour proposer une solution amiable (sans quoi il y aura 2 procès : celui qu'il m'intente au TGI + un que je vais intenter au TI pour le boitier défectueux).
Inutile de dire que je n'aurais jamais pris le risque de me rendre dans cette boutique en juillet 2009 si j'avais connu le comportement de ce commerçant. Fort heureusement, même s'il m'est arrivé d'avoir des problèmes de service après vente, cela s'est toujours arrangé rapidement, sans que je sois insulté, mis en cause, poursuivi en justice. Je conçois que le commerce devrait être honnête, équitable et respectueux du client. On ne vend pas un produit défectueux, gravement défectueux, pour ensuite trainer en justice le client qui ose s’en plaindre.
Que penser de Canon, de Vilma, de BK photo ?
J'ouvre ce jour, 18 janvier 2010, une page qui relate une histoire inimaginable qui promet d'être longue et pénible et dont je suis victime. Je relate les faits, rien que les faits, sans essayer de comprendre le bien fondé de l'agression dont je suis victime. Il y a un mobile , forcément, mais je n'ai pas les moyens d'enquête pour le découvrir.
J'alimenterai occasionnellement cette histoire au gré des péripéties. Mais comme j'ai pris un avocat pour me défendre, j'attendrai les étapes des procédures pour en parler. Je ne communiquerai donc les accusations dont je suis la cible qu'après les audiences prévues cette année, à mon avis en fin d'année (2010). Patience donc.
Je précise que cette page n'est pas une diffamation contre le commerçant Berthold Kindler qui a sûrement toutes les qualités mais je relate des faits authentiques qui ne me satisfont pas en tant que client au titre du Code de la consommation. Je précise que je ne connaissais pas cet individu lorsque je me suis rendu dans la boutique BK Photo, situé 22 rue des Belles Feuilles (un tel nom de rue ne s'invente pas, pas plus que l'histoire sordide dans la quelle je suis tombé). Si j'avais lu les forums et fait mon enquête de notoriété, je en serai absolument pas allé dans cette boutique. je suis prudent en générale et je reconnais que j'ai été totalement imprudent cette fois là. je n'imaginais pas qu'un commerçant puisse se comporter contre un client comme cela m'arrive et que je décris ci-dessous, ni qu'un appareil de marque Canon, pourtant très réputée et classé par Que Choisir comme excellent appareil (suite à cet article de QC, j'ai décidé d'acheter le canon 450D, grave erreur, malheureusement) puisse être totalement défectueux, inutilisable et irréparable. J'ai connu BK Photo par une publicité parue dans le magazine Chasseurs d'images, le quel ne met pas en garde les lecteurs sur les risques pourtant décrits dans les forums (je vais recopier d'ailleurs ci-dessous les messages qui auraient dus m'alerter et qui ne constituent pas une "diffamation personnelle" contre qui que ce soit, mais sont la traduction de faits observés par des clients et si c'était inexact, le commerçant Berthold Kindler l'aurait contesté depuis longtemps.)
J'ai le droit, quand j'achète un produit réputé neuf, d'avoir un produit correspondant à ce qu'on me promet : un produit neuf, en état de marche, garanti, et si possible avec le sourire et le respect de l'homme, même si c'est là trop demander. On sait que ce n'est pas toujours le cas et que certains commerçants sont près à tout pour écouler leur marchandise. D'ailleurs, dans l'imaginaire du commerçant je crois que le bon commerçant est celui qui sait enjoliver les choses et "faire passer des vessies pour des lanternes". Mais une fois qu'on réclame, ils sont censés écouter le client et vérifier avec lui ce qu'il en est, pas l'envoyer "chier" , excusez l'expression comme cela m'est arrivé chez BK Photo. Et en prime comme je conteste, il m'assigne au tribunal de grande instance pour diffamation. Le comble ! J'en parlerai une autre fois, aujourd'hui je relate uniquement les faits tels qu'ils se sont produits.
De toute façon, Berthold Kindler ne nie pas qu'il m'envoie paître car il écrit sur le forum hardware que le défaut que je le décris comme défaut de profondeur de champ est « absurde », que tout va bien, que je suis incompétent (il écrit "inexpériencié" car il est allemand et ne parle pas bien le français), "malhonnête et de mauvaise foi", etc.... c'est sa seule réponse et même il ajoute que l'appareil est "ni repris ni échangé", donc sans garanti. C'est le pompon. Même pas garanti comme une banale solde. C'est quoi la soit-disant "garantie deux ans" ? du pipeau ?
Le 31 juillet 2009, j’ai acheté un boîtier reflex numérique Canon 450D, pour 499 €, dans une petite boutique d’import-export de matériel photographique (dénomination que j’ai apprise depuis), nommée BK Photo. C'est un simple dépôt-vente installé dans un atelier ou un garage en fond de cour (pour le prouver, j'ai enregistré l'image faite par google earth sur la rue et l'adresse où on ne voit pas BK photo en « pignon sur rue »), mais j'ai été appâté par une pub dans le magazine Chasseurs d'images, en le quel j'avais confiance à ce moment là. Le propriétaire de la boutique est un certain Betrhold Berthold Kindler. Je ne l’ai jamais rencontré ni eu au téléphone car j’ai eu affaire à une vendeuse et un vendeur.
Je pense que le boîtier était usagé car la première photo que j’ai prise a été numérotée « 574 » au lieu de « 1 » comme il se doit avec un appareil neuf et les paramétrages de fuseau horaire et langue étaient déjà enregistrés (Paris, français) alors que j’ai découvert depuis que sur un appareil neuf ce n’est pas le cas à l’avance (puisque le fabricant ne sait pas dans quel pays et en quelle langue, le produit sera utilisé). Je ne peux plus le prouver mais des internautes s’expriment sur des forums et signalent des doutes sur les appareils vendus par ce commerçant. Mon opinion, c'est que produit a été vendu une première fois, retourné par le client qui a constaté le défaut, échangé. Le commerçant avait sur les bras ce truc défaillant. Il a pensé qu'en me vendant le boitier seul, de surcroit à un photographe amateur, ça passerait. Il suffit ensuite de dire que le photographe amateur est incompétent, lui donner une leçon, comme il a fait sur le forum, de faire des photos avec un pied, à diaphragme très fermé, en vitesse lente, etc... pour estomper le défaut. Pas très satisfaisant évidemment. Surtout que je n'utilise pas de pied pour faire des photos et je ne vois personne le faire, sauf pour des poses de nuit ou en intérieur sombre etc.. Enfin, bon je fais de photos depuis 40 ans. Ce n'est pas BK qui va m'apprendre. J'ai surement plus d'expérience que ce monsieur et je sais reconnaître au premier coup d'oeil une photo pas nette. J'en fais défiler sur mon ordi plus de 10.000 chaque année et j'élimine tout ce qui 'nets pas net (mais un très faible pourcentage, qui est normal car quand les conditions sont limites, côté lumière ou mise au point très rapprochée, je fais 2,3 voire 4 shoot).
J'ai lu les messages suivants qui sont en ligne depuis longtemps (que j'ai récupéré sur intenret et sauvegardés) et je ne pense pas que les gens l'aient inventé :
en plus si c'était faux, Kindler l'aurait prouvé depuis longtemps. c'est à l'appui de ces témoingnages que je me fais une opinon qui corrobore mon expérience que je relate de bonne foi, en ayant assez de preuve d'ailleurs pour le prouver. j'ajoute que si le commerçant est mécontent de ce qu'on dit sur lui, il doit impérativement redresser la barre et tout faire pour satisfaire le client, mais pas laisser traîner des doutes et agir comme il agit contre moi.
Un message posté sur le forum hardware corrobore ce soupçon
Membre du forum CHICOBOY1
Le 07-04-2009
« je ne peux dire si cet APN était neuf ou s'il s'agissait d'un retour d'un client déçu. »
Sur le forum chasseurs d’images
vernhet
le: Mai 16, 2009
« L'objo repris par BK à ton avis ,ils l'envoient au pilon ou ils le refourguent ni vu ni connu, au prochain client ? »
Et en réponse, CLeC :
le: Mai 16, 2009
« Ben c'est clair que rien que pour ça, je n'aurais pas confiance à priori... »
de kaktus le Mar 11 Déc 2007 - 17:41
Bon finalement BK a reçu l'appareil.
Je m'y suis rendu mais j'ai été surpris par 2 choses :
- Le carton du K10 et le carton de l'objectif 18-55 kit n'étaient pas sous plastique et ont été manifestement ouverts (pas de pastille transparente pour empêcher l'ouverture). De plus, les cartons sont très poussiéreux (alors qu'ils viennent d'arriver...).
- Les 2 cartons (appareil et objectif) du kit n'étaient pas solidaires !
Qu'en pensez-vous ? Est-ce une habitude de la maison ? J'ai peur que ce soit de l'occasion masquée...
Dans le doute, je n'ai pas encore pris.
petite précision ajoutée le 13/12/2010
En fait, je suppose que le boîtier a été restitué par un client qui s'est rendu compte qu'il a un défaut ou, au pire, que BK Photo l'a acheté au rabais à un revendeur, en raison de ce défaut. Allez savoir ? On ne le saura sans doute jamais. Toujours est-il que la boutique sait très bien ce qu'ils vendent, et je remarque que le boîtier a été sorti d'un kit boîtier + zoom pour ne me vendre que le boîtier. Bizarre non ? J'ai vu un autre magasin avant d'aller chez BK (à cause de la pub dans Chasseurs d'images, soit dit en passant) et ils avaient le kit mais pas le boîtier seul et le vendeur ne m'a pas vendu le boîtier desossé du kit. De toute façon, si kindler n'a rien à se reprocher il donnera la preuve d'achat de ce boîtier auprès de quel fournisseur, etc.. même si al preuve est seulement montrée, non communiquée, cela me convient. Si on n' a jamais cette preuve, on en déduit ce qu'on veut. Les Anglais disent "the proof is in the cake". ;)
Je précise aussi que le kit était désemballé. Normalement il y a un plastique de scellement qui a été mis en sortie d'usine. Ce kit était ouvert. A la FNAC, quand un appareil est déballé, ils disent "défraîchi", alors le client est averti et il a une ristourne. pas chez BK Photo.
J'attends donc des preuves.
De plus, le CD de logiciels n’est pas en français comme il aurait dû l’être.
Or Canon précise (confirmation par mail de Canon) :
« 2 - Les produits commandés auprès de la Société Canon France sont livrés avec des documents et CD en plusieurs langues, notamment la version française. »
Lu sur internet (forum.hardware_1-page9.pdf) :
chicoboy1
Avril 07, 2009
« Pas de notice en français, uniquement un CD pirate pour le mode d'emploi. »
Le boîtier est vendu dans une boîte contenant un objectif et ils ont enlevé l’objectif. Ce qui est étrange.
Même remarque sur un forum :
Skysan
Posté : le 29 mai 2008 à 08h25
« Mais c'est vrai que c'est bizarre : mon 5D provenait d'un package 5D + 24-105 L dont ils ont enlevé l'objectif. Le chargeur avait une prise japonaise, le mode d'emploi était sur CD gravé.. »
Donc, le produit vendu par BK photo n’est donc pas conforme aux usages des appareils vendus en France.
J’ai découvert à mon retour de vacances en août que le boiter ne fonctionnait pas correctement :
- même si la mise au point se fait normalement, la photo restituée par le capteur n’est pas fidèle à l’image vue dans le viseur. Les sujets proches sont très flous (exemple joint d’une photo prise au Musée des Marionnettes de La Rochelle), les sujets lointains un peu moins.
J’ai ainsi raté 800 photos de vacances en août 2009.
Pour un boîtier acheté 499 €, sans objectif, je m’attendais à une bonne qualité, qui est d’ailleurs toujours vantées dans les magazines photos ou Que choisir que j’ai lus avant de choisir ce produit.
J'ai utilisé son objectif EF 28-105 mm f/4-5,6 USM. Il n’a pas d’objectif plus récent ; le commerçant le savait car je le lui a dit et a précisé que j'achèterai ultérieurement un autre zoom stabilisé. J'ai d'aillerus demandé à la venderuse si relle s'alignerait sur le rpix d'un zoom que j'ai vu sur le site amazon et elle m'a dit que ej pouvais toujours poser la question à contatc@bkphoto.fr mais qu'elle doutait que j'aurai satisfaction.
J'ai demandé à Canon si cet objectif est bien compatible ; voici la réponse de Canon (reponse-canon-20091214.pdf):
3 - Tous les boîtiers numériques de notre gamme EOS sont garantis pour une utilisation avec tous objectifs Canon EF ou EF-S.
On trouve aussi sur internet la description de cet objectif (zoom EF 28-105mm.pdf):
« Le zoom EF 28-105 mm f/4-5,6 USM est un zoom standard compact et extrêmement léger. Il incorpore un nouveau moteur AF de type micro-USM (moteur Ultrasonic). »
Le 24 août 2009 : Le vendeur que j’ai appelé au téléphone a dénigré mes remarques disant que j’étais un « mauvais photographe », que je ne savais pas me servir de l’appareil photo au lieu d’admettre qu’un défaut pouvait venir du boitier qu’il m’a vendu. J’étais très choqué par cette attitude.
De plus, cette attitude de nier le dysfonctionnement d’un produit et d’accuser les clients est fréquente chez ce commerçant comme le confirment les messages des internautes sur un forum internet de discussion.
Le 4 septembre : je suis retourné chez le vendeur qui a admis un problème de « front-focus » et le boitier a pu être « réparé » une première fois.
Mi octobre : avec le boitier « réparé », j’ai constaté qu’il y avait toujours un défaut (mise au point non-conforme à celle qui est vue dans l’objectif).
Le 11 octobre 2009, j’adresse un mail conciliant au vendeur (mails-pyl-20091112.doc) pour signaler la persistance du défaut, mail resté sans réponse :
« Aujourd'hui je ne peux pas conserver un boitier inapte à faire des photos et je vous prie de l'échanger contre un boitier équivalent de qualité et testé par Canon. J’ai lu sur internet que vous avez procédé à l’échange en cas de matériel avarié. J’ai moi même eu un ordinateur avarié (acheté chez Boulanger) qui m’a été changé (contre un appareil plus haut de gamme de surcroît). »
Quand j’ai appelé le lendemain, le vendeur a coupé la conversation dès que j’ai donné mon nom, preuve qu’il ne voulait pas entendre parler de ce problème et ni assurer le SAV. Un commerçant sérieux aurait admis un éventuel dysfonctionnement et m’aurait demandé de passer à la boutique pour le vérifier.
Je suis donc allé à l’atelier de réparation agréé Vilma, en évitant BK photo qui a refusé le SAV. Vilma a préféré envoyer le boitier litigieux aux ateliers de Canon (Courbevoie) et j’ai joint un courrier manuscrit (copie ci-jointe) dans le quel je précisais que j’utilisais un objectif ancien (antérieur aux objectifs EF-S stabilisés). J’ai eu confirmation par Canon (atelier de Courbevoie), par mail, que l’objectif que j’utilise actuellement (type EF) est adapté à ce type de boitier, et cela est aussi précisé sur la page internet du site Canon relatif au 450D.
Canon a effectué de nouveaux réglages et tests. Malheureusement je constate encore le même défaut actuellement. J’ai compris que c’est toujours un défaut de « front-focus ». Il semble que cela vienne d’un défaut de positionnement du miroir. Bizarrement, avec un autre objectif que l’on m’a prêté, Canon 18-55mm, il semble que les photos soient correctes, ce qui signifie que le boitier n’est pas conforme aux boitiers Canon, qui sont aptes à fonctionner avec tout objectif de marque Canon, indifféremment. C’est pourquoi on parle de boitier à « objectif interchangeable ». Ils doivent aussi fonctionner avec les objectifs Sigma et Tamron, car Sigma me l’a confirmé par mail et sur internet on trouve des essais comparatifs entre ces objectifs sans jamais qu’il soit indiqué d’incompatibilité avec les boitiers Canon. Or, avec un zoom Sigma que l’on m’avait prêté, les photos étaient non-conformes : une personne est nette seulement et un objet en avant peut être net, ce qui laisse comprendre que la mise au point restituée par le capteur est en avant de celle faite au viseur où je visais 2 ou 3 personnes proches. On devrait avoir au moins 2 personnes nettes, proches l’une de l’autre. J’ai publié les images le prouvant sur internet (un site personnel) M Berthold Kindler a tenté de démontrer (sur un forum) avec des arguments fallacieux que je ne savais pas faire de photo et que cela expliquait les photos incorrectes.
J’ai évoqué ce dossier avec un avocat et sollicité l’intervention de mon Assistance Protection Juridique afin de :
1-. Faire reprendre par BK photo ce boitier que ni Vilma ni Canon n’ont réussi à régler pour tout type d’objectif. Il objectera que le boitier peut être réglé (une troisième fois) pour l’objectif que j’utilise actuellement. Dans ce cas, le boitier ne sera plus apte à d’autres objectifs (que je peux acquérir ou emprunter au Club Photo dont je suis membre), ce qui limiterait l’utilisation à un seul objectif et cela est non-conforme aux produits boitiers de Canon. De plus, je n’en ai plus usage de boitier 450D car j’ai acheté un petit compact le 4 septembre pour me rendre à un voyage en Italie (je le précise dans le mail du 11 octobre) et à nouveau, mi novembre, ayant constaté le défaut du Canon 450D, j’ai acheté un autre appareil plus performant (Lumix FZ35-38) qui me donne satisfaction.
2-. Réclamer des Dommages et intérêts pour :
- les 800 photos ratées en août, et les photos ratées depuis cette date.
- Le temps passé à tester cet appareil, chercher d’autres zooms au club photo de Charenton où je vais, rechercher sur internet des explications,
- le préjudice moral en tant que photographe expérimenté. Etant sans emploi depuis début octobre (et je le savais qu’il en serait ainsi et je l’avais dit au commerçant), j’envisageais de faire des reportages avec ce nouvel appareil à Paris. Je fais de photos depuis 36 ans avec des appareils reflex. En 2009 j’ai fait 11.300 photos avec d’autres appareils que le Canon litigieux.
- Le dénigrement systématique du commerçant et les messages insultant qu’il a jugé bon d'écrire sur un forum, m’accusant de mauvaise foi, expliquant que les photos ratées étaient dues à mon incompétence. renseignement pris auprès de la DGCCRF (qui a changé de nom), le dénigrement et l'insulte du commerçant à l'encontre du client est légal. mais c'est quand même désagréable et ça ne résoudra rien ! Donc pas de dommage pour cet acte jugé "normal" ..
La suite au prochan épisode
et pour voir la réaction d'un autre forumeur Posté le 14-10-2009 sur le forum Hardware :
"
Votre acharnement a tenter de mettre en cause le client sur certains points (dans un français tout relatif mais qui j'espere s'explique par l'heure tardive ou encore une rude journée de travail a rechercher la satisfaction de vos clients).
La seule chose que vous demontrez, et je parle de vous et non d'un quelconque client, c'est encore et toujours que votre seul interet est votre reputation. Malheureusement pour vous, vous obtenez l'effet completement inverse...
Battez vous avec autant d'acharnement quand un client a un probleme, vous verrez que votre reputation s'ameliorera d'elle meme sans avoir a "traquer" vos detracteurs.
...
Au final, les boutiques comme la votre sont amenées a disparaitre au profit des powerseller ebay, qui eux attachent une tres grande importance a la satisfaction de l'acheteur...."
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